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Oxomémazine Cristers 0,33 mg/ml sans Sucre, solution buvable édulcorée à l’acésulfame potassique en flacon

oxomémazineCRISTERSCIS 65340100

Délivrance

Aucune condition enregistrée

La base publique n'enregistre aucune condition de prescription ni de délivrance pour cette spécialité : elle n'est inscrite sur aucune liste de substances vénéneuses et n'est pas à prescription restreinte.

Évaluation HAS

1 avis

22/07/2020Inscription (CT)Avis de la Commission

SMR faible — Le service médical rendu par OXOMEMAZINE CRISTERS 0,33 mg/ml est faible dans l’indication de l’AMM.

ASMR V — Cette spécialité est un générique qui n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport au princeps (TOPLEXIL 0,33 mg/ml SANS SUCRE, solution buvable édulcorée à l'acésulfame potassique).

Alternatives

29 options

Génériques du groupe

Substitution de droit, sauf mention « non substituable »

0,33 mg/ml

Génériques du groupe
Toplexil sans Sucre, solution buvable édulcorée à l'acésulfame potassiquebenzoates · alcool · maltitol/isomalt · sorbitolPrinceps
Humex Toux Sèche Oxomémazine sans Sucre, solution buvable édulcorée à l'acésulfame potassiquebenzoates · maltitol/isomaltGénérique
Oxomémazine Arrow sans Sucre, solution buvable édulcorée à l'acésulfame potassiquebenzoates · maltitol/isomaltGénérique
Oxomémazine Benta sans Sucre, solution buvable édulcorée à l’acésulfame potassiquebenzoates · alcool · glucose · maltitol/isomaltGénérique
Oxomémazine Biogaran sans Sucre, solution buvable édulcorée à l'acésulfame potassiquebenzoates · maltitol/isomaltGénérique
Oxomémazine Biogaran Conseil sans Sucre, solution buvable édulcorée à l'acésulfame potassiquebenzoates · maltitol/isomaltGénérique
Oxomémazine Clarix, solution buvable édulcorée à l’acésulfame potassiquebenzoates · maltitol/isomaltGénérique
Oxomémazine EG sans Sucre, solution buvable édulcorée à l'acésulfame potassiquebenzoates · maltitol/isomaltGénérique
Oxomémazine Sandoz sans Sucre, solution buvable édulcorée à l'acésulfame potassiquebenzoates · maltitol/isomaltGénérique
Oxomémazine Sandoz Conseil sans Sucre, solution buvable édulcorée à l'acésulfame potassiquebenzoates · maltitol/isomaltGénérique
Oxomémazine Teva sans Sucre, solution buvable édulcorée à l'acésulfame potassiquebenzoates · maltitol/isomaltGénérique
Oxomémazine Upsa sans Sucre, solution buvable édulcorée à l'acésulfame potassiquebenzoates · maltitol/isomaltGénérique
Oxomémazine Viatris sans Sucre, solution buvable édulcorée à l'acésulfame potassiquebenzoates · alcool benzylique · maltitol/isomaltGénérique
Oxomémazine Zentiva sans Sucre, solution buvable édulcorée à l'acésulfame potassiquebenzoates · maltitol/isomaltGénérique

Même molécule, autre présentation

Dosage ou forme différents : à apprécier selon la prescription

Même molécule, autre présentation
Oxomémazine Arrow Conseil 0,33 mg/mL, solution buvable édulcorée à l’acésulfame potassique et au maltitol liquidebenzoates · saccharoseMême dosage
Humex Toux Sèche Oxomémazine 0,33 mg/ml, siropbenzoates · saccharoseMême dosage
Oxomémazine Arrow 0,33 mg/ml, siropbenzoates · saccharoseMême dosage
Oxomémazine Biogaran 0,33 mg/mL, siropbenzoates · saccharoseMême dosage
Oxomémazine EG 0,33 mg/ml, siropbenzoates · saccharoseMême dosage
Oxomémazine Sandoz 0,33 mg/mL, siropbenzoates · saccharoseMême dosage
Oxomémazine Teva 0,33 mg/ml, siropbenzoates · alcool · glucose · saccharoseMême dosage
Oxomémazine Viatris 0,33 mg/mL, siropbenzoates · saccharoseMême dosage
Oxomémazine Zentiva 0,33 mg/ml, siropbenzoates · saccharoseMême dosage
Toplexil 0,33 mg/ml, siropbenzoates · saccharoseMême dosage

