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Extavia 250 microgrammes/mL, poudre et solvant pour solution injectable

interféron BÊTA-1BNOVARTIS EUROPHARM (IRLANDE)CIS 64851088

Délivrance

4 conditions
Qui la prescrit

Prescription initiale réservée à certains spécialistes

Renouvellement de la prescription réservé aux spécialistes en Neurologie

Classement

Liste I

Suivi

Médicament nécessitant une surveillance particulière pendant le traitement

Évaluation HAS

4 avis

07/05/2014Renouvellement d'inscription (CT)Avis de la Commission

SMR important — Le service médical rendu par EXTAVIA 250 microgrammes/ml reste important dans les indications de l’AMM.

3 avis antérieurs

15/05/2013Inscription (CT)

ASMR V — Cette spécialité est un complément de gamme qui n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V, inexistante) par rapport aux autres présentations déjà inscrites.

21/07/2010Réévaluation SMR et ASMRAvis de la Commission

ASMR V — La spécialité EXTAVIA n'apporte pas d'amélioration du service médical rendu (niveau V) par rapport à BETAFERON dans la prise en charge thérapeutique des patients ayant une sclérose en plaques.

03/09/2008Inscription (CT)

ASMR V — Cette spécialité n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu dans la prise en charge thérapeutique de la sclérose en plaques.

Alternatives

16 options

Même molécule, autre présentation

Dosage ou forme différents : à apprécier selon la prescription

Même molécule, autre présentation
Betaferon 250 microgrammes/ml, poudre et solvant pour solution injectable
Rebif 22 microgrammes, solution injectable en seringue prérempliealcool benzylique
Rebif 22 microgrammes, solution injectable en stylo préremplialcool benzylique
Rebif 44 microgrammes, solution injectable en seringue prérempliealcool benzylique
Rebif 44 microgrammes, solution injectable en stylo préremplialcool benzylique
Avonex 30 microgrammes/0,5 ml, solution injectable
Avonex 30 microgrammes/0,5 ml, solution injectable, en stylo prérempli
Rebif 22 microgrammes/0,5 ml, solution injectable en cartouchealcool benzylique
Rebif 44 microgrammes/0,5 ml, solution injectable en cartouchealcool benzylique

Même sous-classe ATC

Interférons L03AB

Autre molécule, avec l’accord du prescripteur : alternative si disponible

Documents officiels

Mis à jour le 06/05/2025Texte reconstruit depuis le PDF européenVersion officielleUn passage copié emporte sa sourceRubriques absentes du document source : 4.2, 6.1

1Dénomination du médicament

Extavia 250 microgrammes/ml, poudre et solvant pour solution injectable.

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2Composition qualitative et quantitative

Un flacon d’Extavia contient 300 microgrammes d’interféron -1b recombinant (9,6 millions d’UI)*.

Après reconstitution, chaque ml contient 250 microgrammes (8,0 millions d’UI) d’interféron -1b é recombinant.

* produit par génie génétique à partir d’une souche d’Escherichia coli. ris

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1. to

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3Forme pharmaceutique

au Poudre et solvant pour solution injectable.

Poudre - couleur blanche à blanc cassé. us

Solvant - solution limpide/incolore. pl

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4INFORMATIONS CLINIQUES st

4.1Indications thérapeutiques 'e

Extavia est indiqué dans le traitement : • tn Des patients ayant présenté un seul événement démyélinisant, accompagné d’un processus inflammatoire actif, s’il est suffisamment sévère pour nécessiter un traitement par en corticostéroïdes par voie intraveineuse, si les diagnostics différentiels possibles ont été exclus et si ces patients sont considérés à haut risque de développer une sclérose en plaques cliniquement

ca définie (voir rubrique 5.1).

  • Des patients atteints de la forme rémittente récurrente de sclérose en plaques avec au moins

m deux poussées au cours des deux dernières années.

  • Des patients atteints de la forme secondairement progressive de sclérose en plaques, évoluant par poussées.

4.2 éd Posologie et mode d’administration i m Le traitement par Extavia doit être instauré sous le contrôle de médecins spécialisés en neurologie.

Posologie

Ce Adultes et adolescents âgés de 12 à 17 ans La dose d’Extavia recommandée est de 250 microgrammes (8,0 millions d’UI) contenus dans 1 ml de la solution reconstituée, en injection sous-cutanée tous les 2 jours (voir rubrique 6.6).

Il est généralement recommandé de pratiquer une augmentation progressive de dose au début du traitement.

La dose initiale est de 62,5 microgrammes (0,25 ml) en injection sous-cutanée tous les deux jours ; cette dose pourra être augmentée progressivement jusqu’à 250 microgrammes (1,0 ml) administrés tous les deux jours (voir tableau A). La période d’augmentation progressive de dose peut être ajustée en cas d’événement indésirable significatif. Pour obtenir une efficacité satisfaisante une dose de 250 microgrammes (1,0 ml) tous les deux jours devra être atteinte.

Tableau A Schéma d’augmentation progressive de dose *

       Jour de traitement                     Dose                                Volume
               1, 3, 5                      62,5 microgrammes                 0, 25 mlé

7, 9, 11 13, 15, 17 125 microgrammes 187,5 microgrammes ris 0,5 ml 0,75 ml

≥19 250 microgrammes 1,0 ml to * La période d’augmentation progressive de dose peut être ajustée en cas d’événement indésirable significatif.

La dose optimale n’a pas été clairement déterminée. au us En l’état actuel des connaissances, on ne sait pas combien de temps les patients doivent être traités (voir rubrique 5.1). On dispose de données de suivi dans les conditions d’un essai clinique contrôlé pour une période maximale de 5 ans chez des patients atteints de sclérose en plaques rémittente- pl récurrente et pour une période maximale de 3 ans chez des patients atteints de sclérose en plaques secondairement progressive. Pour la forme rémittente-récurrente, l’efficacité d’Extavia a été st démontrée sur les 2 premières années. Les données disponibles au cours des 3 années suivantes sont en faveur d’un maintien de l’efficacité d’Extavia sur l’ensemble de cette période. 'e Chez les patients présentant un seul événement clinique évocateur d’une sclérose en plaques, l’efficacité a été démontrée sur une période de trois ans. tn Le traitement n’est pas recommandé en cas de sclérose en plaques de forme rémittente-récurrente avec moins de 2 poussées dans les 2 années précédentes ou de forme secondairement progressive ne s’étant en pas avérée évolutive au cours des 2 dernières années.

ca Il convient d’arrêter le traitement chez les patients non répondeurs, par exemple dans les situations suivantes : progression constante du score EDSS (Expanded Disability Status Scale) pendant 6 mois,

m recours à au moins 3 cures de corticoïdes ou d’hormone corticotrope (ACTH) en un an de traitement par Extavia.

