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Prégabaline Sandoz 200 mg, gélule

prégabalineSANDOZ (AUTRICHE)CIS 64402467

Délivrance

3 conditions
Ordonnance

Prescription sur ordonnance sécurisée

Durée

Prescription limitée à 6 mois

Classement

Liste I

Informations de sécurité

4 informations ANSM

Alternatives

150 options · 1 masquée

Génériques du groupe

Substitution de droit, sauf mention « non substituable »

200 mg, gélule

Génériques du groupe
LyricalactosePrinceps
Prégabaline AccordGénérique
Prégabaline ArrowGénérique
Prégabaline BGRGénérique
Prégabaline BiogaranGénérique
Prégabaline Cristers PharmaGénérique
Prégabaline EG Labonon luGénérique
Prégabaline Evolugen PharmalactoseGénérique
Prégabaline HCSnon luGénérique
Prégabaline Teva SantéGénérique
Prégabaline Upsanon luGénérique
Prégabaline ViatrisGénérique
Prégabaline Viatris PharmalactoseGénérique
Prégabaline ZentivalactoseGénérique
Prégabaline ZydusGénérique

Même molécule, autre présentation

Dosage ou forme différents : à apprécier selon la prescription

Même molécule, autre présentation
Lyrica 25 mg, gélulelactose
Prégabaline Accord 25 mg, gélule
Prégabaline Arrow 25 mg, gélule
Prégabaline Biogaran 25 mg, gélule
Prégabaline Cristers Pharma 25 mg, gélule
Prégabaline EG Labo 25 mg, gélulenon lu
Prégabaline Evolugen Pharma 25 mg, gélulelactose
Prégabaline HCS 25 mg, gélulenon lu
Prégabaline Sandoz 25 mg, gélule
Prégabaline Teva Santé 25 mg, gélule
Prégabaline Viatris 25 mg, gélule
Prégabaline Zentiva 25 mg, gélulelactose
Prégabaline Zydus 25 mg, gélule
Lyrica 50 mg, gélulelactose
Prégabaline Accord 50 mg, gélule
Prégabaline Arrow 50 mg, gélule
Prégabaline Biogaran 50 mg, gélule
Prégabaline Cristers Pharma 50 mg, gélule
Prégabaline EG Labo 50 mg, gélulenon lu
Prégabaline Evolugen Pharma 50 mg, gélulelactose
Prégabaline HCS 50 mg, gélulenon lu
Prégabaline Sandoz 50 mg, gélule
Prégabaline Teva Santé 50 mg, gélule
Prégabaline Viatris 50 mg, gélule
Prégabaline Zentiva 50 mg, gélulelactose
Prégabaline Zydus 50 mg, gélule
Lyrica 75 mg, gélulelactose
Prégabaline Accord 75 mg, gélule
Prégabaline Arrow 75 mg, gélule
Prégabaline Biogaran 75 mg, gélule
Prégabaline Cristers Pharma 75 mg, gélule
Prégabaline EG Labo 75 mg, gélulenon lu
Prégabaline Evolugen Pharma 75 mg, gélulelactose
Prégabaline HCS 75 mg, gélulenon lu
Prégabaline Sandoz 75 mg, gélule
Prégabaline Teva Santé 75 mg, gélule
Prégabaline Viatris 75 mg, gélule
Prégabaline Zentiva 75 mg, gélulelactose
Prégabaline Zydus 75 mg, gélulecolorant azoïque
Lyrica 100 mg, gélulelactose
Prégabaline Accord 100 mg, gélule
Prégabaline Arrow 100 mg, gélule
Prégabaline Biogaran 100 mg, gélule
Prégabaline Cristers Pharma 100 mg, gélule
Prégabaline EG Labo 100 mg, gélulenon lu
Prégabaline Evolugen Pharma 100 mg, gélulelactose
Prégabaline HCS 100 mg, gélulenon lu
Prégabaline Sandoz 100 mg, gélule
Prégabaline Teva Santé 100 mg, gélule
Prégabaline Viatris 100 mg, gélule
Prégabaline Zentiva 100 mg, gélulelactose
Prégabaline Zydus 100 mg, gélulecolorant azoïque
Lyrica 150 mg, gélulelactose
Prégabaline Accord 150 mg, gélule
Prégabaline Arrow 150 mg, gélule
Prégabaline Biogaran 150 mg, gélule
Prégabaline Cristers Pharma 150 mg, gélule
Prégabaline EG Labo 150 mg, gélulenon lu
Prégabaline Evolugen Pharma 150 mg, gélulelactose
Prégabaline HCS 150 mg, gélulenon lu
Prégabaline Sandoz 150 mg, gélule
Prégabaline Teva Santé 150 mg, gélule
Prégabaline Viatris 150 mg, gélule
Prégabaline Zentiva 150 mg, gélulelactose
Prégabaline Zydus 150 mg, gélulecolorant azoïque
Lyrica 300 mg, gélulelactose
Prégabaline Accord 300 mg, gélule
Prégabaline Arrow 300 mg, gélule
Prégabaline Biogaran 300 mg, gélule
Prégabaline Cristers Pharma 300 mg, gélule
Prégabaline EG Labo 300 mg, gélulenon lu
Prégabaline Evolugen Pharma 300 mg, gélulelactose
Prégabaline HCS 300 mg, gélulenon lu
Prégabaline Sandoz 300 mg, gélule
Prégabaline Teva Santé 300 mg, gélule
Prégabaline Viatris 300 mg, gélule
Prégabaline Zentiva 300 mg, gélulelactose
Prégabaline Zydus 300 mg, gélulecolorant azoïque

Même sous-classe ATC

Gabapentinoïdes N02BF

Autre molécule, avec l’accord du prescripteur : alternative si disponible

Documents officiels

Mis à jour le 06/05/2025Texte reconstruit depuis le PDF européenVersion officielleUn passage copié emporte sa source

1Dénomination du médicament

Prégabaline Sandoz 25 mg, gélule Prégabaline Sandoz 50 mg, gélule Prégabaline Sandoz 75 mg, gélule Prégabaline Sandoz 100 mg, gélule Prégabaline Sandoz 150 mg, gélule Prégabaline Sandoz 200 mg, gélule Prégabaline Sandoz 225 mg, gélule Prégabaline Sandoz 300 mg, gélule

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2Composition qualitative et quantitative

Prégabaline Sandoz 25 mg, gélule Chaque gélule contient 25 mg de prégabaline.

Prégabaline Sandoz 50 mg, gélule Chaque gélule contient 50 mg de prégabaline.

Prégabaline Sandoz 75 mg, gélule Chaque gélule contient 75 mg de prégabaline.

Prégabaline Sandoz 100 mg, gélule Chaque gélule contient 100 mg de prégabaline.

Prégabaline Sandoz 150 mg, gélule Chaque gélule contient 150 mg de prégabaline.

Prégabaline Sandoz 200 mg, gélule Chaque gélule contient 200 mg de prégabaline.

Prégabaline Sandoz 225 mg, gélule Chaque gélule contient 225 mg de prégabaline.

Prégabaline Sandoz 300 mg, gélule Chaque gélule contient 300 mg de prégabaline.

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

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3Forme pharmaceutique

Gélule.

Prégabaline Sandoz 25 mg, gélule Partie supérieure et partie inférieure opaques de couleur jaune-brun pâle, gélule de taille 4 (14,3 mm x 5,3 mm), remplie d’une poudre de couleur blanche à presque blanche.

Prégabaline Sandoz 50 mg, gélule Partie supérieure et partie inférieure opaques de couleur jaune clair, gélule de taille 3 (15,9 mm x 5,8 mm), remplie d’une poudre de couleur blanche à presque blanche.

