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Naloxone Aguettant 0,4 mg/ml, solution injectable

chlorhydrate de naloxone anhydre, chlorhydrate de naloxone dihydratéAGUETTANTCIS 66883896

Délivrance

1 condition
Classement

Liste I

Alternatives

2 options

Génériques du groupe

Substitution de droit, sauf mention « non substituable »

Génériques du groupe
Narcan 0,4 mg/1 ml, solution injectable en ampoulePrinceps

Même molécule, autre présentation

Dosage ou forme différents : à apprécier selon la prescription

Même molécule, autre présentation
Prenoxad 0,91 mg/ml, solution injectable en seringue préremplie
13 écartés, avec la raison
Spécialités écartées et raison
Buprénorphine/Naloxone Viatris 2 mg/0,5 mg, comprimé sublingual sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Buprénorphine/Naloxone Viatris 8 mg/2 mg, comprimé sublingual sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Nyxoid 1,8 mg, solution pour pulvérisation nasale en récipient unidoseVoie différente (parenterale contre respiratoire)
Oxsynia LP 10 mg/5 mg, comprimé à libération prolongéeVoie différente (parenterale contre orale)
Oxsynia LP 15 mg/7,5 mg, comprimé à libération prolongéeVoie différente (parenterale contre orale)
Oxsynia LP 2,5 mg/1,25 mg, comprimé à libération prolongéeVoie différente (parenterale contre orale)
Oxsynia LP 20 mg/10 mg, comprimé à libération prolongéeVoie différente (parenterale contre orale)
Oxsynia LP 30 mg/15 mg, comprimé à libération prolongéeVoie différente (parenterale contre orale)
Oxsynia LP 40 mg/20 mg, comprimé à libération prolongéeVoie différente (parenterale contre orale)
Oxsynia LP 5 mg/2,5 mg, comprimé à libération prolongéeVoie différente (parenterale contre orale)
Suboxone 2 mg/0,5 mg, comprimé sublingualVoie différente (parenterale contre orale)
Suboxone 8 mg/2 mg, comprimé sublingualVoie différente (parenterale contre orale)
Ventizolve 1,26 mg, solution pour pulvérisation nasale en récipient unidoseVoie différente (parenterale contre respiratoire)

Documents officiels

Mis à jour le 06/05/2025Un passage copié emporte sa source

1Dénomination du médicament

NALOXONE AGUETTANT 0,4 mg/ml, solution injectable

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2Composition qualitative et quantitative

Chlorhydrate de naloxone anhydre0,4 mg

Sous forme de chlorhydrate de naloxone dihydraté

Pour 1 ml de solution injectable.

Une ampoule de 1 ml contient 0,4 mg de naloxone.

Excipient(s) à effet notoire :

Chaque ml de solution injectable contient 3,54 mg de sodium équivalent à 0,154 mmol.

Ce médicament contient 0,154 mmol de sodium (3,54 mg) par ampoule, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

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3Forme pharmaceutique

Solution injectable.

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4Données cliniques

4.1Indications thérapeutiques
  • Traitement des dépressions respiratoires secondaires aux morphinomimétiques en fin d'intervention chirurgicale à but thérapeutique ou diagnostique.
  • Diagnostic différentiel des comas toxiques.
  • Traitement des intoxications secondaires à des morphinomimétiques.
  • Confirmation de la non-dépendance aux opiacés chez le toxicomane sevré depuis suffisamment longtemps (voir rubrique 4.4) comme préalable éventuel à la mise en route d'un traitement par un antagoniste morphinique de longue durée d'action (voir naltrexone).
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4.2Posologie et mode d'administration

Adultes et enfants de plus de 3 ans.

En anesthésie:

Le chlorhydrate de naloxone dosé à 0,4 mg/1 ml sera administré en I.V. à raison de 1 à 2 μg/kg. En pratique, ces doses peuvent être obtenues grâce à la méthode de dilution: 1 ml de chlorhydrate de naloxone (1 ampoule) additionné de 9 ml de soluté physiologique donne une solution dosée à 0,04 mg/ml. Cette dose lève la dépression respiratoire tout en conservant un niveau d'analgésie correct; des réinjections de doses identiques sont faites si nécessaire à quelques minutes d'intervalle jusqu'à l'obtention de l'effet recherché. Des réinjections ultérieures et l'usage de la perfusion peuvent prolonger encore l'action et éviter notamment les risques de dépression respiratoire et de remorphinisations secondaires.

En réanimation
Dans le diagnostic différentiel des comas toxiques:

On injecte à trois reprises à cinq minutes d'intervalle, une ampoule de chlorhydrate de naloxone dosé à 0,4 mg/1 ml par voie I.V. Des réinjections plus importantes peuvent être faites jusqu'à une dose totale de 10 mg de chlorhydrate de naloxone. Dans ce cas, s'il n'y a pas de modification clinique, il ne s'agit pas d'une intoxication morphinique.