éd Population pédiatrique Aucune étude clinique ou pharmacocinétique n’a été réalisée chez l’enfant ou l’adolescent. Cependant, i quelques données publiées suggèrent que le profil de sécurité d’Extavia chez l’adolescent âgé de 12 à

m 17 ans traité à la dose de 8,0 millions d’UI par voie sous-cutanée un jour sur deux, est comparable à celui observé chez l’adulte. Aucune donnée n’est disponible chez l’enfant de moins de 12 ans, et, par conséquent, Extavia ne doit pas être utilisé dans cette population. Ce Mode d’administration

La solution reconstituée doit être injectée par voie sous-cutanée un jour sur deux.

Pour les instructions concernant la reconstitution du médicament avant administration, voir la rubrique 6.6.

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4.3Contre-indications

− Hypersensibilité à l’interféron  naturel ou recombinant, à l’albumine humaine, ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

−     Patient présentant une dépression sévère et/ou des idées suicidaires (voir rubriques 4.4 et 4.8).
−     Décompensation d’une insuffisance hépatique (voir rubriques 4.4, 4.5 et 4.8).
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4.4Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

Traçabilité é ris Afin d'améliorer la traçabilité des médicaments biologiques, le nom et le numéro de lot du produit administré doivent être clairement enregistrés.

Affections du système immunitaire to au L’administration de cytokines chez des patients porteurs d’une gammapathie monoclonale préexistante a été associée à un syndrome de fuite capillaire avec symptomatologie de type choc et issue fatale.

Affections gastro-intestinales us Des cas de pancréatite ont été observés lors de l’utilisation d’Extavia, s’accompagnant souvent

d’hypertriglycéridémie. pl Affections du système nerveux st Extavia doit être administré avec précaution chez les patients présentant ou ayant présenté des troubles 'e dépressifs, notamment chez ceux ayant des antécédents d’idées suicidaires (voir rubrique 4.3). Les dépressions et les idées suicidaires sont plus fréquentes chez les patients atteints de sclérose en plaques tn ainsi qu’en association avec l’utilisation d’interféron. Les patients traités par Extavia doivent signaler immédiatement à leur médecin traitant tout symptôme de dépression et/ou d’idées suicidaires. Les patients présentant une dépression doivent recevoir un traitement approprié et faire l’objet d’une en surveillance attentive durant le traitement par Extavia. L’arrêt du traitement par Extavia devra être envisagé si nécessaire (voir rubriques 4.3 et 4.8).

ca Extavia doit être administré avec prudence chez les patients ayant des antécédents de troubles

m épileptiques, ou chez les patients traités par anti-épileptiques, et en particulier chez les patients atteints d’épilepsie insuffisamment contrôlés par les anti-épileptiques (voir rubriques 4.5 et 4.8).

éd Ce médicament contient de l’albumine humaine et est par conséquent associé à un risque potentiel extrêmement faible de transmission de maladies virales. Le risque théorique de transmission de la i maladie de Creutzfeld-Jacob (MCJ) ne peut être exclu.

m Examens biologiques

Chez les patients présentant des antécédents ou des signes cliniques de dysfonctionnement thyroïdien, Ce il est recommandé de pratiquer un bilan thyroïdien régulier.

Outre les examens de laboratoire normalement requis pour le suivi des patients atteints de sclérose en plaques, une numération formule sanguine complète, une formule leucocytaire et une numération plaquettaire, ainsi que des analyses de biochimie sanguine, notamment des examens de la fonction hépatique (par exemple aspartate aminotransférase sérum glutamo-oxaloacétique transaminase (SGOT), alanine aminotransférase sérum glutamo pyruvique transaminase (SGPT) et gamma glutamyltransférase), sont recommandées avant l’instauration du traitement, régulièrement après introduction du traitement par Extavia puis périodiquement en l’absence de symptômes cliniques.

Les patients ayant une anémie, une thrombocytopénie ou une leucopénie (isolées ou associées entre elles) nécessiteront éventuellement un suivi plus étroit de la numération-formule sanguine avec formule leucocytaire et numération plaquettaire. Les patients développant une neutropénie devront être étroitement surveillés et une fièvre ou une infection devra être recherchée. Des cas de thrombocytopénies avec diminution importante de la numération plaquettaire ont été rapportés.

Affections hépatobiliaires

Une élévation asymptomatique des transaminases sériques, dans la plupart des cas légère et transitoire, s’est produite très fréquemment chez les patients traités par Extavia au cours des essais cliniques. é Comme pour les autres interférons bêta, des cas d’atteinte hépatique grave, y compris des ris insuffisances hépatiques, ont été rapportés chez les patients traités par Extavia. Les événements les plus graves se sont souvent produits chez les patients exposés à d’autres médicaments ou substances connues pour être hépatotoxiques ou en cas de co-morbidités (par exemple maladie maligne

métastasique, infection grave et septicémie grave, abus d’alcool). to au Les patients doivent être surveillés pour tous signes d’atteinte hépatique. La survenue d’une élévation des transaminases sériques nécessitera une surveillance étroite et des examens. L’interruption d’Extavia devra être envisagée si les taux augmentent de façon significative ou s’ils sont associés à des symptômes cliniques tels qu’une jaunisse. En l’absence de signes cliniques d’atteinte hépatique, et us après normalisation des enzymes hépatiques, la reprise du traitement pourra être envisagée avec un suivi du bilan hépatique approprié. pl Microangiopathie thrombotique (MAT) et anémie hémolytique (AH)