Prégabaline Sandoz 75 mg, gélule Partie supérieure opaque de couleur rouge et partie inférieure opaque de couleur blanche, gélule de taille 4 (14,3 mm x 5,3 mm), remplie d’une poudre de couleur blanche à presque blanche.

Prégabaline Sandoz 100 mg, gélule Partie supérieure et partie inférieure opaques de couleur rouge, gélule de taille 3 (15,9 mm x 5,8 mm), remplie d’une poudre de couleur blanche à presque blanche.

Prégabaline Sandoz 150 mg, gélule Partie supérieure et partie inférieure opaques de couleur blanche, gélule de taille 2 (18,0 mm x 6,4 mm), remplie d’une poudre de couleur blanche à presque blanche.

Prégabaline Sandoz 200 mg, gélule Partie supérieure et partie inférieure opaques de couleur orange pâle, gélule de taille 1 (19,4 mm x 6,9 mm), remplie d’une poudre de couleur blanche à presque blanche.

Prégabaline Sandoz 225 mg, gélule Partie supérieure opaque de couleur orange pâle et partie inférieure opaque de couleur blanche, gélule de taille 1 (19,4 mm x 6,9 mm), remplie d’une poudre de couleur blanche à presque blanche.

Prégabaline Sandoz 300 mg, gélule Partie supérieure opaque de couleur rouge et partie inférieure opaque de couleur jaune-brun pâle, gélule de taille 0 (21,7 mm x 7,6 mm), remplie d’une poudre de couleur blanche à presque blanche.

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4Informations cliniques

4.1Indications thérapeutiques

Douleurs neuropathiques Prégabaline Sandoz est indiqué dans le traitement des douleurs neuropathiques périphériques et centrales chez les adultes.

Épilepsie Prégabaline Sandoz est indiqué chez les adultes en association dans le traitement des crises épileptiques partielles avec ou sans généralisation secondaire.

Trouble anxieux généralisé Prégabaline Sandoz est indiqué dans le traitement du Trouble Anxieux Généralisé (TAG) chez les adultes.

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4.2Posologie et mode d'administration

Posologie La posologie varie de 150 à 600 mg par jour, en deux ou en trois prises.

Douleurs neuropathiques Le traitement par prégabaline peut être instauré à la dose de 150 mg par jour administrée en deux ou en trois prises. En fonction de la réponse et de la tolérance du patient, la dose peut être augmentée à 300 mg par jour après un intervalle de 3 à 7 jours, et peut si nécessaire être augmentée à la dose maximale de 600 mg par jour après un intervalle supplémentaire de 7 jours.

Épilepsie Le traitement par prégabaline peut être instauré à la dose de 150 mg par jour administrée en deux ou en trois prises. En fonction de la réponse et de la tolérance du patient, la dose peut être augmentée à 300 mg par jour après 1 semaine. La dose maximale de 600 mg par jour peut être atteinte après un délai supplémentaire d'une semaine.

Trouble anxieux généralisé La posologie varie de 150 à 600 mg par jour, en deux ou en trois prises. La nécessité de poursuivre le traitement doit être réévaluée régulièrement.

Le traitement par la prégabaline peut être instauré à la dose de 150 mg par jour. En fonction de la réponse et de la tolérance du patient, la dose peut être augmentée à 300 mg par jour après 1 semaine. Après un délai supplémentaire d'une semaine, la dose peut être augmentée à 450 mg par jour. La dose maximale de 600 mg par jour peut être atteinte après un délai supplémentaire d'une semaine.

Interruption du traitement par la prégabaline Conformément aux pratiques cliniques actuelles, si le traitement par la prégabaline doit être interrompu, il est recommandé de le faire progressivement sur une période minimale d’1 semaine quelle que soit l'indication (voir rubriques 4.4 et 4.8).

Insuffisance rénale La prégabaline est éliminée de la circulation générale principalement par voie rénale sous forme inchangée. La clairance de la prégabaline étant directement proportionnelle à la clairance de la créatinine (voir rubrique 5.2), chez les patients présentant une insuffisance rénale une réduction de la dose devra être établie individuellement en tenant compte de la clairance de la créatinine (CLcr), comme indiqué dans le Tableau 1, calculée selon la formule suivante :

1,23 × [140 − âge (années)] × poids(kg)

CLcr(ml⁄min) = � � (× 0,85 pour les femmes) créatinine sérique (𝜇𝜇mol⁄l)

La prégabaline est éliminée efficacement du plasma par hémodialyse (50 % du médicament en 4 heures). Pour les patients hémodialysés, la dose journalière de prégabaline doit être adaptée en tenant compte de la fonction rénale. En plus de la dose journalière, une dose supplémentaire doit être administrée immédiatement après chaque hémodialyse de 4 heures (voir Tableau 1).

Tableau 1. Adaptation de la Dose de Prégabaline selon la Fonction Rénale

Clairance de la

créatinine (CLcr) Dose journalière totale de prégabaline * Schéma posologique (mL/min)

Dose initiale (mg/jour) Dose maximale (mg/jour)

≥ 60 150 600 BID ou TID

≥ 30 – < 60 75 300 BID ou TID

≥ 15 – < 30 25 – 50 150 Une fois par jour ou BID

< 15 25 75 Une fois par jour

Dose supplémentaire après hémodialyse (mg)

25 100 Dose unique+

TID = trois doses séparées BID = deux doses séparées * La dose journalière totale (mg/jour) doit être divisée par le nombre de prises indiqué pour obtenir le nombre de mg par prise. + La dose supplémentaire est une dose complémentaire administrée en une seule prise

Insuffisance hépatique Aucun ajustement de la dose n'est nécessaire chez les patients insuffisants hépatiques (voir rubrique 5.2).

Population pédiatrique La sécurité et l’efficacité de la prégabaline chez les enfants âgés de moins de 12 ans et chez les adolescents (12-17 ans) n’ont pas été établies. Les données actuellement disponibles sont décrites aux rubriques 4.8, 5.1 et 5.2, mais aucune recommandation sur la posologie ne peut être donnée.

Sujet âgé En raison d’une diminution de la fonction rénale, une réduction de la dose de prégabaline peut être nécessaire chez les patients âgés (voir rubrique 5.2).

Mode d’administration Prégabaline Sandoz peut être pris au moment ou en dehors des repas. Prégabaline Sandoz est administré uniquement par voie orale.

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4.3Contre-indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

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4.4Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

Patients diabétiques Conformément aux pratiques cliniques actuelles, une adaptation du traitement hypoglycémiant peut être nécessaire chez certains patients diabétiques ayant présenté une augmentation de poids sous prégabaline.

Réactions d’hypersensibilité Des notifications de réactions d’hypersensibilité, y compris des cas d’œdème de Quincke, ont été rapportées après commercialisation. La survenue de symptômes d’œdème de Quincke tels qu’un gonflement du visage, un gonflement péri-oral ou des voies aériennes supérieures, impose l’arrêt immédiat de la prégabaline.

Réactions indésirables cutanées graves De rares cas de réactions indésirables cutanées graves, dont le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ) et la nécrolyse épidermique toxique (NET), pouvant menacer le pronostic vital ou être fatales, ont été signalés dans le cadre d’un traitement par prégabaline. Au moment de la prescription, les patients doivent être informés des signes et symptômes et doivent faire l’objet d’une surveillance étroite pour les réactions cutanées. Si des signes et symptômes évocateurs de ces réactions apparaissent, la prégabaline doit être arrêtée immédiatement et un traitement de substitution doit être envisagé (le cas échéant).

Etourdissements, somnolence, perte de connaissance, confusion et altération de la fonction mentale Le traitement par prégabaline a été associé à des étourdissements et de la somnolence, qui pourraient augmenter la survenue de blessures accidentelles (chutes) dans la population âgée. Après la mise sur le marché, les notifications suivantes ont été rapportées : perte de connaissance, confusion et altération de la fonction mentale. Il doit donc être conseillé aux patients d’être prudents jusqu’à ce qu’ils soient habitués aux effets potentiels du médicament.

