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Diprostene, suspension injectable en seringue pré-remplie

bétaméthasone, bétaméthasone (phosphate disodique de), dipropionate de bétaméthasoneORGANON FRANCECIS 68163833

Délivrance

1 condition
Classement

Liste I

Évaluation HAS

1 avis

05/10/2016Renouvellement d'inscription (CT)Avis de la Commission

SMR important — Le service médical rendu par DIPROSONE et DIPROSTENE reste important dans les indications de l’AMM excepté dans les rhinites allergiques où le service médical rendu est insuffisant pour l’ensemble des corticoïdes injectables.

  • Le service médical rendu par les spécialités DIPROLENE et DIPROSONE reste important dans les indications de l’AMM.

SMR insuffisant — Le service médical rendu par DIPROSONE et DIPROSTENE reste important dans les indications de l’AMM excepté dans les rhinites allergiques où le service médical rendu est insuffisant pour l’ensemble des corticoïdes injectables.

Alternatives

12 options · 3 masquées

Même molécule, autre présentation

Dosage ou forme différents : à apprécier selon la prescription

Même molécule, autre présentation
Celestene Chronodose 5,70 mg/ml, suspension injectablebenzalkonium
Celestene 4 mg/1 ml, solution injectable

Même sous-classe ATC

Glucocorticoïdes H02AB

Autre molécule, avec l’accord du prescripteur : alternative si disponible

68 écartés, avec la raison
Spécialités écartées et raison
Bétaméthasone Arrow 0,05 %, solution buvable en gouttesVoie différente (parenterale contre orale)
Bétaméthasone Arrow 2 mg, comprimé dispersible sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Bétaméthasone Biogaran 0,05 %, crèmeVoie différente (parenterale contre cutanee)
Bétaméthasone Biogaran 0,05 %, solution buvable en gouttesVoie différente (parenterale contre orale)
Bétaméthasone Biogaran 2 mg, comprimé dispersible sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Bétaméthasone EG 0,05 pour Cent, solution buvable en gouttesVoie différente (parenterale contre orale)
Bétaméthasone EG 2 mg, comprimé dispersible sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Bétaméthasone Zentiva 0,05 %, solution buvable en gouttesVoie différente (parenterale contre orale)
Bétaméthasone Zentiva 2 mg, comprimé dispersible sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Betnesol 0,50 mg, comprimé effervescentVoie différente (parenterale contre orale)
Calcipotriol/Bétaméthasone Sandoz 50 microgrammes/0,5 mg/g, pommadeVoie différente (parenterale contre cutanee)
Celestene 0,05 pour Cent, solution buvable en gouttesVoie différente (parenterale contre orale)
Celestene 2 mg, comprimé dispersible sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Closalis 50 microgrammes/0,5 mg/g, gelVoie différente (parenterale contre cutanee)
Closalis 50 microgrammes/0,5 mg/g, pommadeVoie différente (parenterale contre cutanee)
Cortancyl 1 mg, compriméVoie différente (parenterale contre orale)
Cortancyl 20 mg, comprimé sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Cortancyl 5 mg, comprimé sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Daivobet 50 microgrammes/0,5 mg/g, gelVoie différente (parenterale contre cutanee)
Daivobet 50 microgrammes/0,5 mg/g, pommadeVoie différente (parenterale contre cutanee)
Dectancyl 0,5 mg, compriméVoie différente (parenterale contre orale)
Diprolene 0,05 %, pommadeVoie différente (parenterale contre cutanee)
Diprosalic, lotionVoie différente (parenterale contre cutanee)
Diprosalic, pommadeVoie différente (parenterale contre cutanee)
Diprosone 0,05 %, crèmeVoie différente (parenterale contre cutanee)
Diprosone 0,05 %, lotionVoie différente (parenterale contre cutanee)
Diprosone 0,05 %, pommadeVoie différente (parenterale contre cutanee)
Enstilar 50 microgrammes/0,5 mg/g, mousse cutanéeVoie différente (parenterale contre cutanee)
Hydrocortisone Arrow 10 mg, comprimé sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Hydrocortisone Roussel 10 mg, comprimé sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Medrol 100 mg, compriméVoie différente (parenterale contre orale)
Medrol 16 mg, compriméVoie différente (parenterale contre orale)
Medrol 4 mg, compriméVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisolone Arrow 20 mg, comprimé effervescent sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisolone Arrow 20 mg, comprimé orodispersibleVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisolone Biogaran 20 mg, comprimé effervescent sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisolone Biogaran 20 mg, comprimé orodispersibleVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisolone Cristers 20 mg, comprimé effervescent sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisolone Cristers 20 mg, comprimé orodispersibleVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisolone EG 20 mg, comprimé effervescent sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisolone EG 20 mg, comprimé orodispersibleVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisolone Evolugen 20 mg, comprimé orodispersibleVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisolone Sandoz 20 mg, comprimé effervescent sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisolone Sandoz 20 mg, comprimé orodispersibleVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisolone Teva 20 mg, comprimé effervescent sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisolone Teva 20 mg, comprimé orodispersibleVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisolone Teva 5 mg, comprimé effervescentVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisolone Viatris 20 mg, comprimé effervescent sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisolone Viatris 20 mg, comprimé orodispersibleVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisolone Zentiva 20 mg, comprimé effervescent sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisolone Zentiva LAB 20 mg, comprimé orodispersibleVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisone Arrow 20 mg, comprimé sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisone Arrow 5 mg, comprimé sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisone Biogaran 20 mg, comprimé sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisone Biogaran 5 mg, comprimé sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisone EG 20 mg, comprimé sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisone EG 5 mg, comprimé sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisone Sandoz 20 mg, comprimé sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisone Sandoz 5 mg, comprimé sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisone Viatris 1 mg, compriméVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisone Viatris 20 mg, comprimé sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisone Viatris 5 mg, comprimé sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisone Zentiva 1 mg, compriméVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisone Zentiva 20 mg, comprimé sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Prednisone Zentiva 5 mg, comprimé sécableVoie différente (parenterale contre orale)
Solupred 20 mg, comprimé orodispersibleVoie différente (parenterale contre orale)
Solupred 5 mg, comprimé orodispersibleVoie différente (parenterale contre orale)
Xamiol 50 microgrammes/0,5 mg/g, gelVoie différente (parenterale contre cutanee)