st Des cas de microangiopathie thrombotique, se présentant sous forme de purpura thrombotique thrombocytopénique (PTT) ou de syndrome hémolytique et urémique (SHU), incluant des cas de 'e décès, ont été rapportés avec des médicaments contenant de l'interféron bêta. Les signes cliniques précoces incluent une thrombocytopénie, une hypertension de survenue récente, de la fièvre, des tn symptômes neurologiques (parésie ou confusion par exemple) et une altération de la fonction rénale. Les bilans biologiques suggérant une MAT comportent une thrombocytopénie, une élévation du taux sérique de lactate déshydrogénase (LDH) due à une hémolyse, ainsi que la présence de schizocytes en (fragments d’hématies) sur un frottis sanguin. Par conséquent, en présence de signes cliniques de MAT, il est recommandé de vérifier le nombre de plaquettes sanguines, le taux sérique de LDH, de réaliser un frottis sanguin, et d’évaluer la fonction rénale. De plus, des cas d’AH non associés à une ca MAT, dont des cas d’anémie hémolytique auto-immune, ont été rapportés avec des médicaments contenant de l’interféron bêta. Des cas mettant en jeu le pronostic vital et des cas de décès ont été m rapportés. Des cas de MAT et/ou d’AH ont été rapportés à différents moments du traitement et peuvent survenir après plusieurs semaines ou plusieurs années de traitement par interféron bêta. Dès que le diagnostic de MAT et/ou d’AH est posé, et qu’une relation causale avec Extavia est suspectée, éd un traitement adapté doit être rapidement instauré (en considérant la procédure d’échanges i plasmatiques en cas de MAT) et l’arrêt immédiat du traitement par interféron bêta est recommandé.

m Affections du rein et des voies urinaires

Extavia devra être administré sous surveillance étroite et avec précaution chez les patients présentant Ce une insuffisance rénale sévère.

Syndrome néphrotique Des cas de syndrome néphrotique associés à différents types de néphropathies sous-jacentes comprenant une hyalinose segmentaire focale avec collapsus, une néphrose lipoïdique, une glomérulonéphrite membrano-proliférative et une glomérulopathie membraneuse ont été rapportés au cours d’un traitement par interféron bêta. Ces événements ont été signalés à différents moments du traitement et peuvent survenir après plusieurs années de traitement par interféron-bêta. Il est recommandé de procéder à une surveillance régulière des signes ou symptômes précoces tels qu’un œdème, une protéinurie et une altération de la fonction rénale, en particulier chez les patients présentant des risques élevés de développer une maladie rénale. Le syndrome néphrotique doit faire l’objet d’un traitement rapide et il convient alors d’envisager l’arrêt du traitement par interféron. é

Affections cardiaques ris Extavia doit être utilisé avec prudence en cas de troubles cardiaques pré-existants. Les patients atteints to d’une pathologie cardiaque importante telle que, insuffisance cardiaque congestive, maladie coronarienne ou arythmie, doivent être surveillés quant à une éventuelle aggravation de leur au pathologie cardiaque, en particulier lors de l’instauration du traitement par Extavia.

Bien que Extavia soit dépourvu de toxicité cardiaque directe démontrée, les symptômes du syndrome pseudo-grippal associé aux interférons bêta peuvent s’avérer éprouvants pour les patients atteints us d’une pathologie cardiaque. Les données de pharmacovigilance post-AMM montrent que de très rares cas d’aggravation transitoire de la fonction cardiaque en début de traitement par Extavia chez des pl patients atteints d’une pathologie cardiaque significative ont été rapportés.

Des cas de cardiomyopathie ont été rapportés. Dans ce cas et si une relation avec l’utilisation st d’Extavia est suspectée, le traitement devra être interrompu.

Réactions d’hypersensibilité 'e tn Des réactions graves d’hypersensibilité peuvent survenir. Il s’agit de réactions aiguës sévères, telles que bronchospasme, anaphylaxie et urticaire. Dans le cas de réactions sévères le traitement par Extavia devra être interrompu et un traitement médical approprié devra être instauré.

Réactions au site d’injection en ca Des réactions au site d’injection, comprenant infection et nécrose au point d’injection, ont été rapportées chez des patients sous Extavia (voir rubrique 4.8). La nécrose au point d’injection peut m atteindre les fascias musculaires ainsi que le tissu adipeux et peut par conséquent provoquer la formation d’une cicatrice. Un débridement, et plus rarement une greffe de peau, sont parfois

éd nécessaires et la cicatrisation peut prendre 6 mois.

i En présence d’ une lésion cutanée, éventuellement associée à un gonflement ou à un suintement au site d’injection, le patient devra consulter son médecin avant de poursuivre les injections d’Extavia. m Si le patient présente des lésions multiples, le traitement devra être suspendu jusqu’à guérison de celles-ci. Les patients ayant des lésions isolées peuvent continuer leur traitement par Extavia à Ce condition que la nécrose ne soit pas trop étendue, en effet chez certains patients les nécroses au site d’injection ont pu cicatriser, bien que le traitement par Extavia ait été poursuivi.

Afin de réduire au maximum le risque d’apparition d’une infection ou d’une nécrose au point d’injection, il convient de recommander aux patients :

−      d’utiliser une technique d’injection aseptique,
−      de changer de site d’injection lors de chaque administration.

La fréquence des réactions au site d’injection peut être réduite par l’utilisation d’un autoinjecteur. Dans l’étude pivot chez les patients ayant présenté un événement clinique unique évocateur d’une sclérose en plaques, un autoinjecteur a été utilisé chez la majorité des patients. Les réactions et les nécroses au point d'injection ont été observées moins fréquemment dans cette étude que dans les autres études pivots.

Les instructions concernant l’auto-injection par le patient devront être revues périodiquement, plus particulièrement si des réactions au point d’injection se produisent.

Immunogénicité é ris Comme pour toutes les protéines utilisées en thérapeutique, il existe une possibilité d’immunogénicité. Lors des essais cliniques contrôlés, des échantillons de sérum ont été prélevés tous les 3 mois pour suivre le développement des anticorps dirigés contre Extavia. to Lors des différents essais cliniques contrôlés, entre 23% et 41% des patients ont développé des au anticorps sériques neutralisants contre l’interféron -1b, confirmés par au moins deux dosages consécutifs. Entre 43% et 55% de ces patients sont devenus séronégatifs de façon durable (confirmé par deux dosages consécutifs) au cours de la période de suivi de l’essai concerné. us L’apparition de ces anticorps neutralisants est associée à une moindre efficacité clinique pour ce qui est de l’action sur les poussées. Certaines analyses suggèrent que cet effet pourrait être plus prononcé pl chez les patients dont l’activité des anticorps neutralisants est plus élevée.