Troubles de la vision Dans les essais cliniques contrôlés, une proportion plus importante de patients traités par la prégabaline que de patients sous placebo a signalé une vision trouble qui a disparu dans la majorité des cas malgré la poursuite du traitement. Dans les études cliniques comportant des examens ophtalmologiques, l’incidence de la baisse de l’acuité visuelle et des modifications du champ visuel était supérieure chez les patients du groupe prégabaline par rapport au groupe placebo ; l’incidence des anomalies du fond d’œil était plus élevée sous placebo (voir rubrique 5.1).

Au cours de l’expérience post-commercialisation, ont également été rapportés des effets indésirables visuels qui incluaient une perte de la vue, une vision trouble ou d’autres modifications de l’acuité visuelle, la plupart desquels étant à caractère transitoire. L’arrêt de la prégabaline peut entraîner la disparition de cette symptomatologie visuelle ou son amélioration.

Insuffisance rénale Des cas d'insuffisance rénale ont été rapportés et une interruption du traitement a montré une réversibilité de cet effet indésirable dans certains cas.

Suppression des médicaments antiépileptiques concomitants Il n'existe pas de données suffisantes permettant une suppression des médicaments antiépileptiques concomitants dans le but d'instaurer une monothérapie, lorsque le contrôle des crises est atteint avec la prégabaline en association.

Insuffisance cardiaque congestive Des notifications d'insuffisance cardiaque congestive ont été rapportées après commercialisation chez certains patients traités par la prégabaline. Ces effets sont observés essentiellement pendant le traitement par la prégabaline pour une indication de douleurs neuropathiques chez les patients âgés dont la fonction cardiovasculaire est altérée. La prégabaline doit être utilisée avec prudence chez ces patients. Cet effet indésirable peut disparaitre à l’arrêt de la prégabaline.

Traitement des douleurs neuropathiques centrales dues à une lésion de la moelle épinière Dans le traitement des douleurs neuropathiques centrales dues à une lésion de la moelle épinière, l’incidence des effets indésirables en général, des effets indésirables touchant le système nerveux central et de la somnolence en particulier, a été accrue. Ceci peut être attribué à un effet additif dû à des médicaments concomitants (p. ex. les antispastiques) nécessaires pour ce type d'affection. Ceci doit être pris en compte lors de la prescription de la prégabaline pour cette affection.

Dépression respiratoire Des cas de dépression respiratoire sévère ont été rapportés en lien avec l’utilisation de la prégabaline. Les patients dont la fonction respiratoire est altérée ou atteints d’une affection respiratoire ou d’une maladie neurologique, d’insuffisance rénale, ou utilisant en association des médicaments dépresseurs du système nerveux central ainsi que les personnes âgées peuvent être plus à risque de présenter cet effet indésirable grave. Une adaptation de la posologie peut être nécessaire pour ces patients (voir rubrique 4.2).

Idées et comportements suicidaires Des idées et un comportement suicidaires ont été rapportés chez des patients traités avec des agents antiépileptiques dans plusieurs indications. Une méta-analyse d’essais randomisés contrôlés contre placebo de médicaments antiépileptiques a également montré un risque légèrement accru d’idées et de comportements suicidaires. Le mécanisme de ce risque n’est pas connu. Des cas d’idées et de comportement suicidaires ont été observés chez des patients traités par prégabaline après commercialisation (voir rubrique 4.8). Une étude épidémiologique où chaque patient est son propre témoin (comparant les périodes de traitement et les périodes sans traitement chez un même individu) a mis en évidence un risque augmenté de décès par suicide et d’apparition de comportement suicidaire chez les patients traités par prégabaline.

Il convient de conseiller aux patients (et aux aidants) de consulter un médecin en cas d’apparition de signes de comportement suicidaire ou d’idées suicidaires. Les patients doivent être surveillés pour détecter d’éventuels signes d’idées et de comportement suicidaires, et un traitement adapté doit être envisagé. L’arrêt du traitement par prégabaline doit être envisagé en cas d’idées et de comportement suicidaires.

Ralentissement du transit du tractus gastro-intestinal Des notifications d’effets indésirables liés à un ralentissement du transit du tractus gastro-intestinal inferieur (p.ex. obstruction intestinale, iléus paralytique, constipation) ont été rapportées après commercialisation lorsque la prégabaline était administrée en association avec des médicaments pouvant entraîner une constipation tels que les analgésiques opioïdes. Lorsque la prégabaline est utilisée en association à des opioïdes, des mesures de prévention de la constipation doivent être envisagées (en particulier chez les femmes et les personnes âgées).

Utilisation concomitante avec des opioïdes La prudence est requise lors de la prescription concomitante de prégabaline avec des opioïdes en raison du risque de dépression du système nerveux central (SNC) (voir rubrique 4.5). Au cours d’une étude cas-témoins menée auprès d’utilisateurs d’opioïdes, les patients qui prenaient de la prégabaline conjointement avec un opioïde présentaient un risque accru de décès lié aux opioïdes par rapport à ceux qui prenaient uniquement un opioïde (odds ratio ajusté [ORa], 1,68 [IC à 95 %, 1,19 à 2,36]). Ce risque accru a été observé à des doses faibles de prégabaline (≤ 300 mg, ORa 1,52 [IC à 95%, 1,04 - 2,22]), et avec une tendance à l’augmentation du risque à des doses plus élevées de prégabaline (> 300 mg, ORa 2,51 [IC à 95%, 1,24 – 5,06]).

Mésusage, abus médicamenteux ou dépendance La prégabaline peut entraîner une dépendance au médicament, pouvant survenir aux doses thérapeutiques. Des cas d’abus et de mésusage ont été rapportés. Les patients ayant des antécédents de dépendance à des substances peuvent présenter un risque accru de mésusage, d’abus et de dépendance à la prégabaline, et la prégabaline doit être utilisée avec prudence chez ces patients. Avant de prescrire de la prégabaline, le risque de mésusage, d’abus ou de dépendance chez le patient doit être évalué attentivement.

Les patients traités par prégabaline doivent être surveillés afin de détecter la survenue de signes et symptômes de mésusage, d’abus ou de dépendance à la prégabaline, tels que le développement d’une tolérance, une augmentation de dose et un comportement de recherche de médicament.

Symptômes de sevrage Après l’arrêt d’un traitement à court ou à long terme par la prégabaline, des symptômes de sevrage ont été observés. Les symptômes suivants ont été rapportés : insomnie, céphalées, nausées, anxiété, diarrhée, syndrome grippal, nervosité, dépression, idées suicidaires, douleurs, convulsions, hyperhidrose et étourdissements. L’apparition de symptômes de sevrage après l’arrêt de la prégabaline peut indiquer une dépendance au médicament (voir rubrique 4.8). Le patient doit en être informé au début du traitement. Si la prégabaline doit être arrêtée, il est recommandé de le faire progressivement sur une période minimale de 1 semaine, indépendamment de l’indication (voir rubrique 4.2).

Les convulsions, notamment les états de mal épileptiques et les crises tonico-cloniques généralisées, peuvent apparaître pendant ou peu après l’arrêt du traitement par la prégabaline.

Concernant l’arrêt d’un traitement à long terme par la prégabaline, des données suggèrent que l’incidence et la sévérité des symptômes de sevrage peuvent être dose-dépendantes.

Encéphalopathie Des cas d'encéphalopathie ont été rapportés, principalement chez les patients présentant des antécédents qui peuvent favoriser l’apparition d’une encéphalopathie.