Documents officiels

Mis à jour le 06/05/2025Un passage copié emporte sa source

1Dénomination du médicament

DIPROSTENE, suspension injectable en seringue pré-remplie

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2Composition qualitative et quantitative

Dipropionate de bétaméthasone6,43 mg

Quantité correspondante en bétaméthasone5,00 mg

Phosphate disodique de bétaméthasone2,63 mg

Quantité correspondante en bétaméthasone2,00 mg

Pour 1 mL de suspension injectable.

Excipients à effet notoire : alcool benzylique, parahydroxybenzoate de méthyle (E218), parahydroxybenzoate de propyle (E216), sodium.

Ce médicament contient 9 mg d’alcool benzylique par mL.

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

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3Forme pharmaceutique

Suspension injectable.

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4Données cliniques

4.1Indications thérapeutiques
USAGE SYSTEMIQUE

Rhinite allergique saisonnière après échec des autres thérapeutiques (antihistaminique par voie générale, corticoïde intra-nasal, ou corticoïde per os en cure courte).

USAGE LOCAL

Ce sont celles de la corticothérapie locale, lorsque l’affection justifie une forte concentration locale. Toute prescription d’injection locale doit faire la part du danger infectieux notamment du risque de favoriser une prolifération bactérienne.

Ce produit est indiqué dans les affections :

  • dermatologiques : cicatrices chéloïdes
  • ORL : irrigations intra-sinusiennes dans les sinusites subaiguës ou chroniques justifiant un drainage.
  • rhumatologiques :
    • injections intra-articulaires : arthrites inflammatoires, arthrose en poussée
    • injections péri-articulaires : tendinites, bursites
    • injections des parties molles : talalgies, syndrome du canal carpien, maladie de Dupuytren
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4.2Posologie et mode d'administration

Cette spécialité n’est pas adaptée à l’administration par voie inhalée par nébulisateur.

Equivalence anti-inflammatoire (équipotence) pour 5 mg de prednisone : 0,75 mg de bétaméthasone.