Dans l’étude sur des patients ayant présenté un événement clinique unique évocateur d’une sclérose en st plaques, des anticorps neutralisants ont été observés lors des mesures effectuées tous les 6 mois au moins une fois chez 32% (89) des patients traités immédiatement par Extavia. 60% (53) de ces 'e patients sont redevenus séronégatifs d’après la dernière évaluation disponible sur les 5 années de suivi. Au cours de cette période, l’apparition de ces anticorps neutralisants a été associée à une augmentation tn significative du nombre de lésions nouvellement actives et de la charge lésionnelle en T2 à l’IRM. Cependant, l’apparition de ces anticorps neutralisants ne semblait pas être associée à une diminution de l'efficacité clinique (au regard de la durée de l’évolution vers une sclérose en plaques cliniquement en définie [SEPCD], du délai avant progression confirmée du score EDSS et du taux de poussées).

La survenue d’effets indésirables n’a pas été corrélée à l’apparition d’anticorps sériques neutralisants. ca Il a été démontré, in vitro, qu’il existe une réaction croisée entre Extavia et l’interféron  naturel. m Néanmoins, ceci n’a pas été étudié in vivo et la signification clinique n’en est pas évidente.

éd Les données chez les patients ayant développé des anticorps neutralisants et qui ont terminé leur traitement par Extavia sont rares et peu concluantes. i La décision de poursuivre ou d’interrompre le traitement devra reposer sur les manifestations cliniques m de la maladie plutôt que sur l’activité des anticorps sériques neutralisants.

Excipients Ce Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par ml, c.-à-d. qu’il est essentiellement « sans sodium ».

Personnes sensibles au latex

La pointe du capuchon amovible de la seringue pré-remplie d’Extavia contient un dérivé du latex en caoutchouc naturel. Il apparaît que le latex en caoutchouc naturel n’a pas été détecté dans le capuchon. Cependant, aucune étude de sécurité d’emploi de la seringue pré-remplie d’Extavia chez les personnes sensibles au latex n’a été réalisée. Aussi, le risque potentiel de réactions d’hypersensibilité ne peut être complétement exclu.

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4.5Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

Aucune étude d’interaction n’a été réalisée.

L’effet sur le métabolisme des médicaments d’une administration tous les deux jours d’Extavia à la dose de 250 microgrammes (8,0 millions d’UI) chez les patients atteints de sclérose en plaques n’est pas connu. Lors des poussées, l’association à des corticoïdes ou à l’ACTH au cours des périodes allant jusqu’à 28 jours a été bien tolérée. é En raison de l’absence de données cliniques chez les patients atteints de sclérose en plaques ris l’utilisation concomitante d’Extavia et d’immunomodulateurs autres que les corticostéroïdes ou l’ACTH n’est pas recommandée.

to L’administration d’interférons a été associée à une diminution de l’activité des enzymes hépatiques dépendant du cytochrome P450 chez l’homme et chez l’animal. Il convient d’être prudent en cas au d’administration simultanée avec des médicaments ayant une marge thérapeutique étroite et dont la clairance dépend largement du système du cytochrome P450, par exemple les anti-épileptiques. Il faudra faire preuve d’une prudence accrue lors de toute association avec un médicament ayant une action sur le système hématopoïétique.

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4.6Fertilité, grossesse et allaitement

us Grossesse pl st Un grand nombre de données (plus de 1 000 grossesses) issues de registres concernant l’interféron β, de registres nationaux et de données post-commercialisation n'a pas mis en évidence un risque 'e augmenté de malformations congénitales majeures après une exposition précédant la conception ou au cours du premier trimestre de grossesse. tn Néanmoins, la durée de l’exposition au cours du premier trimestre est incertaine car les données ont été recueillies alors que l'utilisation de l'interféron β était contre-indiquée pendant la grossesse, et le en traitement a probablement été interrompu lorsque la grossesse a été détectée et/ou confirmée. Les données concernant l’exposition durant le deuxième et le troisième trimestre sont très limitées.

ca D’après les données chez l’animal (voir rubrique 5.3), le risque d’avortement spontané pourrait être augmenté. Les données actuellement disponibles chez les femmes enceintes exposées à l’interféron β m ne permettent pas d’évaluer correctement le risque d’avortement spontané, mais à ce jour, ces données ne suggèrent pas d’augmentation de ce risque.

éd Si l’état clinique le nécessite, l'utilisation d'Extavia peut être envisagée pendant la grossesse.

Allaitement i m Les données limitées disponibles concernant le passage de l'interféron β -1b dans le lait maternel, associées aux caractéristiques physico-chimiques de l'interféron β, suggèrent que les taux d'interféron Ce β -1b excrétés dans le lait maternel sont négligeables. Aucun effet n’est attendu chez le nouveau- né/nourrisson allaité.

Extavia peut être utilisé pendant l'allaitement.

Fertilité

Aucune étude spécifique sur la fertilité n’a été réalisée (voir rubrique 5.3).

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4.7Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Les effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n’ont pas été étudiés.

Cependant, il n’est pas exclu que chez certains patients présentant une sensibilité particulière, des effets indésirables liés à l’utilisation d’Extavia et affectant le système nerveux central puissent altérer la capacité de conduire des véhicules et d’utiliser des machines.