Même sous-classe ATC

Dérivés de la phénothiazine R06AD

Autre molécule, avec l’accord du prescripteur : alternative si disponible

Documents officiels

Mis à jour le 06/05/2025Un passage copié emporte sa source

1Dénomination du médicament

OXOMEMAZINE CRISTERS 0,33 mg/ml SANS SUCRE, solution buvable édulcorée à l’acésulfame potassique en flacon

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2Composition qualitative et quantitative

Oxomémazine0,033 g

Pour 100 ml de solution buvable.

Excipients à effet notoire :

Sodium : 92,4 mg pour 100 ml.

Benzoate de sodium : 0,300 g pour 100 ml.

Sirop de glucose hydrogéné (ou maltitol liquide) : 88,0 g pour 100 ml.

Ethanol : 0,1 mg par dose de 10 ml.

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

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3Forme pharmaceutique

Solution buvable.

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4Données cliniques

4.1Indications thérapeutiques

Traitement symptomatique des toux non productives gênantes en particulier à prédominance nocturne.

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4.2Posologie et mode d'administration
Posologie

RESERVE A L'ADULTE ET A L'ENFANT DE PLUS DE 2 ANS.

Chez l’adulte : 10 ml par prise, 4 fois par jour.

Population pédiatrique

Chez l'enfant : la posologie quotidienne est fonction du poids de l'enfant (1 ml de solution buvable par kg de poids corporel et par jour), soit à titre indicatif :

  • Enfant de 13 à 20 kg (soit 2 à 6 ans) : 5 ml par prise, 2 à 3 fois par jour,
  • Enfant de 20 à 30 kg (soit 6 à 10 ans) : 10 ml par prise, 2 à 3 fois par jour,
  • Enfant de 30 à 40 kg (soit 10 à 12 ans) : 10 ml par prise, 3 à 4 fois par jour,
  • Enfant de plus de 40 kg (soit 12 ans) : 10 ml par prise, 4 fois par jour.

Les prises sont à renouveler en cas de besoin et espacées de 4 heures minimum.

Mode d’administration

Voie orale. Utiliser le gobelet doseur.

Il convient de privilégier les prises vespérales en raison de l'effet sédatif, surtout en début de traitement, de l'oxomémazine.

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4.3Contre-indications

Ce médicament est CONTRE-INDIQUE dans les cas suivants :

  • Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1, et notamment aux antihistaminiques,
  • En raison de la présence d'oxomémazine
    • nourrisson (moins de 2 ans) (voir rubrique 4.4),
    • antécédents d'agranulocytose,
    • risque de rétention urinaire liée à des troubles urétro-prostatiques,
    • risque de glaucome par fermeture de l'angle.
  • En association avec la cabergoline et le quinagolide (voir rubrique 4.5).
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4.4Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

Les toux productives, qui sont un élément fondamental de la défense bronchopulmonaire, sont à respecter.

Il est illogique d'associer un expectorant ou un mucolytique à ce médicament antitussif.

Avant de prescrire un traitement antitussif, il convient de rechercher les causes de la toux qui requièrent un traitement spécifique.

Si la toux résiste à un antitussif administré à une posologie usuelle, on ne doit pas procéder à une augmentation des doses, mais à un réexamen de la situation clinique.

Liées à la présence d’oxomémazine :

Dans la mesure où les phénothiazines ont été considérées comme d'hypothétiques facteurs de risque dans la survenue de mort subite du nourrisson, l'oxomémazine ne doit pas être utilisée chez l'enfant de moins de 2 ans.

La surveillance (clinique et éventuellement électrique) doit être renforcée chez les épileptiques en raison de la possibilité d'abaissement du seuil épileptogène.