Dans le traitement des intoxications aux morphinomimétiques:

Les doses sont extrêmement variables d'une intoxication à l'autre. Le chlorhydrate de naloxone est injecté par voie I.V. et des réinjections sont pratiquées si nécessaire jusqu'à normalisation des paramètres.

Une dose initiale de 0,4 à 2 mg de chlorhydrate de naloxone peut être administrée par voie I.V. L'administration se fera par doses progressives de 0,1 mg jusqu'à l'obtention d'une ventilation respiratoire suffisante. Si l'amélioration clinique est jugée insuffisante, on renouvellera la dose initiale à des intervalles de 2 à 3 minutes. Le produit peut être utilisé en perfusion: 2 mg de chlorhydrate de naloxone (5 ampoules) seront dilués dans 500 ml de soluté injectable. Le chlorhydrate de naloxone est compatible avec les solutés massifs habituellement utilisés: solutés de chlorure de sodium à 0,9 %, dextrose à 5 %.

Le débit de perfusion sera adapté à la réponse clinique souhaitée.

Si la voie I.V. n'est pas possible, le chlorhydrate de naloxone sera utilisé par voie I.M. ou S.C.

Confirmation de la non-dépendance aux opiacés chez le toxicomane sevré (voir rubrique 4.4).

Injection intraveineuse de 0,2 mg de chlorhydrate de naloxone.

En l'absence de réaction après 2 à 3 minutes, une nouvelle injection de 0,6 mg de chlorhydrate de naloxone peut être faite.

Une surveillance médicale du sujet pendant la demi-heure qui suit est nécessaire pour détecter l'apparition d'un syndrome de sevrage (larmoiement, rhinorrhée, bâillements, crampes abdominales, nausées ou vomissements, pilo-érection, mydriase…).

S'il persiste un doute quant à l'état d'intoxication, il est possible de faire une nouvelle injection de 1,6 mg de chlorhydrate de naloxone.

En l'absence de signe de sevrage on peut débuter l'administration du traitement par le chlorhydrate de naltrexone.

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4.3Contre-indications

Hypersensibilité au chlorhydrate de NALOXONE ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

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4.4Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Mises en garde

Chez les sujets en état de dépendance aux opiacés, la levée brutale et complète des effets morphiniques peut provoquer un syndrome de sevrage.

La NALOXONE sera donc administrée à des doses progressives (voir rubrique 4.2).

L’évaluation éventuelle de la non-dépendance aux opiacés chez le toxicomane sevré pour lequel on envisage un traitement par un antagoniste morphinique de longue durée d’action (cf. naltrexone) ne doit être effectuée :

  • qu’après une période d’arrêt suffisante du morphinique (de l’ordre de 5 à 7 jours pour l’héroïne et d’au moins 10 jours pour la méthadone).
  • qu’après avoir vérifié l’absence d’élimination de substances morphiniques dans les urines du malade.
Précautions d'emploi

La naloxone doit être administrée avec prudence chez les malades atteints d'affections cardio-vasculaires graves. La brutale réversion des effets hémodynamiques des morphinomimétiques peut entraîner une hypertension artérielle et une tachycardie.

La naloxone ayant une durée d'action assez courte (30 minutes en moyenne par voie I.V.) le malade doit faire l'objet d'une surveillance générale attentive jusqu'à ce que tout risque de remorphinisation ait été écarté. Cette surveillance est également nécessaire en raison de la survenue éventuelle de dépression respiratoire secondaire dans le cas où le morphinomimétique a une durée d'action supérieure à celle de la naloxone. Dans ce cas, l'utilisation de la perfusion permet de prolonger l'action de la naloxone.

Les meilleurs critères de surveillance sont la fréquence respiratoire, la ventilation/minute appréciée par la spirométrie, la pCO2 et le diamètre pupillaire: ce dernier, en particulier, est un bon témoin clinique de l'action de la naloxone.

Lorsque la réponse clinique est en faveur d’une intoxication par les morphinomimétiques, ne pas oublier la possibilité de prise conjointe d’autres médicaments ou toxiques (alcool, benzodiazépines, barbituriques).

Ce médicament contient 0,154 mmol de sodium (3,54 mg) par ampoule, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».

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4.5Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Médicaments sédatifs

Il faut prendre en compte le fait que de nombreux médicaments ou substances peuvent additionner leurs effets dépresseurs du système central et contribuer à diminuer la vigilance. Il s'agit des dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution), des neuroleptiques, des barbituriques, des benzodiazépines, des anxiolytiques autres que les benzodiazépines (par exemple, le méprobamate), des hypnotiques, des antidépresseurs sédatifs (amitriptyline, doxépine, miansérine, mirtazapine, trimipramine), des antihistaminiques H1 sédatifs, des antihypertenseurs centraux, du baclofène et du thalidomide.

Associations déconseillées

(voir rubrique 4.4)

+ Consommation d'alcool

Majoration par l'alcool de l'effet sédatif de ces substances. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines. Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l'alcool.

Associations à prendre en compte

+ Barbituriques

Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.

+ Benzodiazépines et apparentés

Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.