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4.8Effets indésirables

Résumé du profil de tolérance é ris Les effets indésirables sont fréquents au début du traitement, mais ils disparaissent généralement lors de la poursuite de celui-ci. Un syndrome pseudo-grippal (fièvre, frissons, arthralgie, malaise, sueurs, to céphalées ou myalgie), dû essentiellement aux effets pharmacologiques du médicament et les réactions au site d’injection constituent les réactions indésirables les plus fréquemment observées. Les réactions au au site d’injection sont fréquentes après administration d’Extavia. Rougeur, gonflement, changement de couleur de la peau, inflammation, douleur, hypersensibilité, infection, nécrose et réactions non spécifiques ont été significativement associées à un traitement par 250 microgrammes (8,0 millions d’UI) d’Extavia. us Les effets indésirables rapportés les plus graves comprennent la microangiopathie thrombotique

(MAT) et l’anémie hémolytique (AH). pl Généralement, une augmentation progressive de la posologie est recommandée au début du traitement st afin d’augmenter la tolérance à Extavia (voir rubrique 4.2). Les symptômes pseudo-grippaux peuvent également être réduits par l’administration d’anti-inflammatoires non stéroïdiens. L’incidence des 'e réactions au point d’injection peut être réduite avec l’utilisation d’un autoinjecteur.

Liste tabulée des effets indésirables tn Les listes d’événements indésirables ci-dessous ont été dressées à partir des rapports des études en cliniques et des rapports de pharmacovigilance (très fréquent 1/10, fréquent 1/100, <1/10, peu fréquent 1/1 000, <1/100, rare 1/10 000, <1/1 000, très rare <1/10 000) lors de l’utilisation d’Extavia. Le terme MedDRA le plus approprié est utilisé pour décrire une réaction donnée ainsi que ca ses synonymes et les états qui lui sont associés.

m éd i m Ce

Tableau 1 Effets indésirables basés sur des rapports d’études cliniques et identifiés depuis la commercialisation du produit (les fréquences – lorsque celles-ci sont connues – sont calculées à partir des données des essais cliniques poolés)

 Classe de            Très fréquent   Fréquent          Peu fréquent          Rare               Fréquence
 systèmes             (1/10)         (1/100,          (1/1 000,            (1/10 000,        indéterminée
 d’organes                            <1/10)            <1/100)               <1/1 000)
 Affections           Baisse de la   Lymphadénopa Thrombocytopén              Microangiopathie   Anémie
 hématologiques       numération des thie,        ie                          thrombotiqued,     hémolytiquea/d
 et du système        lymphocytes

(<1 500/mm3)e,

Anémie incluant purpura é lymphatique Baisse de la numération des thrombotique ris thrombocytopéniq ue /syndrome leucocytes (<3 000/mm3)e, Baisse de la to hémolytique et urémiqueb

numération des neutrophiles (<1 500/mm³)e au

Affections du Réactions Syndrome de fuite système immunitaire

us anaphylactiques capillaire en cas de gammapathie monoclonale pré-

 Affections                           Hypothyroïdie
                                                               pl             Hyperthyroïdie,

existantea

endocriniennes Troubles

Troubles du Prise de poids, st Augmentation de thyroïdiens Anorexiea métabolisme et de la nutrition 'e

Perte de poids la triglycéridémie

Affections psychiatriques Etat tn confusionnel Tentative de suicide (voir aussi la rubrique 4.4), Dépression, Anxiété

 Affections du        Céphalées,
                                      en                Instabilité

émotionnelle

Convulsions Vertiges

ca

 système nerveux      Insomnie
 Affections                           Tachycardie                             Cardiomyopathiea   Palpitation

cardiaques Affections

vasculaires m Hypertension

Bronchospasmea Vasodilatation

Affections

respiratoires, éd Dyspnée Hypertension artérielle thoraciques et

médiastinales i pulmonairec

m Affections gastro- intestinales Douleurs abdominales

Pancréatite Nausées, Vomissements, Diarrhée

Ce Affections hépatobiliaires Augmentation de l’alanine amino- Augmentation de l’aspartate amino- Augmentation de Atteinte hépatique, la gamma- glutamyl- Insuffisance hépatiquea

                      transférase     transférase       transférase (γGT),
                      (ALAT >5 fois   (ASAT >5 fois     Hépatite
                      la valeur       la valeur
                      initiale)e      initiale)e,

Augmentation de la bilirubinémie

 Affections de la     Eruption          Urticaire,       Changement de
 peau et du tissus    cutanée,          Prurit,          couleur de la peau
 sous-cutané          Troubles          Alopécie

cutanés

 Affections           Myalgie,                                                                      Lupus
 musculo-             Hypertonie,                                                                   érythémateux
 squelettiques et     Arthralgies                                                                   médicamenteux

systémiques

 Affections du rein Miction                              Syndrome
 et des voies       impérieuse                           néphrotique,
 urinaires                                               Gloméruloscléros

e (voir é

 Affections des                         Ménorragies,
                                                         rubrique 4.4)a, b                 ris      Troubles
 organes de                             Impuissance,                                                menstruels

reproduction et du sein

Métrorragies to Troubles généraux et anomalies au site Réactions au point Nécrose au site d’injection (de d’injection,

au Sueurs

d’administration différents Douleurs typesf), Symptômes pseudo- thoraciques, Malaise général us grippaux (complexesg), pl Douleurs, Fièvre, Frissons, st Oedèmes

périphériques, 'e a b Asthénie tn Effets indésirables signalés depuis la commercialisation. Effet de classe pour les médicaments contenant de l’interféron bêta (voir rubrique 4.4). c Effet de classe des produits à base d’interféron, voir ci-dessous « Hypertension artérielle pulmonaire ». d

e en Des cas mettant en jeu le pronostic vital et/ou de décès ont été rapportés. Modifications biologiques f ‘Les réactions au point d’injection (de différents types)’ englobent tous les événements indésirables survenant

ca au point d’injection (à l’exception de la nécrose au site d’injection), c’est-à-dire : atrophie au point d’injection, oedème au point d’injection, hémorragie au point d’injection, hypersensibilité au point d’injection, infection au

m point d’injection, inflammation au point d’injection, masse au point d’injection, douleur au point d’injection et réaction au point d’injection. g ‘Symptômes pseudo-grippaux (complexes)’ font référence à un syndrome grippal et/ou à l'association d'au éd moins deux événements indésirables parmi les événements indésirables suivants : fièvre, frissons, myalgie, malaise général, sueurs. i Hypertension artérielle pulmonaire m Des cas d'hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) ont été signalés avec des produits à base d'interféron bêta. Ces événements ont été rapportés avec des délais divers allant jusqu'à plusieurs Ce années après le début du traitement par l'interféron bêta.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V.