Femmes en âge de procréer/contraception L’utilisation de Prégabaline Sandoz au cours du premier trimestre de la grossesse peut entraîner des malformations congénitales majeures chez l’enfant à naître. La prégabaline ne doit pas être utilisée pendant la grossesse, sauf si le bénéfice pour la mère l’emporte clairement sur les risques potentiels pour le fœtus. Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une méthode de contraception efficace pendant le traitement (voir rubrique 4.6).

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4.5Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

Etant donné que la prégabaline est essentiellement éliminée sous forme inchangée dans les urines, qu'elle n'est que très faiblement métabolisée chez l'homme (moins de 2 % de la dose sont retrouvés dans les urines sous forme de métabolites), qu'elle n'inhibe pas le métabolisme des médicaments in vitro et qu’elle ne se lie pas aux protéines plasmatiques, celle-ci est peu susceptible d’induire ou de subir des interactions pharmacocinétiques.

Etudes in vivo et analyse pharmacocinétique de population Par conséquent, aucune interaction pharmacocinétique cliniquement significative n’a été observée dans les études in vivo entre la prégabaline et la phénytoïne, la carbamazépine, l’acide valproïque, la lamotrigine, la gabapentine, le lorazépam, l’oxycodone ou l’éthanol. Les analyses pharmacocinétiques de population ont montré que les antidiabétiques oraux, les diurétiques, l’insuline, le phénobarbital, la tiagabine et le topiramate, n’avaient pas d’effet cliniquement significatif sur la clairance de la prégabaline.

Contraceptifs oraux, noréthistérone et/ou éthinylestradiol L'administration concomitante de prégabaline avec les contraceptifs oraux tels que la noréthistérone et/ou l'éthinylestradiol n'influence pas les paramètres pharmacocinétiques à l'état d'équilibre de l'une ou l'autre de ces substances.

Médicaments affectant le système nerveux central La prégabaline peut potentialiser les effets de l'éthanol et du lorazépam.

Des notifications d'insuffisance respiratoire, de coma et de décès ont été rapportées après commercialisation chez des patients sous prégabaline et opioïdes et/ou autres médicaments dépresseurs du système nerveux central (SNC). L'effet de la prégabaline semble s'additionner à celui de l'oxycodone sur l'altération de la fonction cognitive et motrice globale.

Interactions et sujet âgé Aucune étude pharmacodynamique spécifique d’interaction n’a été conduite chez les sujets âgés volontaires. Les études d’interaction n’ont été réalisées que chez l’adulte.

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4.6Fertilité, grossesse et allaitement

Femmes en âge de procréer / Contraception Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une méthode de contraception efficace pendant le traitement (voir rubrique 4.4).

Grossesse Des études effectuées chez l'animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3).

Il a été démontré que la prégabaline traversait le placenta chez le rat (voir rubrique 5.2). La prégabaline pourrait traverser le placenta humain.

Malformations congénitales majeures Les données d’une étude observationnelle réalisée dans les pays nordiques portant sur plus de 2 700 grossesses exposées à la prégabaline au cours du premier trimestre ont révélé une prévalence plus élevée de malformations congénitales majeures (MCM) dans la population pédiatrique (vivante ou mort-née) exposée à la prégabaline par rapport à la population non exposée (5,9 % contre 4,1 %).

Le risque de MCM dans la population pédiatrique exposée à la prégabaline au cours du premier trimestre était légèrement plus élevé que dans la population non exposée (rapport de prévalence ajusté et intervalle de confiance à 95 % : 1,14 [0,96-1,35]), et que dans la population exposée à la lamotrigine (1,29 [1,01-1,65]) ou à la duloxétine (1,39 [1,07-1,82]).

Les analyses sur les malformations spécifiques ont révélé des risques plus élevés pour les malformations du système nerveux, de l’œil, du visage (fentes orofaciales), les malformations urinaires et les malformations génitales, mais les effectifs étaient faibles et les estimations imprécises.

Prégabaline Sandoz ne doit pas être utilisé au cours de la grossesse à moins d'une nécessité absolue (si les bénéfices pour la mère l'emportent clairement sur les risques potentiels pour le fœtus).

Allaitement La prégabaline est excrétée dans le lait maternel (voir rubrique 5.2). L’effet de la prégabaline sur les nouveau-nés/nourrissons n’est pas connu. La décision soit d’interrompre l’allaitement soit d’interrompre le traitement avec la prégabaline doit être prise en tenant compte du bénéfice de l’allaitement pour l’enfant au regard du bénéfice du traitement pour la femme.

Fertilité Aucune donnée clinique n’est disponible concernant les effets de la prégabaline sur la fertilité chez la femme.

Lors d’un essai clinique évaluant l’effet de la prégabaline sur la motilité des spermatozoïdes, les sujets hommes sains ont été exposés à une dose de 600 mg/jour. Aucun effet sur la motilité des spermatozoïdes n’a été observé après 3 mois de traitement.

Une étude de fertilité chez des rats femelles a montré des effets délétères sur la reproduction. Des études de fertilité chez des rats males ont montré des effets délétères sur la reproduction et le développement. La pertinence clinique de ces données n’est pas connue (voir rubrique 5.3).

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4.7Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Prégabaline Sandoz peut avoir une influence mineure ou modérée sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Prégabaline Sandoz peut induire des étourdissements et une somnolence et peut donc avoir une influence sur l'aptitude à conduire ou à utiliser des machines. Il est donc conseillé aux patients de ne pas conduire, de ne pas utiliser de machines complexes ni d’entreprendre d'autres activités potentiellement dangereuses, avant d’avoir évalué l’impact éventuel de ce médicament sur leur capacité à effectuer ces activités.

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4.8Effets indésirables

Le programme d’évaluation clinique de la prégabaline a été mené chez plus de 8 900 patients exposés à la prégabaline, plus de 5 600 d’entre eux l'ayant été dans le cadre d'essais en double aveugle contrôlés contre placebo. Les effets indésirables le plus fréquemment rapportés ont été les étourdissements et la somnolence. Ces effets indésirables étaient généralement d'intensité légère à modérée. Dans toutes les études contrôlées, les interruptions de traitement liées aux effets indésirables ont été de 12 % pour les patients recevant la prégabaline et de 5 % pour ceux recevant le placebo. Les effets indésirables les plus fréquents ayant entraîné l’arrêt du traitement par la prégabaline ont été les étourdissements et la somnolence.

Le tableau 2 ci-dessous énumère, par type et par fréquence, tous les effets indésirables survenus à une incidence supérieure à celle du placebo et chez plus d'un patient (très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100 à < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100), rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000), très rare (< 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre de gravité décroissante.

Les effets indésirables cités peuvent aussi être associés à la maladie sous-jacente et/ou aux médicaments concomitants.

Dans le traitement des douleurs neuropathiques centrales dues à une lésion de la moelle épinière, l’incidence des effets indésirables en général, des effets indésirables touchant le SNC et de la somnolence en particulier, a été accrue (voir rubrique 4.4).

Les effets supplémentaires rapportés après commercialisation figurent dans la liste ci-dessous en italique.