Le risque d’abus et de pharmacodépendance est faible. Toutefois, des cas d’abus et de pharmacodépendance ont été rapportés principalement chez des adultes après mésusage de l’oxomémazine à visée sédative. La survenue de signes ou symptômes évoquant un usage abusif ou une dépendance à l’oxomémazine doit faire l’objet d’une surveillance attentive.

L'oxomémazine doit être utilisée avec prudence :

  • Chez le sujet âgé présentant :
    • une plus grande sensibilité à l'hypotension orthostatique, aux vertiges et à la sédation,
    • une constipation chronique (risque d'iléus paralytique),
    • une éventuelle hypertrophie prostatique.
  • Chez les sujets porteurs de certaines affections cardio-vasculaires, en raison des effets tachycardisants et hypertenseurs des phénothiazines.
  • En cas d'insuffisance hépatique et/ou rénale sévères (en raison du risque d'accumulation).

En cas d'utilisation chez l'enfant, il convient d'éliminer un asthme bronchique ou un reflux gastro-œsophagien avant d'utiliser l'oxomémazine comme antitussif.

La prise de boissons alcoolisées ou de médicaments contenant de l'alcool (voir rubrique 4.5) est fortement déconseillée pendant la durée du traitement.

Compte-tenu de l'effet photosensibilisant des phénothiazines, il est préférable de ne pas s'exposer au soleil pendant le traitement.

Les antihistaminiques H1 doivent être utilisés avec prudence en raison du risque de sédation. L'association avec d'autres médicaments sédatifs doit être déconseillée (voir rubrique 4.5).

Liées à la présence d’excipients à effet notoire :

Ce médicament contient 0,300 g de benzoate de sodium pour 100 ml de solution.

Ce médicament contient du sirop de glucose hydrogéné (ou maltitol liquide). Les patients présentant des problèmes héréditaires rares d’intolérance au fructose ne doivent pas prendre ce médicament. Ce médicament peut avoir un effet laxatif léger. Valeur calorique de 2,3 kcal/g de maltitol.

Ce médicament contient 5 mg de sodium pour 5 ml de solution buvable et 9 mg de sodium pour 10 ml de solution buvable ce qui équivaut à respectivement 0,2% et 0,5% de l’apport alimentaire maximal recommandé par l’OMS de 2 g de sodium par adulte.

Ce médicament contient 0.1 mg d’alcool (éthanol) par dose de 10 ml. La quantité en dose de 10 ml de ce médicament équivaut à moins de 1 ml de bière ou 1 ml de vin. La faible quantité d’alcool contenue dans ce médicament n’est pas susceptible d’entrainer d’effet notable.

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4.5Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Médicaments abaissant le seuil épileptogène

L'utilisation conjointe de médicaments proconvulsivants, ou abaissant le seuil épileptogène, devra être soigneusement pesée, en raison de la sévérité du risque encouru. Ces médicaments sont représentés notamment par la plupart des antidépresseurs (imipraminiques, inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine), les neuroleptiques (phénothiazines et butyrophénones), la méfloquine, la chloroquine, le bupropion, le tramadol.

Médicaments atropiniques

Il faut prendre en compte le fait que les substances atropiniques peuvent additionner leurs effets indésirables et entraîner plus facilement une rétention urinaire, une poussée aiguë de glaucome, une constipation, une sécheresse de la bouche, etc…

Les divers médicaments atropiniques sont représentés par les antidépresseurs imipraminiques, la plupart des antihistaminiques H1 atropiniques, les antiparkinsoniens anticholinergiques, les antispasmodiques atropiniques, le disopyramide, les neuroleptiques phénothiaziniques ainsi que la clozapine.

Médicaments sédatifs

Il faut prendre en compte le fait que de nombreux médicaments ou substances peuvent additionner leurs effets dépresseurs du système nerveux central et contribuer à diminuer la vigilance. Il s'agit des dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution), des neuroleptiques, des barbituriques, des benzodiazépines, des anxiolytiques autres que les benzodiazépines (par exemple, le méprobamate), des hypnotiques, des antidépresseurs sédatifs (amitriptyline, doxépine, miansérine, mirtazapine, trimipramine), des antihistaminiques H1 sédatifs, des antihypertenseurs centraux, du baclofène et du thalidomide.