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4.9Surdosage

L’administration intraveineuse de doses élevées d’interféron -1b, allant jusqu’à 5 500 microgrammes (176 millions d’UI) 3 fois par semaine, chez des adultes atteints de cancer n’a pas provoqué d’effets indésirables graves menaçant les fonctions vitales. é ris

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5Propriétés pharmacologiques

5.1Propriétés pharmacodynamiques

to au Classe pharmacothérapeutique : Immunostimulants, interférons, code ATC : L03AB08

us Les interférons appartiennent à la famille des cytokines, qui sont des protéines naturelles. Les interférons ont des poids moléculaires allant de 15 000 à 21 000 Daltons. Trois grandes classes d’interférons ont été identifiées : alpha, bêta et gamma. Les activités biologiques des interférons alpha, pl bêta et gamma se recouvrent partiellement mais sont néanmoins distinctes. Les activités de l’interféron -1b sont spécifiques d’espèce. L’information pharmacologique la plus pertinente sur l’interféron -1b résulte donc d’études sur cultures de cellules humaines ou chez l’homme in vivo.

Mécanisme d’action st 'e L’interféron -1b a montré une activité à la fois antivirale et immunorégulatrice. Son mécanisme tn d’action dans la sclérose en plaques n’est pas encore clairement élucidé. Cependant, il est connu que l’action modulatrice de l’interféron -1b sur la réponse biologique résulte d’une interaction avec les récepteurs cellulaires spécifiques se trouvant à la surface des cellules humaines. La liaison de en l’interféron -1b à ces récepteurs induit l’expression de certains gènes supposés être les médiateurs biologiques de l’action de l’interféron -1b. Un certain nombre de ces produits a été mesuré dans le

ca sérum et les fractions cellulaires sanguines de patients traités par l’interféron 1-b. L’interféron -1b agit sur les récepteurs de l’interféron  en diminuant leur affinité et en augmentant leur internalisation

m et leur dégradation. L’interféron -1b augmente aussi l’activité suppressive des cellules sanguines mononucléées du sang périphérique.

éd Efficacité et sécurité clinique i Il n’y a pas eu de recherches spécifiques concernant l’influence d’Extavia sur le système cardio-

m vasculaire et respiratoire et sur les fonctions endocriniennes.

Sclérose en plaques rémittente-récurrente Ce Un essai clinique contrôlé d’Extavia a été mené chez des patients atteints de sclérose en plaques de forme rémittente-récurrente et capables de marcher sans aide (score EDSS initial entre 0 et 5,5). Chez les patients recevant Extavia il y a eu une diminution de la fréquence (30%) et de la sévérité des poussées, et du nombre des hospitalisations dues à la maladie. De plus, l’intervalle entre les poussées a été prolongé. Il n’existe aucun élément indiquant une action d’Extavia sur la durée des poussées ou sur la symptomatologie entre deux poussées et aucun effet significatif n’a été observé sur la progression de la maladie dans la forme rémittente-récurrente de la sclérose en plaques.

Sclérose en plaques secondairement progressive Deux essais cliniques contrôlés d’Extavia dans les formes secondairement progressives de sclérose en plaques ont été menés sur un total de 1 657 patients, dont le score EDSS initial était compris entre 3 et 6,5 (patients capables de marcher). Les cas de maladie discrète et les patients incapables de marcher ont été exclus des études. Les deux études ont donné des résultats divergents concernant le critère principal de jugement (c’est à dire le temps de progression confirmée de la maladie ou délai de progression vers le handicap).

L’une des deux études a montré un retard statistiquement significatif de la progression de la maladie chez les patients traités par Extavia ( risque relatif = 0,69, intervalle de confiance à 95% : 0,55-0,86, é p=0,0010, soit une diminution de 31% du risque sous Extavia) et du délai jusqu’au confinement au ris fauteuil roulant (risque relatif = 0,61, intervalle de confiance : 0,44-0,85, p=0,0036, soit une diminution de 39% du risque sous Extavia). Cet effet s’est maintenu pendant la période d’observation allant jusqu’à 33 mois. L’effet du traitement a été observé à tous les niveaux de handicap étudiés et

quelle que soit l’activité des poussées. to au La seconde étude d’Extavia dans le traitement des formes secondairement progressives de sclérose en plaques n’a pas mis en évidence de délai sur la progression de la maladie. Il est toutefois évident que la maladie des patients inclus dans cette étude était moins active que celle des patients de la précédente étude. us Les méta-analyses rétrospectives regroupant les résultats des deux études font apparaître un effet pl global statistiquement significatif du traitement (p=0,0076 ; Extavia 8,0 millions d’UI versus l’ensemble des patients sous placebo).

st Des analyses rétrospectives de sous-groupes ont montré que le traitement produit plus vraisemblablement un effet sur la progression de la maladie lorsque celle-ci est active avant le début 'e du traitement (risque relatif = 0,72, intervalle de confiance à 95% : 0,59-0,88, p=0,0011, soit une diminution de 28% du risque par Extavia chez des patients présentant des poussées ou une aggravation tn prononcée du score EDSS ; Extavia 8,0 millions d’UI versus l’ensemble des patients sous placebo). Ces analyses rétrospectives de sous-groupes ont également montré que la présence de poussées ou d’une détérioration prononcée du score EDSS (>1 point ou >0,5 point pour un score 6 au cours des en 2 dernières années) permettait d’identifier les patients dont la maladie était active.