Tableau 2. Effets indésirables de la prégabaline

Classes de systèmes Effets indésirables d’organes Infections et infestations

Fréquent Nasopharyngite Affections hématologiques et du système lymphatique

Peu fréquent Neutropénie Affections du système immunitaire

Peu fréquent                   Hypersensibilité
Rare                           Œdème de Quincke, réaction allergique

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Fréquent                       Augmentation de l’appétit
Peu fréquent                   Anorexie, hypoglycémie

Affections psychiatriques

Fréquent Humeur euphorique, confusion, irritabilité, désorientation, insomnie, diminution de la libido

Peu fréquent Hallucinations, crises de panique, nervosité, agitation, dépression, humeur dépressive, exaltation, agression, humeur changeante, dépersonnalisation, manque du mot, rêves anormaux, augmentation de la libido, anorgasmie, apathie

Rare                           Désinhibition, comportement suicidaire, idées suicidaires
Fréquence indéterminée         Dépendance au médicament

Affections du système nerveux

Très fréquent                  Etourdissements, somnolence, céphalées
Fréquent                       Ataxie, troubles de la coordination, tremblements, dysarthrie,

amnésie, troubles de la mémoire, troubles de l'attention, paresthésies, hypoesthésie, sédation, troubles de l’équilibre, léthargie

Peu fréquent Syncope, stupeur, myoclonie, perte de connaissance, hyperactivité psychomotrice, dyskinésie, vertiges de position, tremblement intentionnel, nystagmus, trouble cognitif, altération de la fonction mentale, trouble du langage, hyporéflexie, hyperesthésie, sensation de brûlure, agueusie, malaise

Rare Convulsions, parosmie, hypokinésie, dysgraphie, syndrome parkinsonien

Classes de systèmes Effets indésirables d’organes Affections oculaires

Fréquent                      Vision trouble, diplopie
Peu fréquent                  Perte de la vision périphérique, troubles visuels, gonflement des yeux,

anomalies du champ visuel, diminution de l’acuité visuelle, douleur oculaire, fatigue visuelle, photopsie, sécheresse oculaire, larmoiement, irritation des yeux

Rare Perte de la vue, kératite, oscillopsie, altération de la vision stéréoscopique, mydriase, strabisme, halo visuel Affections de l’oreille et du labyrinthe

Fréquent                      Vertiges
Peu fréquent                  Hyperacousie

Affections cardiaques

Peu fréquent Tachycardie, bloc auriculo-ventriculaire du premier degré, bradycardie sinusale, insuffisance cardiaque congestive

Rare Allongement de l’intervalle QT, tachycardie sinusale, arythmie sinusale Affections vasculaires

Peu fréquent Hypotension, hypertension, bouffées de chaleur, bouffées vasomotrices, sensation de froid aux extrémités Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

Peu fréquent Dyspnée, épistaxis, toux, congestion nasale, rhinite, ronflement sécheresse nasale

Rare                          Œdème pulmonaire, sensation de constriction du pharynx
Fréquence indéterminée        Dépression respiratoire

Affections gastro-intestinales

Fréquent Vomissements, nausées, constipation, diarrhée, flatulences, distension abdominale, bouche sèche

Peu fréquent                  Reflux gastro-œsophagien, sialorrhée, hypoesthésie orale
Rare                          Ascite, pancréatite, gonflement de la langue, dysphagie

Troubles hépatobiliaires

Peu fréquent                  Augmentation des enzymes hépatiques*
Rare                          Ictère
Très rare                     Insuffisance hépatique, hépatite

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Peu fréquent                  Eruption papuleuse, urticaire, hyperhidrose, prurit
Rare                          Nécrolyse épidermique toxique, syndrome de Stevens-Johnson, sueurs

froides

Classes de systèmes Effets indésirables d’organes Affections musculo-squelettiques et systémiques

Fréquent Crampes musculaires, arthralgie, dorsalgie, douleur des membres, spasmes cervicaux

Peu fréquent Gonflements articulaires, myalgie, contractions musculaires, douleurs cervicales, rigidité musculaire

Rare Rhabdomyolyse Affections du rein et des voies urinaires

Peu fréquent                   Incontinence urinaire, dysurie
Rare                           Insuffisance rénale, oligurie, rétention urinaire

Affections des organes de reproduction et du sein

Fréquent                       Troubles de l’érection
Peu fréquent                   Dysfonction sexuelle, retard de l’éjaculation, dysménorrhée, douleur

mammaire

Rare Aménorrhée, écoulement mammaire, hypertrophie mammaire, gynécomastie Troubles généraux et anomalies au site d’administration

Fréquent Œdème périphérique, œdème, troubles de la marche, chutes, sensation d'ébriété, sensations anormales, fatigue

Peu fréquent Œdème généralisé, œdème de la face, oppression thoracique, douleur, fièvre, soif, frissons, asthénie Investigations

Fréquent                       Prise de poids
Peu fréquent                   Augmentation de la créatine phosphokinase sanguine, augmentation

de la glycémie, diminution de la numération des plaquettes, augmentation de la créatininémie, diminution de la kaliémie, perte de poids

Rare Diminution de la numération des globules blancs * Augmentation de l’alanine aminotransférase (ALAT), augmentation de l’aspartate aminotransférase (ASAT).

Après interruption d’un traitement à court ou long terme par la prégabaline, des symptômes de sevrage ont été observés. Les symptômes suivants ont été rapportés : insomnie, céphalées, nausées, anxiété, diarrhée, syndrome grippal, convulsions, nervosité, dépression, idées suicidaires, douleurs, hyperhidrose, et étourdissements. Ces symptômes peuvent indiquer une dépendance au médicament. Le patient doit en être informé en début de traitement.

Concernant l'interruption d’un traitement prolongé par la prégabaline, des données suggèrent que l'incidence et la sévérité des symptômes de sevrage peuvent être dose-dépendantes (voir rubriques 4.2 et 4.4).

Population pédiatrique Le profil de sécurité d’emploi de la prégabaline observé dans cinq études pédiatriques chez des patients présentant des crises épileptiques partielles avec ou sans généralisation secondaire (étude d’efficacité et de sécurité d’emploi pendant 12 semaines chez des patients âgés de 4 à 16 ans, n = 295 ; étude d’efficacité et de sécurité d’emploi pendant 14 jours chez des patients âgés de 1 mois à moins de 4 ans, n = 175 ; étude de pharmacocinétique et de tolérance, n = 65 ; et deux études de suivi de la sécurité d’emploi en ouvert pendant 1 an, n = 54 et n = 431) était similaire à celui observé dans les études menées chez les patients adultes épileptiques. Les événements indésirables les plus fréquemment observés au cours de l’étude de 12 semaines avec le traitement par prégabaline ont été : somnolence, fièvre, infection des voies aériennes supérieures, augmentation de l’appétit, prise de poids et nasopharyngite. Les événements indésirables les plus fréquemment observés au cours de l’étude de 14 jours avec le traitement par prégabaline ont été : somnolence, infection des voies aériennes supérieures et fièvre (voir rubriques 4.2, 5.1 et 5.2).

Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V.

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4.9Surdosage

Au cours de la commercialisation, les effets indésirables les plus fréquemment rapportés en cas de surdosage avec la prégabaline ont été : somnolence, état confusionnel, agitation et nervosité. Des convulsions ont également été rapportées.

Des cas de coma ont été rapportés dans de rares occasions.

Le traitement d'un surdosage avec la prégabaline est symptomatique et une hémodialyse peut être réalisée si nécessaire (voir rubrique 4.2, Tableau 1).

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5Propriétés pharmacologiques

5.1Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : Analgésiques, autres analgésiques et antipyrétiques, Code ATC : N02BF02.

La substance active, prégabaline, est un analogue [(S)–3–(aminométhyl)–5–acide méthylhexanoïque] de l’acide gamma-aminobutyrique.

Mécanisme d’action La prégabaline se lie à une sous-unité auxiliaire (protéine α2-δ) des canaux calciques voltage- dépendants dans le système nerveux central.

Efficacité et sécurité cliniques

Douleurs neuropathiques L'efficacité de la prégabaline a été démontrée dans des essais sur la neuropathie diabétique, la névralgie post-zostérienne et la lésion de la moelle épinière. L’efficacité n’a pas été étudiée dans d’autres modèles de douleur neuropathique.

La prégabaline a été étudiée au cours de 10 essais cliniques contrôlés à raison de 2 prises par jour (BID) pendant 13 semaines au maximum et de 3 prises par jour (TID) pendant 8 semaines au maximum. Dans l’ensemble, les profils de sécurité et d’efficacité ont été similaires pour les schémas

posologiques BID et TID.