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4.6Fertilité, grossesse et allaitement

Chez l'animal, le résultat des études n'a pas mis en évidence d'effet tératogène. Dans l'espèce humaine, le risque n'est pas connu. Par conséquent, par mesure de prudence, la naloxone ne sera administrée aux femmes enceintes qu'en cas de nécessité absolue.

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4.7Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Les patients qui reçoivent de la naloxone pour traiter les effets des opiacés doivent être avertis de ne pas conduire d'automobiles ou de machines et de ne pas entreprendre d'activités demandant une attention particulière ou une aptitude physique spécifique pendant au moins 24 heures, jusqu'à ce que les effets des opiacés aient été annulés.

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4.8Effets indésirables

Des frissons, une hyperventilation, des vomissements, une agitation, une anxiété ont été quelquefois signalés: ils correspondent à l'utilisation de doses trop fortes de naloxone chez des sujets ayant reçu des morphinomimétiques.

A de très fortes doses, des cas d'hypertension artérielle et d'œdème pulmonaire ont été rapportés lors de l'utilisation de naloxone en fin d'intervention chirurgicale, chez des patients présentant le plus souvent des antécédents cardio-vasculaires ou recevant des médicaments ayant des effets cardio-vasculaires indésirables.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.

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4.9Surdosage

En cas de surdosage, en anesthésie, on observe une réapparition de la douleur avec agitation et excitation du système neurovégétatif.

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5Propriétés pharmacologiques

5.1Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : ANTIDOTES, code ATC : V03AB15.

Antagoniste des morphiniques.

Antagoniste pur et spécifique des morphinomimétiques sans effet agoniste.

Lorsque la naloxone est injectée à des sujets ayant reçu des morphinomimétiques, la naloxone antagonise leurs effets (dépression respiratoire, myosis, analgésie). Son action dépend de la dose, de la puissance du morphinomimétique à antagoniser et de l'intervalle séparant les injections des deux produits. Par contre, lorsqu'elle est administrée seule, elle est dépourvue de propriétés pharmacologiques propres.

La naloxone est sans effet sur la dépression respiratoire d'origine non opiacée.

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5.2Propriétés pharmacocinétiques

Après injection en I.V., la naloxone subit une dégradation rapide: on ne retrouve dans le plasma que de faibles quantités de naloxone non métabolisée.

La dégradation de la naloxone s'effectue selon un cycle entéro-hépatique: une désalkylation avec réduction du groupe 6 ceto et une glycuroconjugaison donnent naissance à différents métabolites dont, en particulier, le 2-naloxone-glycuronide.

L'élimination de la naloxone et de ses métabolites est urinaire (70% en 72 heures).

Le délai d'action varie de une demi à deux minutes après administration I.V., à trois minutes après administration I.M. ou S.C..

La demi-vie plasmatique est de 45 à 90 minutes.

La durée d'action par voie I.V. est de 20 à 30 minutes environ. Par voie I.M. ou S.C., elle est de 2 h 30 à 3 h.

La diffusion de la naloxone au niveau cérébral est bonne: aux concentrations sériques maximales (soit quinze minutes après injection), les concentrations cérébrales sont une fois et demie plus élevées que les concentrations plasmatiques.

La naloxone franchit la barrière placentaire.

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5.3Données de sécurité préclinique

Sans objet.

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6Données pharmaceutiques

6.1Liste des excipients

Chlorure de sodium, acide chlorhydrique, hydroxyde de sodium, eau pour préparations injectables.

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6.2Incompatibilités

En l’absence d’études de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments.

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6.3Durée de conservation

3 ans.

Après dilution: le produit doit être utilisé immédiatement. En cas d'utilisation non immédiate, les durées et conditions de conservation après dilution et avant utilisation relèvent de la seule responsabilité de l'utilisateur.

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6.4Précautions particulières de conservation

Conserver l'ampoule dans l'emballage extérieur, à l'abri de la lumière.

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6.5Nature et contenu de l'emballage extérieur

1 ml en ampoule (verre incolore de type I). Boîte de 1, 50 ou 100 ampoule(s).

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6.6Précautions particulières d'élimination et de manipulation

Pas d’exigences particulières.

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7Titulaire de l'autorisation de mise sur le marché
LABORATOIRE AGUETTANT

1 RUE ALEXANDER FLEMING

69007 LYON

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8Numéro(s) d'autorisation de mise sur le marché
  • 34009 368 638 6 6 : 1 ml en ampoule (verre). Boîte de 10.
  • 34009 566 851 8 9 : 1 ml en ampoule (verre). Boîte de 50.
  • 34009 566 852 4 0 : 1 ml en ampoule (verre). Boîte de 100.
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9Date de première autorisation/de renouvellement de l'autorisation

Date de première autorisation : 21 juin 2005

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10Date de mise à jour du texte

{JJ mois AAAA}

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11Dosimétrie

Sans objet.

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12Instructions pour la préparation des radiopharmaceutiques

Sans objet.

CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE

Liste I


 
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Références

Ce produit ailleurs