Dans les deux études il y a eu une diminution (30%) de la fréquence des poussées chez les patients ca atteints de formes secondairement progressives de sclérose en plaques recevant Extavia. Mais Extavia n’a pas démontré d’effet sur la durée des poussées. m Evénement unique démyélinisant suggérant une sclérose en plaques éd Un essai clinique contrôlé d’Extavia a été mené chez des patients ayant présenté un événement clinique isolé avec des résultats d’imagerie par résonance magnétique (IRM) évocateurs d’une sclérose i en plaques (au moins deux lésions cliniques silencieuses sur l’IRM en T2). Cet essai a inclus des patients présentant un début de SEP monofocal ou multifocal (c’est-à-dire des patients présentant m respectivement une seule lésion ou au moins deux lésions cliniquement confirmée(s) du système nerveux central). Toute maladie autre que la sclérose en plaques expliquant mieux la symptomatologie du patient devait être exclue. Cette étude comportait deux phases : une phase contrôlée contre placebo Ce puis une phase de suivi prospective. La phase versus placebo s’est déroulée sur une durée maximale de 2 ans ou jusqu’à ce que le patient développe une sclérose en plaques cliniquement définie. À l’issue de la phase contrôlée contre placebo, le patient intégrait une phase de suivi prospective sous Extavia. Celle-ci visait à évaluer les effets du traitement immédiat par Extavia par rapport au traitement à début différé en comparant les patients initialement randomisés dans le groupe Extavia (« groupe de traitement immédiat ») à ceux randomisés dans le groupe placebo (« groupe de traitement différé »). L’aveugle a été maintenu, pour les patients et les investigateurs, quant au traitement initialement affecté.

Lors de la phase versus placebo, Extavia a permis de retarder, de façon statistiquement significative et cliniquement confirmée, l’évolution vers une sclérose en plaques cliniquement définie ; ceci correspond à une réduction du risque de 47% (rapport de risques instantanés = 0,53, intervalle de confiance 95% (0,39, 0,73), p<0,0001). Au cours des deux années d'étude, une sclérose en plaques cliniquement définie est survenue chez 45% des patients traités par placebo contre 28% des patients traités par Extavia (estimation Kaplan-Meier). Extavia a prolongé de 363 jours le délai avant transformation en SEP cliniquement définie, le faisant passer de 255 jours dans le groupe traité par placebo à 618 jours dans le groupe traité par Extavia (basé sur le 25ème percentile). Cet effet du traitement était toujours manifeste après l’année de suivi supplémentaire, la réduction du risque ayant alors atteint 41% (risque relatif = 0,59 ; intervalle de confiance à 95% : 0,42-0,83 ; p=0,0011). Pendant é les trois années de l’étude, une SEPCD est survenue chez 51% des patients du groupe de traitement ris différé, contre 37% dans le groupe de traitement immédiat (estimation Kaplan-Meier). La persistance de l’effet du traitement a été observée bien que les patients du groupe placebo aient en majorité été traités par Extavia pendant la troisième année de l’étude. to La robustesse de l’effet du médicament a également été démontrée par l’allongement du délai avant au progression vers une sclérose en plaques selon le critère de McDonald. En 2 ans le risque a été de 85% dans le groupe placebo et de 69% dans le groupe Extavia (rapport de risques instantanés = 0,57, intervalle de confiance 95% (0,46, 0,71), p<0,00001).

us Après trois ans, l’analyse intermédiaire planifiée a montré une progression du score EDSS (confirmée par l’augmentation du score EDSS ≥ à 1 comparé à la valeur initiale)chez 24% des patients du groupe pl de traitement différé, contre 16% des patients du groupe de traitement immédiat (risque relatif = 0,60, intervalle de confiance à 95% : 0,39-0,92, p=0,022). Chez la majorité des patients traités de façon immédiate, il n’y a pas eu d’effet sur la progression confirmée du handicap. Un suivi des patients est st en cours afin de fournir des données complémentaires. Il n’y a eu pas de bénéfice attribuable à Extavia en terme de qualité de vie (mesurée par l’évaluation fonctionnelle de la SEP : FAMS, Functional Assessment of MS : Treatment Outcomes Index) 'e tn Les analyses des sous-groupes selon les données initiales ont montré une efficacité dans tous les sous- groupes évalués. Des effets significatifs ont été obtenus chez les patients présentant une forme moins disséminée et moins active de la maladie au moment du premier événement. Le risque d’évolution en en SEP cliniquement définie dans les 2 ans chez les patients présentant un début monofocal a été de 47% pour le groupe placebo et de 24% pour le groupe Extavia, sans rehaussement gadolinium (Gd) de 41% et de 20%, avec moins de 9 lésions en T2 de 39% et de 18%. D’autres analyses en sous-groupes ont ca indiqué un risque élevé d’évolution en SEP cliniquement définie dans les deux années chez les patients ayant présenté un début monofocal avec au moins 9 lésions en T2 (55% de risque dans le m groupe traité par placebo, 26% dans le groupe traité par Extavia ) ou rehaussement Gd (63% versus 33%). Chez les patients ayant présenté un début multifocal, le risque de SEP cliniquement définie était indépendant des résultats de l’IRM à l’inclusion. Ces patients étaient considérés comme présentant un éd risque élevé de SEP cliniquement définie en raison de la dissémination de leur maladie, mise en i évidence par les résultats cliniques. Toutefois, l’impact à long terme d’un traitement précoce par Extavia est inconnu même dans les sous-groupes soumis à un risque élevé, car cette étude visait m principalement à évaluer le délai jusqu'à l’évolution en SEP cliniquement définie plutôt qu'à évaluer l'évolution à long terme de la maladie. Par ailleurs, il n’existe à l’heure actuelle aucune définition établie d’un « patient à risque élevé », bien qu’une approche plus conservatrice soit d’accepter au Ce moins 9 lésions T2 hyperintenses sur l’IRM initiale et au moins une nouvelle lésion T2 ou une nouvelle lésion rehaussée par le gadolinium sur une IRM réalisée au moins 1 mois après l’IRM initiale. Dans tous les cas, un traitement doit être envisagé pour les patients considérés comme étant à haut risque.

Le traitement par Extavia a été bien accepté dans l’étude chez des patients ayant présenté un événement clinique unique, comme le montre le taux élevé de patients ayant terminé l’étude (92,8% dans le groupe traité par Extavia). Afin d’améliorer la tolérance au Extavia dans l’étude chez des patients ayant présenté un premier événement clinique, une augmentation progressive de dose a été réalisée et des anti-inflammatoires non stéroïdiens ont été administrés au début du traitement. En outre, un autoinjecteur a été utilisé chez la majorité des patients pendant l'étude.

SEP rémittente-récurrente, SEP secondairement progressive et événement clinique démyélinisant unique évocateur d’une SEP Dans toutes les études sur la sclérose en plaques, l’imagerie par résonance magnétique (IRM) a montré l’efficacité d’Extavia pour réduire l’activité de la maladie (inflammation aiguë du système nerveux central et lésions tissulaires permanentes). Dans l’état actuel des connaissances, la relation entre l’activité sur la sclérose en plaques, mesurée par IRM, et l’évolution clinique de la maladie n’est pas entièrement élucidée.