USAGE SYSTEMIQUE
VOIE INTRAMUSCULAIRE

Rhinite allergique saisonnière après échec des autres thérapeutiques (antihistaminique par voie générale, corticoïde intra-nasal ou corticoïde per os en cure courte). 1 injection de 1 mL pendant la période allergique.

A renouveler 1 fois.

USAGE LOCAL

La posologie habituelle est de 1/4 à 2 mL selon la taille et le siège de l’injection.

Il faut éviter que l’injection ne soit trop superficielle en raison du risque d’atrophie sous-cutanée. L’injection ne sera répétée qu’en cas de réapparition ou de persistance des symptômes.

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4.3Contre-indications
USAGE SYSTEMIQUE

Ce médicament est généralement contre-indiqué dans les situations suivantes (il n’existe toutefois aucune contre-indication absolue pour une corticothérapie d’indication vitale) :

  • en raison de la présence d’alcool benzylique, ce médicament est contre-indiqué chez les prématurés et les nouveau-nés à terme,
  • tout état infectieux à l’exclusion des indications spécifiées (voir rubrique 4.1),
  • certaines viroses en évolution (notamment hépatites, herpès, varicelle, zona),
  • états psychotiques encore non contrôlés par un traitement,
  • hypersensibilité à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,
  • troubles de la coagulation, traitement anticoagulant en cours en cas d’injection intramusculaire ou d’usage local,
  • vaccins vivants.

Ce médicament est généralement déconseillé en association avec les médicaments non anti-arythmiques, donnant des torsades de pointe (voir rubrique 4.5).

USAGE LOCAL

Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes :

  • infection locale ou générale, ou suspicion d’infection,
  • troubles sévères de la coagulation, traitement anticoagulant en cours,
  • hypersensibilité à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,
  • en raison de la présence d’alcool benzylique, ce médicament est contre-indiqué chez les prématurés et les nouveau-nés à terme.
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4.4Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

L’attention est attirée chez les sportifs, cette spécialité contenant un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopage.

USAGE SYSTEMIQUE

De rares cas de réactions anaphylactoïdes/anaphylactiques avec possibilité de choc sont survenus chez des patients traités par une corticothérapie parentérale. Des mesures de précautions appropriées doivent être prises chez les patients ayant déjà présenté des réactions allergiques aux corticoïdes.

Une crise de phéochromocytome, pouvant être fatale, a été rapportée après l’administration de corticostéroïdes systémiques. Les corticostéroïdes ne doivent être administrés aux patients pour lesquels la présence d’un phéochromocytome est suspectée ou avérée qu’après une évaluation appropriée du rapport bénéfice/risque.

En cas d’ulcère gastro-duodénal, la corticothérapie n’est pas contre-indiquée si un traitement anti-ulcéreux est associé.

En cas d’antécédents ulcéreux, la corticothérapie peut être prescrite, avec une surveillance clinique et au besoin après fibroscopie.

La corticothérapie peut favoriser la survenue de diverses complications infectieuses dues notamment à des bactéries, des levures et des parasites. La survenue d’une anguillulose maligne est un risque important. Tous les sujets venant d’une zone d’endémie (régions tropicale, subtropicale, sud de l’Europe) doivent avoir un examen parasitologique des selles et un traitement éradicateur systématique avant la corticothérapie.

Les signes évolutifs d’une infection peuvent être masqués par la corticothérapie.

Il importe, avant la mise en route du traitement, d’écarter toute possibilité de foyer viscéral, notamment tuberculeux, et de surveiller, en cours de traitement l’apparition de pathologies infectieuses.

En cas de tuberculose ancienne, un traitement prophylactique anti-tuberculeux est nécessaire, s’il existe des séquelles radiologiques importantes et si l’on ne peut s’assurer qu’un traitement bien conduit de 6 mois par la rifampicine a été donné.

L’emploi des corticoïdes nécessite une surveillance particulièrement adaptée, notamment chez les sujets âgés et en cas de colites ulcéreuses (risque de perforation), diverticulites, anastomoses intestinales récentes, insuffisance rénale, insuffisance hépatique, ostéoporose, myasthénie grave.

Un traitement par voie orale sera institué en relais dès que possible.

Une rétention hydrosodée est habituelle, responsable en partie d’une élévation éventuelle de la pression artérielle. L’apport sodé sera réduit.