Associations contre-indiquées

+ Dopaminergiques, hors Parkinson (cabergoline, quinagolide) : Antagonisme réciproque de l'agoniste dopaminergique et des neuroleptiques.

Associations déconseillées

+ Autres médicaments sédatifs : Potentialisation de l'effet sédatif des antihistaminiques H1.

+ Consommation d'alcool : Majoration par l'alcool de l'effet sédatif de ces substances. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines. Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l’alcool.

Associations faisant l'objet de précautions d’emploi

+ Topiques gastro-intestinaux, antiacides et charbon : Diminution de l'absorption digestive des neuroleptiques phénothiaziniques. Prendre les topiques gastro-intestinaux et antiacides à distance des neuroleptiques phénothiaziniques (plus de 2 heures, si possible).

Associations à prendre en compte

+ Antihypertenseurs : Majoration du risque d'hypotension, notamment orthostatique.

+ Bêta-bloquants (sauf esmolol et sotalol) : Effet vasodilatateur et risques d'hypotension, notamment orthostatique (effet additif).

+ Bêta-bloquants dans l'insuffisance cardiaque (bisoprolol, carvédilol, métoprolol, nébivolol)  : Effet vasodilatateur et risques d'hypotension, notamment orthostatique (effet additif).

+ Dérivés nitrés et apparentés : Majoration du risque d'hypotension, notamment orthostatique.

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4.6Fertilité, grossesse et allaitement

La présence d'oxomémazine conditionne la conduite à tenir pendant la grossesse et l'allaitement.

Grossesse

Aspect malformatif

Il n'y a pas de données fiables de tératogenèse chez l'animal.

Il n'existe pas actuellement de données suffisamment pertinentes pour évaluer un éventuel effet malformatif ou fœtotoxique de l'oxomémazine lorsqu'elle est administrée pendant la grossesse.

Aspect fœtotoxique

Chez les nouveau-nés de mères traitées au long cours par de fortes posologies de médicaments anticholinergiques ont été rarement décrits des signes digestifs liés aux propriétés atropiniques (distension abdominale, iléus méconial, retard à l'émission du méconium, difficulté de la mise en route de l'alimentation, tachycardies, troubles neurologiques...).

Compte-tenu de ces données, l'utilisation de ce médicament est déconseillée au cours du premier trimestre de la grossesse. Il ne sera prescrit que si nécessaire par la suite, en se limitant au 3ème trimestre, à un usage ponctuel.

Si l'administration de ce médicament a eu lieu en fin de grossesse, il semble justifié d'observer une période de surveillance des fonctions neurologiques et digestives du nouveau-né.

Allaitement

Le passage de l'oxomémazine dans le lait maternel n'est pas connu. Compte-tenu des possibilités de sédation ou d'excitation paradoxale du nouveau-né, et plus encore des risques d'apnée du sommeil évoqués avec les phénothiazines, ce médicament est déconseillé en cas d'allaitement.

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4.7Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

L'attention est appelée, notamment chez les conducteurs de véhicules et les utilisateurs de machines, sur les risques de somnolence attachés à l'emploi de ce médicament, surtout en début de traitement.

Ce phénomène est accentué par la prise de boissons alcoolisées ou de médicaments contenant de l'alcool.

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4.8Effets indésirables

Les caractéristiques pharmacologiques de la molécule d'oxomémazine sont à l'origine d'effets indésirables d'inégale intensité et liés ou non à la dose (voir rubrique 5.1)  :