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5.2Propriétés pharmacocinétiques

é ris Les concentrations sériques ont été mesurées chez des patients et des volontaires au moyen d’une méthode biologique qui n’était pas complètement spécifique. Des pics sériques d’environ 40 UI/ml ont été trouvés 1 à 8 heures après injection sous-cutanée de 500 microgrammes d’interféron -1b to (16,0 millions d’UI). A partir de différentes études, les valeurs maximales moyennes des clairances et demi-vies sériques ont été estimées à respectivement 30 ml·min-1·kg-1 et 5 heures. au L’administration d’injections tous les 2 jours d’Extavia n’augmente pas les taux sériques, et les paramètres pharmacocinétique ne sont pas modifiés pendant le traitement. us La biodisponibilité absolue de l’interféron -1b administré par voie sous-cutanée est d’environ 50%.

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5.3Données de sécurité préclinique pl

Il n’y a pas eu d’étude de toxicité aiguë. Dans la mesure où les rongeurs ne réagissent pas à st l’interféron  humain, les études de toxicité en administration réitérée ont été menées chez le singe Rhésus. Des hyperthermies transitoires ont été observées, ainsi qu’une élévation significative du taux 'e de lymphocytes et une baisse significative des plaquettes et des polynucléaires neutrophiles.

tn Il n’y a pas eu d’étude de toxicité à long terme. Les études de reproduction chez le singe Rhésus ont révélé une toxicité maternelle et une fréquence accrue d’avortements spontanés, aboutissant à une mortalité prénatale. Aucune malformation n’a été observée chez les animaux survivants. en Aucune étude spécifique de fertilité n’a été menée. Chez le singe Rhésus femelle, Extavia n’entraîne pas de modification du cycle œstral. L’expérience acquise avec les autres interférons suggère que la ca fertilité mâle et femelle peut être altérée.

m La seule étude des effets génotoxiques (Test d’Ames) n’a pas montré d’effet mutagène. Aucune étude de carcinogenèse n’a été réalisée. Un essai de transformation cellulaire in vitro n’a pas montré de éd potentiel tumorigène.

6. i DONNÉES PHARMACEUTIQUES

6.1 m Liste des excipients

Ce Poudre

Albumine humaine Mannitol (E421)

Solvant

Chlorure de sodium Eau pour préparation injectable

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6.2Incompatibilités

Ce médicament ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments à l’exception du solvant fourni mentionné dans la rubrique 6.6.

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6.3Durée de conservation

2 ans.

Après reconstitution, une utilisation immédiate est recommandée. Toutefois, la stabilité en cours d’utilisation a été démontrée pendant 3 heures à 2°C - 8°C. é

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6.4Précautions particulières de conservation

ris A conserver à une température ne dépassant pas 25°C. Ne pas congeler. to au Pour les conditions de conservation du médicament après reconstitution, voir la rubrique 6.3.

Nature et contenu de l’emballage extérieur 6.5

Poudre us pl Flacon de 3 ml (de verre transparent de type I), muni d’un bouchon chlorobutylé (type I) et d’une capsule de scellage en aluminium contenant 300 microgrammes (9,6 millions d’UI) de poudre

(d’interféron -1b recombinant).                  st
Solvant                                       'e

tn Seringue préremplie (verre de type I) de 2,25 ml graduée (avec des graduations à : 0,25 ml, 0,5 ml, 0,75 ml, 1,0 ml) contenant 1,2 ml de solvant.

Taille des conditionnements en
  • Conditionnement contenant 5 flacons de poudre et 5 seringues préremplies de solvant.

-

  • ca

Conditionnement contenant 14 flacons de poudre et 14 seringues préremplies de solvant. Conditionnement contenant 15 flacons de poudre et 15 seringues préremplies de solvant. - m Conditionnement contenant 14 flacons de poudre et 15 seringues préremplies de solvant.

  • éd Conditionnement multiple pour 3 mois de traitement contenant 42 (3x14) flacons de poudre et 42 (3x14) seringues préremplies de solvant.
  • i

Conditionnement multiple pour 3 mois de traitement contenant 45 (3x15) flacons de poudre et 45 (3x15) seringues préremplies de solvant.

  • m

Conditionnement multiple pour 3 mois de traitement contenant 42 (3x14) flacons de poudre et 45 (3x15) seringues préremplies de solvant.

Ce Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

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6.6Précautions particulières d’élimination et manipulation

La pointe du capuchon de la seringue pré-remplie contient un dérivé du latex en caoutchouc naturel. Par conséquent, la pointe du capuchon peut contenir du latex en caoutchouc naturel, qui ne doit pas être manipulée par les personnes sensibles à cette substance.

Reconstitution

Pour reconstituer la poudre, la seringue préremplie de solvant doit être utilisée avec une aiguille ou un adaptateur pour flacon pour injecter les 1,2 ml de solvant (solution injectable de chlorure de sodium à é 5,4 mg/ml (0,54%)) dans le flacon d’Extavia. La poudre devra être dissoute complètement sans agiter. ris Après reconstitution, 1,0 ml de solution devra être aspirée du flacon dans la seringue pour l’administration de 250 microgrammes d’Extavia.

Inspection avant utilisation to au Avant utilisation, le produit reconstitué doit être inspecté visuellement. Le produit reconstitué est incolore ou jaune pâle et légèrement opalescent, voire opalescent.

Le médicament doit être jeté avant utilisation s’il contient des particules ou est décoloré.

Elimination us pl Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

7. st TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

Novartis Europharm Limited 'e Vista Building Elm Park, Merrion Road tn Dublin 4

Irlande en 8. ca NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/08/454/008-014 m

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9éd

DATE DE PREMIÈRE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE L’AUTORISATIONi m Date de première autorisation : 20 mai 2008 Date du dernier renouvellement : 20 mai 2013

Ce

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10Date de mise à jour du texte

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments http://www.ema.europa.eu

é ris to au us pl

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Références

Ce produit ailleurs