La supplémentation potassique n’est justifiée que pour des traitements à fortes doses, prescrits pendant une longue durée ou en cas de risque de troubles du rythme ou d’associations à un traitement hypokaliémiant.

Lorsque la corticothérapie est indispensable, le diabète et l’hypertension artérielle ne sont pas des contre-indications mais le traitement peut entraîner leur déséquilibre. Il convient de réévaluer leur prise en charge.

Les patients doivent éviter le contact avec des sujets atteints de varicelle ou de rougeole.

USAGE LOCAL

Des effets neurologiques graves, dont certains ayant entraîné la mort, ont été rapportés lors de l’injection épidurale de corticoïdes. Les effets spécifiques rapportés incluent notamment : infarctus médullaire spinal, paraplégie, tétraplégie, cécité corticale et accident vasculaire cérébral. Ces effets neurologiques graves ont été rapportés avec et sans l’utilisation de la fluoroscopie. La sécurité et l’efficacité de l’administration épidurale de corticoïdes n’ont pas été établies et les corticoïdes ne sont pas autorisés pour cet usage.

En l’absence de données concernant le risque de calcification, il est préférable d’éviter l’administration d’un corticoïde en intra-discal.

Du fait d’une diffusion systémique potentielle, il faut prendre en compte certaines contre-indications des corticoïdes par voie générale, en particulier si les injections sont multiples (plusieurs localisations) ou répétées à court terme :

  • certaines viroses en évolution (notamment hépatites, herpès, varicelle, zona),
  • états psychotiques encore non contrôlés par un traitement,
  • vaccins vivants.

La corticothérapie peut favoriser la survenue de diverses complications infectieuses.

Des injections multiples (plusieurs localisations) ou répétées à court terme peuvent entraîner des symptômes cliniques et biologiques d’hypercorticisme.

Il est nécessaire d’observer une asepsie rigoureuse.

L’injection locale de corticoïdes peut déséquilibrer un diabète, un état psychotique, une hypertension artérielle sévère.

L’administration devra être prudente chez les patients à risque élevé d’infection, en particulier les hémodialysés ou les porteurs de prothèse.

Ne pas injecter en intratendineux.

Des troubles visuels peuvent apparaitre lors d'une corticothérapie par voie systémique ou locale (notamment par voie nasale, inhalée et intra-oculaire). En cas de vision floue ou d'apparition de tout autre symptôme visuel apparaissant au cours d'une corticothérapie, un examen ophtalmologique est requis à la recherche de troubles visuels notamment d'une cataracte, d'un glaucome, ou d'une lésion plus rare telle qu'une choriorétinopathie séreuse centrale, décrits avec l'administration de corticostéroïdes par voie systémique ou locale.

LIEES AUX EXCIPIENTS

Ce médicament contient de l’alcool benzylique.

L'alcool benzylique peut provoquer des réactions allergiques.

L'alcool benzylique est associé à un risque d’effets secondaires graves, y compris des problèmes respiratoires (appelés « syndrome de suffocation ») chez les jeunes enfants. La quantité minimale d'alcool benzylique susceptible d’entraîner une toxicité n'est pas connue. Ne pas administrer chez les prématurés ou les nouveau-nés à terme (jusqu'à 4 semaines). Ne pas administrer pendant plus d'une semaine chez les jeunes enfants (moins de 3 ans).

De grandes quantités d'alcool benzylique peuvent provoquer une acidose métabolique. Des précautions particulières doivent être prises lors de la prescription de DIPROSTENE chez les nouveau-nés, les femmes enceintes ou allaitantes et les patients souffrant d'une maladie hépatique ou rénale.

Ce médicament contient du parahydroxybenzoate de méthyle (E218) et du parahydroxybenzoate de propyle (E216) et peut provoquer des réactions allergiques (éventuellement retardées) ; exceptionnellement, réactions immédiates avec urticaire et bronchospasmes.

Ce médicament contient du sodium.

Il contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par mL, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».

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4.5Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

USAGE SYSTEMIQUE

Associations déconseillées

+ Médicaments donnant des torsades de pointe : astémizole, bépridil, érythromycine IV, halofantrine, pentamidine, sparfloxacine, sultopride, terfénadine, vincamine.

Utiliser des substances ne présentant pas l’inconvénient d’entraîner des torsades de pointe en cas d’hypokaliémie.