Dans des essais cliniques allant jusqu’à 12 semaines sur les douleurs neuropathiques périphériques et centrales, une diminution de la douleur a été observée dès la première semaine et s’est maintenue tout au long de la période de traitement.

Dans les essais cliniques contrôlés portant sur les douleurs neuropathiques périphériques, 35 % des patients traités par la prégabaline et 18 % des patients sous placebo ont présenté une amélioration de 50 % du score de douleur. Pour les patients n'ayant pas présenté de somnolence, cette amélioration a été observée chez 33 % des patients traités par la prégabaline et chez 18 % des patients sous placebo. Pour les patients ayant présenté une somnolence, les taux de réponse étaient de 48 % sous prégabaline et de 16 % sous placebo.

Dans l’essai clinique contrôlé portant sur les douleurs neuropathiques centrales, 22 % des patients traités par la prégabaline et 7 % des patients sous placebo ont présenté une amélioration de 50 % du score de douleur.

Epilepsie Traitement en association La prégabaline a été étudiée dans le cadre de 3 essais cliniques contrôlés d’une durée de 12 semaines à la posologie BID ou TID. Dans l’ensemble, les profils de sécurité et d’efficacité ont été similaires pour les schémas posologiques BID et TID.

Une diminution de la fréquence des crises a été observée dès la première semaine.

Population pédiatrique L’efficacité et la sécurité d’emploi de la prégabaline n’ont pas été établies dans le traitement en association de l’épilepsie chez les patients pédiatriques de moins de 12 ans et chez les adolescents. Les événements indésirables observés lors d’une étude pharmacocinétique et de tolérance qui incluait des patients âgés de 3 mois à 16 ans (n = 65) présentant des crises épiléptiques partielles étaient similaires à ceux observés chez l’adulte. Les résultats d’une étude menée versus placebo pendant 12 semaines auprès de 295 patients pédiatriques âgés de 4 à 16 ans et d’une étude menée versus placebo pendant 14 jours auprès de 175 patients pédiatriques âgés de 1 mois à moins de 4 ans portant sur l’évaluation de l’efficacité et de la sécurité d’emploi de la prégabaline comme traitement adjuvant des crises épiletiques partielles et de deux études de sécurité d’emploi en ouvert pendant 1 an menées auprès de 54 et 431 patients pédiatriques épileptiques respectivement, âgés de 3 mois à 16 ans montrent que les événements indésirables de fièvre et d’infections des voies aériennes supérieures étaient observés plus fréquemment que dans les études chez les patients adultes épileptiques (voir rubriques 4.2, 4.8 et 5.2).

Dans le cadre d’une étude contrôlée contre placebo pendant 12 semaines, des sujets pédiatriques (âgés de 4 à 16 ans) se sont vu attribuer la prégabaline à la posologie de 2,5 mg/kg/jour (150 mg/jour au maximum), la prégabaline à la posologie de 10 mg/kg/jour (600 mg/jour au maximum), ou le placebo. Le pourcentage de sujets ayant présenté une réduction de survenue de crises épileptiques partielles d’au moins 50 % par rapport à l’inclusion était de 40,6 % des sujets traités par la prégabaline à la posologie de 10 mg/kg/jour (p = 0,0068 versus placebo), 29,1 % des sujets traités par la prégabaline à la posologie de 2,5 mg/kg/jour (p = 0,2600 versus placebo) et 22,6 % de ceux recevant le placebo.

Dans le cadre d’une étude contrôlée contre placebo pendant 14 jours, des sujets pédiatriques (âgés de 1 mois à moins de 4 ans) se sont vu attribuer la prégabaline à la posologie de 7 mg/kg/jour, la prégabaline à la posologie de 14 mg/kg/jour ou le placebo. Les fréquences médianes des crises épileptiques sur 24 heures étaient, respectivement, à l’inclusion et à la visite finale, de 4,7 et 3,8 pour la prégabaline 7 mg/kg/jour, 5,4 et 1,4 pour la prégabaline 14 mg/kg/jour et 2,9 et 2,3 pour le placebo. La prégabaline 14 mg/kg/jour a réduit significativement la fréquence transformée logarithmiquement des crises épileptiques partielles par rapport au placebo (p = 0,0223) ; la prégabaline 7 mg/kg/jour n’a pas montré d’amélioration par rapport au placebo.

Dans une étude contrôlée versus placebo de 12 semaines, 219 sujets (âgés de 5 à 65 ans, dont 66 âgés de 5 à 16 ans) présentant des crises généralisées tonico-cloniques primaires (CTCG), ont reçu comme traitement adjuvant de la prégabaline à la posologie de 5 mg/kg/jour (300 mg/jour au maximum), ou à la posologie de 10 mg/kg/jour (600 mg/jour au maximum) ou le placebo. Le pourcentage de sujets ayant présenté une réduction d’au moins 50 % du nombre de crises CTCG était respectivement de 41,3 %, 38,9 % et 41,7 % pour la prégabaline 5 mg/kg/jour, la prégabaline 10 mg/kg/jour et le placebo.

Monothérapie (patients nouvellement diagnostiqués) La prégabaline a été étudiée lors d’un essai clinique contrôlé d’une durée de 56 semaines à la posologie BID. La prégabaline n’a pas démontré sa non-infériorité par rapport à la lamotrigine basé sur le critère d’absence de crise pendant 6 mois. La prégabaline et lamotrigine avaient des profils de sécurité similaires et étaient bien tolérés.

Trouble anxieux généralisé La prégabaline a été étudiée au cours de 6 essais contrôlés d’une durée de 4 à 6 semaines, d’une étude de 8 semaines chez des sujets âgés, et d’une étude de prévention des rechutes à long terme comportant une phase de prévention en double aveugle d'une durée de 6 mois.

Un soulagement des symptômes du TAG, évalué par l’échelle d’anxiété de Hamilton (HAM-A) a été observé dès la première semaine.

Dans les essais cliniques contrôlés (d’une durée de 4 à 8 semaines), 52 % des patients traités par la prégabaline et 38 % des patients recevant un placebo ont présenté une amélioration d’au moins 50 % du score total HAM-A entre le début et la fin de l’étude.

Dans les essais cliniques contrôlés, une proportion plus importante de patients traités par la prégabaline que de patients sous placebo a signalé une vision trouble qui a disparu dans la majorité des cas malgré la poursuite du traitement. Des examens ophtalmologiques (y compris mesure de l’acuité visuelle, champ visuel standard et examen du fond d’œil avec dilatation) ont été réalisés chez plus de 3 600 patients dans le cadre des essais cliniques contrôlés. Chez ces patients, 6,5 % de ceux traités par la prégabaline et 4,8 % de ceux traités par le placebo ont présenté une baisse d’acuité visuelle. Des modifications du champ visuel ont été mises en évidence chez 12,4 % des patients sous prégabaline et 11,7 % des patients recevant le placebo. Des anomalies du fond d’œil ont été observées dans 1,7 % des cas au sein du groupe prégabaline et 2,1 % dans le groupe placebo.

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5.2Propriétés pharmacocinétiques

Les caractéristiques pharmacocinétiques à l'état d'équilibre de la prégabaline sont similaires chez les volontaires sains, chez les patients épileptiques recevant des médicaments antiépileptiques ainsi que chez les patients souffrant de douleurs chroniques.

Absorption La prégabaline est rapidement absorbée lorsqu'elle est administrée à jeun, les pics plasmatiques apparaissant dans l’heure suivant l'administration d'une dose unique ou de doses multiples. La biodisponibilité orale de la prégabaline est estimée comme étant ≥ 90 % et est indépendante de la dose. Après administration répétée du produit, l'état d'équilibre est atteint dans un délai de 24 à 48 heures. Le taux d'absorption de la prégabaline diminue lorsque le médicament est administré avec des aliments, entraînant une diminution de la Cmax d'environ 25-30 % et un retard du tmax d'environ 2,5 heures. Toutefois, l'administration de la prégabaline au cours du repas n'entraîne pas d'effet cliniquement significatif sur son taux d'absorption.