Effets neurovégétatifs :
  • sédation ou somnolence, plus marquée en début de traitement,
  • effets anticholinergiques à type de sécheresse des muqueuses, constipation, troubles de l'accommodation, mydriase, palpitations cardiaques, risque de rétention urinaire,
  • hypotension orthostatique,
  • troubles de l'équilibre, vertiges, baisse de la mémoire ou de la concentration (plus fréquent chez le sujet âgé),
  • incoordination motrice, tremblements,
  • confusion mentale, hallucinations,
  • plus rarement, effets à type d'excitation: agitation, nervosité, insomnie.
Affections psychiatriques :
  • abus/dépendance médicamenteuse (voir rubrique 4.4) (fréquence indéterminée).
Réactions de sensibilisation :
  • érythèmes, eczéma, prurit, purpura, urticaire éventuellement géant,
  • œdème, plus rarement œdème de Quincke,
  • choc anaphylactique,
  • photosensibilisation.
Affections hématologiques et du système lymphatique :
  • leucopénie, neutropénie, agranulocytose exceptionnelle,
  • anémie hémolytique,
  • éosinophilie (fréquence indéterminée),
  • thrombocytopénie, y compris purpura thrombocytopénique (fréquence indéterminée).
Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance – Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/.

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4.9Surdosage

Signes d'un surdosage en oxomémazine : convulsions (surtout chez l'enfant), troubles de la conscience, coma.

Un traitement symptomatique sera institué en milieu spécialisé.

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5Propriétés pharmacologiques

5.1Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : ANTIHISTAMINIQUES A USAGE SYSTEMIQUE, code ATC : R06AD08.

Oxomémazine : antihistaminique H1, phénothiazine à chaîne latérale aliphatique, qui se caractérise par :

  • un effet sédatif marqué aux doses usuelles, d'origine histaminergique et adrénolytique centrale,
  • un effet anticholinergique à l'origine d'effets indésirables périphériques,
  • un effet adrénolytique périphérique, pouvant retentir au plan hémodynamique (risque d'hypotension orthostatique).

Les antihistaminiques ont en commun la propriété de s'opposer, par antagonisme compétitif plus ou moins réversible, aux effets de l'histamine notamment sur la peau, les bronches, l'intestin, et les vaisseaux.

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5.2Propriétés pharmacocinétiques

Les données de pharmacocinétique avec l'oxomémazine font défaut.

Pour l'ensemble des antihistaminiques, notamment phénothiaziniques, des éléments d'ordre général peuvent être apportés :

  • La biodisponibilité est généralement moyenne.
  • Le cas échéant, le métabolisme peut être intense, avec formation de nombreux métabolites, ce qui explique le très faible pourcentage de produit retrouvé inchangé dans les urines.
  • La demi-vie est variable mais souvent prolongée, autorisant une seule prise quotidienne.
  • La liposolubilité de ces molécules est à l'origine de la valeur élevée du volume de distribution.

Variation physiopathologique : risque d'accumulation des antihistaminiques chez les insuffisants rénaux ou hépatiques.

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5.3Données de sécurité préclinique

Sans objet.

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6Données pharmaceutiques

6.1Liste des excipients

Benzoate de sodium, glycérol, acide citrique monohydraté, citrate de sodium, sirop de glucose hydrogéné (ou maltitol liquide), acésulfame potassique, arôme caramel-vanille (préparation aromatisante naturelle, propylène glycol E1520, éthanol, eau, sirop de glucose), eau purifiée.

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6.2Incompatibilités

Sans objet.

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6.3Durée de conservation

3 ans.

A conserver au maximum 6 mois après première ouverture du flacon.

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6.4Précautions particulières de conservation

Ce médicament ne nécessite pas de précautions particulières de conservation.

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6.5Nature et contenu de l'emballage extérieur

150 ml en flacon (verre brun type III) avec un dispositif de mesure (polypropylène).

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6.6Précautions particulières d'élimination et de manipulation

Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

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7Titulaire de l'autorisation de mise sur le marché

CRISTERS

22 QUAI GALLIENI

92150 SURESNES

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8Numéro(s) d'autorisation de mise sur le marché
  • 34009 300 818 1 5 : 150 ml en flacon (verre type III) avec dispositif de mesure (polypropylène), boîte de 1.
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9Date de première autorisation/de renouvellement de l'autorisation

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

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10Date de mise à jour du texte

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

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11Dosimétrie

Sans objet.

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12Instructions pour la préparation des radiopharmaceutiques

Sans objet.

CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE

Médicament non soumis à prescription médicale.


 
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Références

Ce produit ailleurs