Distribution Les études précliniques ont montré que la prégabaline traverse la barrière hémato-encéphalique chez les souris, les rats et les singes. Il a également été démontré que la prégabaline traverse le placenta chez les rates et est présente dans le lait des rates allaitantes. Chez l'homme, le volume de distribution apparent de la prégabaline après administration orale est d'environ 0,56 l/kg. La prégabaline ne se lie pas aux protéines plasmatiques.

Biotransformation La prégabaline est très faiblement métabolisée chez l'homme. Après administration d'une dose de prégabaline radio-marquée, environ 98 % de la radioactivité retrouvés dans l'urine étaient de la prégabaline sous forme inchangée. Le dérivé N–méthylé de la prégabaline, le principal métabolite de la prégabaline retrouvé dans l'urine, représentait 0,9 % de la dose. Dans les études précliniques, aucune racémisation de l’énantiomère S de la prégabaline en énantiomère R n'a été mise en évidence.

Élimination La prégabaline est éliminée de la circulation générale principalement par voie rénale sous forme inchangée. La demi-vie d'élimination de la prégabaline est d'environ 6,3 heures. La clairance plasmatique et la clairance rénale de la prégabaline sont directement proportionnelles à la clairance de la créatinine (voir rubrique 5.2 Insuffisance rénale).

L'adaptation de la dose chez les patients ayant une fonction rénale diminuée ou traités par hémodialyse est nécessaire (voir rubrique 4.2, Tableau 1).

Linéarité/non-linéarité La prégabaline présente une pharmacocinétique linéaire aux doses journalières recommandées. La variabilité pharmacocinétique inter-individuelle observée avec la prégabaline est faible (< 20 %). La pharmacocinétique de la prégabaline administrée à dose multiple est extrapolable à partir de celle obtenue lorsqu’elle est administrée à dose unique. Il n’est donc pas nécessaire d’effectuer des contrôles de routine des concentrations plasmatiques de prégabaline.

Sexe Les essais cliniques montrent que les concentrations plasmatiques de prégabaline ne sont pas cliniquement différentes entre les hommes et les femmes.

Insuffisance rénale La clairance de la prégabaline est directement proportionnelle à la clairance de la créatinine. De plus, la prégabaline est éliminée du plasma par hémodialyse (après une hémodialyse de 4 heures, les concentrations plasmatiques de la prégabaline sont réduites d’environ 50 %). Etant donné que l’élimination rénale est la voie d’élimination principale, une réduction posologique chez les insuffisants rénaux et un complément de dose après hémodialyse s’avèrent nécessaires (voir rubrique 4.2, Tableau 1).

Insuffisance hépatique Aucune étude pharmacocinétique spécifique n’a été menée chez les insuffisants hépatiques. Etant donné que la prégabaline ne subit pas de métabolisme important et qu’elle est essentiellement excrétée sous forme inchangée dans l’urine, une insuffisance hépatique ne devrait pas modifier significativement les concentrations plasmatiques de prégabaline.

Population pédiatrique La pharmacocinétique de la prégabaline a été évaluée chez des patients pédiatriques épileptiques (tranches d’âge : de 1 à 23 mois, de 2 à 6 ans, de 7 à 11 ans et de 12 à 16 ans) à des niveaux de dose de 2,5, 5, 10 et 15 mg/kg/jour dans une étude pharmacocinétique et de tolérance.

Après administration orale de prégabaline chez des patients pédiatriques à jeun, le temps nécessaire pour atteindre le pic plasmatique était en général similaire dans toutes les tranches d’âge. Ce pic était atteint entre 0,5 et 2 heures après administration de la dose.

Les paramètres de Cmax et d’ASC de la prégabaline augmentaient de manière linéaire par rapport à l’augmentation de la dose dans chaque tranche d’âge. L’ASC était inférieure de 30 % chez les patients pédiatriques pesant moins de 30 kg en raison d’une plus forte clairance ajustée sur le poids corporel, de 43 %, chez ces patients par comparaison aux patients dont le poids était ≥ 30 kg.

La demi-vie terminale de la prégabaline était en moyenne de 3 à 4 heures environ chez les patients pédiatriques jusqu'à l’âge de 6 ans et de 4 à 6 heures à partir de l’âge de 7 ans.

L’analyse pharmacocinétique de population a montré que la clairance de la créatinine était une covariable significative de la clairance orale de la prégabaline, que le poids corporel était une covariable significative du volume de distribution oral apparent de la prégabaline et que ces corrélations étaient similaires chez les patients pédiatriques et adultes.

La pharmacocinétique de la prégabaline n’a pas été étudiée chez les patients de moins de 3 mois (voir rubriques 4.2, 4.8 et 5.1).

Sujets âgés La clairance de la prégabaline tend à diminuer avec l'âge. Cette diminution de la clairance orale de la prégabaline correspond à la diminution de la clairance de la créatinine liée à l'âge. Une réduction de la dose de prégabaline peut s'avérer nécessaire chez les patients qui présentent une fonction rénale diminuée en rapport avec l'âge (voir rubrique 4.2, Tableau 1).

Mères allaitantes La pharmacocinétique a été évaluée chez 10 femmes allaitantes recevant 150 mg de prégabaline toutes les 12 heures (300 mg par jour), et cela au moins 12 semaines après l’accouchement. L’allaitement n’a eu que peu ou pas d’influence sur la pharmacocinétique de la prégabaline. À l’état d’équilibre, la prégabaline a été excrétée dans le lait maternel à des concentrations moyennes égales à environ 76 % des concentrations plasmatiques maternelles. La quantité ingérée par le nourrisson via le lait maternel (en supposant une consommation de lait moyenne de 150 mL/kg/j) d’une mère recevant 300 mg/j ou la dose maximale de 600 mg/j a été estimée respectivement à 0,31 ou 0,62 mg/kg/j. Ces quantités correspondent à environ 7 % de la dose maternelle quotidienne totale rapportée au poids (mg/kg).

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5.3Données de sécurité préclinique

Dans les études conventionnelles de pharmacologie de sécurité chez l’animal, la prégabaline a été bien tolérée à des doses cliniquement pertinentes. Dans les études de toxicité à doses répétées chez le rat et le singe, des effets sur le SNC ont été observés, parmi lesquels une hypoactivité, une hyperactivité et une ataxie. Une incidence accrue d’atrophie rétinienne communément observée chez les rats albinos âgés a été constatée après une exposition prolongée à la prégabaline ≥ 5 fois à l’exposition moyenne chez l’homme à la dose clinique maximale recommandée.

La prégabaline ne s'est pas révélée tératogène chez la souris, le rat et le lapin. Une toxicité fœtale chez le rat et le lapin est uniquement apparue lors d'expositions largement supérieures à l'exposition chez l'homme. Dans les études de toxicité pré- et postnatales, la prégabaline a induit une toxicité de la descendance chez le rat lors d’expositions > 2 fois la dose maximale recommandée chez l'homme.

Les effets indésirables observés sur la fertilité chez les rats males et femelles n’ont été observés qu’à des doses nettement supérieures aux doses thérapeutiques. Les effets indésirables observés sur l’appareil reproducteur male et sur les spermatozoïdes ont été réversibles et n’ont été observés qu’à des doses nettement supérieures aux doses thérapeutiques ou étaient associés à un processus dégénératif spontané de l’organe reproducteur male chez le rat. Ces effets sont donc considérés comme ayant peu ou pas de pertinence clinique.

La prégabaline n’est pas génotoxique comme le montrent les résultats d’une batterie de tests in vitro et in vivo.

Des études de carcinogénicité de deux ans ont été menées avec la prégabaline chez le rat et la souris. Aucune tumeur n'a été observée chez le rat lors d'expositions atteignant jusqu'à 24 fois l'exposition moyenne chez l'homme correspondant à la dose clinique maximale recommandée de 600 mg/jour. Chez la souris, aucune augmentation de l'incidence de tumeurs n'a été observée à des expositions similaires à l'exposition moyenne chez l'homme, mais une augmentation de l'incidence des hémangiosarcomes a été observée à des expositions supérieures. Le mécanisme non génotoxique de la formation de tumeurs induite par la prégabaline chez la souris implique des modifications plaquettaires et une prolifération associée de cellules endothéliales. Ces modifications plaquettaires n’ont pas été retrouvées chez le rat ou chez l'homme, sur la base des résultats cliniques à court ou à long terme. Il n'y a aucune preuve suggérant qu'il existe un tel risque chez l'homme.

Chez le rat jeune, les données de toxicité n’étaient pas qualitativement différentes de celles observées chez le rat adulte. Les rats jeunes sont cependant plus sensibles. Aux doses thérapeutiques, des signes cliniques évidents d’hyperactivité du SNC et de bruxisme ainsi que des modifications de la croissance (suppression transitoire de la prise de poids) ont été observés. Des effets sur le cycle œstral ont été observés à des doses correspondant à 5 fois l’exposition thérapeutique chez l’homme. Une diminution de la réponse acoustique a été observée chez les rats jeunes 1 à 2 semaines après exposition à des doses 2 fois supérieures à la dose thérapeutique humaine. Neuf semaines après exposition, cet effet n’était plus observé.

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6Données pharmaceutiques

6.1Liste des excipients

Prégabaline Sandoz 25, 300 mg, gélule

Contenu de la gélule Amidon de maïs prégélatinisé Amidon de maïs Talc

Enveloppe de la gélule Gélatine Dioxyde de titane (E171) Oxyde de fer jaune (E172) Oxyde de fer rouge (E172) Oxyde de fer noir (E172)

Prégabaline Sandoz 50 mg, gélule

Contenu de la gélule Amidon de maïs prégélatinisé Amidon de maïs Talc

Enveloppe de la gélule Gélatine Dioxyde de titane (E171) Oxyde de fer jaune (E172)

Prégabaline Sandoz 75, 100, 200, 225 mg, gélule

Contenu de la gélule Amidon de maïs prégélatinisé Amidon de maïs Talc

Enveloppe de la gélule Gélatine Dioxyde de titane (E171) Oxyde de fer jaune (E172) Oxyde de fer rouge (E172)

Prégabaline Sandoz 150 mg, gélule

Contenu de la gélule Amidon de maïs prégélatinisé Amidon de maïs Talc

Enveloppe de la gélule Gélatine Dioxyde de titane (E171)

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6.2Incompatibilités

Sans objet.

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6.3Durée de conservation

3 ans.

[Prégabaline Sandoz 25, 50, 75, 150, 300 mg, gélule]

Après première ouverture du flacon : 6 mois.

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6.4Précautions particulières de conservation

A conserver à une température ne dépassant pas 25 °C.

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6.5Nature et contenu de l'emballage extérieur

Prégabaline Sandoz 25 mg, gélule Plaquette en PVC/PVDC/Aluminium. Flacon en PEHD avec bouchon à vis en PP.

Présentations : Boîtes : 14, 28, 56, 70, 84, 100 ou 120 gélules en plaquettes Boîtes : 56 x 1, 84 x 1 ou 100 x 1 gélules en plaquettes (pour délivrance à l’unité). Boîtes : 200 gélules en flacon

Prégabaline Sandoz 50 mg, gélule Plaquette en PVC/PVDC/Aluminium. Flacon en PEHD avec bouchon à vis en PP.

Présentations : Boîtes : 14, 21, 28, 56, 84 ou 100 gélules en plaquettes Boîtes : 84 x 1 gélules en plaquettes (pour délivrance à l’unité). Boîtes : 200 gélules en flacon

Prégabaline Sandoz 75 mg, gélule Plaquette en PVC/PVDC/Aluminium. Flacon en PEHD avec bouchon à vis en PP.

Présentations : Boîtes : 14, 21, 28, 56, 70, 84, 100 ou 120 gélules en plaquettes Boîtes : 14 x 1, 56 x 1, 84 x 1, 100 x 1 ou 210 x 1 (3 x 70) gélules en plaquettes (pour délivrance à l’unité). Boîtes : 100, 200 ou 250 gélules en flacon

Prégabaline Sandoz 100 mg, gélule Plaquette en PVC/PVDC/Aluminium.

Présentations : Boîtes : 14, 21, 28, 56, 84 ou 100 gélules en plaquettes Boîtes : 84 x 1 ou 100 x 1 gélules en plaquettes (pour délivrance à l’unité).

Prégabaline Sandoz 150 mg, gélule Plaquette en PVC/PVDC/Aluminium. Flacon en PEHD avec bouchon à vis en PP.

Présentations : Boîtes : 14, 21, 28, 56, 70, 84, 100 ou 120 gélules en plaquettes Boîtes : 56 x 1, 84 x 1, 100 x 1 ou 210 x 1 (3 x 70) gélules en plaquettes (pour délivrance à l’unité). Boîtes : 100, 200 ou 250 gélules en flacon

Prégabaline Sandoz 200 mg, gélule Plaquette en PVC/PVDC/Aluminium.

Présentations : Boîtes : 21, 28, 84 ou 100 gélules en plaquettes Boîtes : 84 x 1 ou 100 x 1 gélules en plaquettes (pour délivrance à l’unité).

Prégabaline Sandoz 225 mg, gélule Plaquette en PVC/PVDC/Aluminium.

Présentations : Boîtes : 14, 56, 70, 84, 100 ou 120 gélules en plaquettes

Prégabaline Sandoz 300 mg, gélule Plaquette en PVC/PVDC/Aluminium. Flacon en PEHD avec bouchon à vis en PP.

Présentations : Boîtes : 14, 21, 28, 56, 70, 84 (2 x 42), 100, 100 (2 x 50) ou 120 (2 x 60) gélules en plaquettes Boîtes : 56 x 1, 84 x 1 (2 x 42), 100 x 1, 100 x 1 (2 x 50) ou 210 x 1 (3 x 70) gélules en plaquettes (pour délivrance à l’unité). Boîtes : 100, 200 ou 250 gélules en flacon

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

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6.6Précautions particulières d’élimination et manipulation

Pas d’exigences particulières pour l’élimination.

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7Titulaire de l'autorisation de mise sur le marché

Sandoz GmbH Biochemiestrasse 10 A-6250 Kundl Autriche

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8Numéro(s) d'autorisation de mise sur le marché

Prégabaline Sandoz 25 mg, gélule EU/1/15/1011/001-010 EU/1/15/1011/085

Prégabaline Sandoz 50 mg, gélule EU/1/15/1011/011-017 EU/1/15/1011/084

Prégabaline Sandoz 75 mg, gélule EU/1/15/1011/018-033

Prégabaline Sandoz 100 mg, gélule EU/1/15/1011/034-041

Prégabaline Sandoz 150 mg, gélule EU/1/15/1011/042-056

Prégabaline Sandoz 200 mg, gélule EU/1/15/1011/057-062

Prégabaline Sandoz 225 mg, gélule EU/1/15/1011/063-068

Prégabaline Sandoz 300 mg, gélule EU/1/15/1011/069-083 EU/1/15/1011/086-087

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9DATE DE PREMIÈRE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE

L’AUTORISATION

Date de première autorisation : 19 juin 2015 Date du dernier renouvellement : 19 juin 2020

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10Date de mise à jour du texte

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments http://www.ema.europa.eu/.

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Références

Ce produit ailleurs