+ Inhibiteurs du CYP3A :

Il est prévu que l’administration concomitante d’inhibiteurs du CYP3A, y compris de produits contenant du cobicistat, augmente le risque d’effets secondaires systémiques. L’association doit être évitée, sauf si les bénéfices sont supérieurs au risque accru d’effets secondaires systémiques des corticostéroïdes ; dans ce cas, les patients doivent être surveillés en vue de détecter les éventuels effets secondaires systémiques des corticostéroïdes.

Associations faisant l’objet de précautions d’emploi

+ Acide acétylsalicylique par voie générale et par extrapolation autres salicylés

Diminution de la salicylémie pendant le traitement par les corticoïdes et risque de surdosage salicylé après son arrêt, par augmentation de l’élimination des salicylés par les corticoïdes. Adapter les doses de salicylés pendant l’association et après l’arrêt du traitement par les corticoïdes.

+ Antiarythmiques donnant des torsades de pointe : amiodarone, brétylium, disopyramide, quinidiniques, sotalol.

L’hypokaliémie est un facteur favorisant de même que la bradycardie et un espace QT long préexistant.

Prévenir l’hypokaliémie, la corriger si besoin ; surveiller l’espace QT. En cas de torsade, ne pas administrer d’antiarythmique (entraînement électrosystolique).

+ Anticoagulants oraux

Impact éventuel de la corticothérapie sur le métabolisme de l’anticoagulant oral et sur celui des facteurs de la coagulation.

Risque hémorragique propre à la corticothérapie (muqueuse digestive, fragilité vasculaire) à fortes doses ou en traitement prolongé supérieur à 10 jours.

Lorsque l’association est justifiée, renforcer la surveillance : contrôle biologique au 8ème jour, puis tous les 15 jours pendant la corticothérapie et après son arrêt.

+ Autres hypokaliémiants : diurétiques hypokaliémiants seuls ou associés, laxatifs stimulants, amphotéricine B IV

Risque accru d’hypokaliémie par effet additif.

Surveiller la kaliémie, la corriger si besoin surtout en cas de thérapeutique digitalique.

+ Digitaliques

Hypokaliémie favorisant les effets toxiques des digitaliques.

Surveiller la kaliémie, la corriger si besoin et éventuellement ECG.

+ Héparines par voie parentérale

Aggravation par l’héparine du risque hémorragique propre à la corticothérapie (muqueuse digestive, fragilité vasculaire) à fortes doses ou en traitement prolongé supérieur à 10 jours.

L’association doit être justifiée, renforcer la surveillance.

+ Inducteurs enzymatiques : carbamazépine, phénobarbital, phénytoïne, primidone, rifabutine, rifampicine

Diminution des taux plasmatiques et de l’efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique. Les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens et en cas de transplantation.

Surveillance clinique et biologique, adaptation de la posologie des corticoïdes pendant l’association et après arrêt de l’inducteur enzymatique.

+ Insuline, metformine, sulfamides hypoglycémiants

Elévation de la glycémie avec parfois cétose (diminution de la tolérance aux glucides par les corticoïdes).

Prévenir le patient et renforcer l’autosurveillance sanguine et urinaire, surtout en début de traitement. Adapter éventuellement la posologie de l’antidiabétique pendant le traitement par les corticoïdes et après son arrêt.

+ Isoniazide (décrit pour la prednisolone)

Diminution des taux plasmatiques de l’isoniazide. Mécanisme invoqué : augmentation du métabolisme hépatique de l’isoniazide et diminution de celui des glucocorticoïdes.

Surveillance clinique et biologique.

Associations à prendre en compte

+ Antihypertenseurs

Diminution de l’effet antihypertenseur (rétention hydrosodée des corticoïdes).

+ Interféron alpha

Risque d’inhibition de l’action de l’interféron.

+ Vaccins vivants atténués

Risque de maladie généralisée éventuellement mortelle. Ce risque est majoré chez les sujets déjà immunodéprimés par la maladie sous-jacente.

Utiliser un vaccin inactivé lorsqu’il existe (poliomyélite).

USAGE LOCAL

Les risques d’interactions des glucocorticoïdes avec d’autres médicaments sont exceptionnels par voie injectable locale dans les circonstances usuelles d’emploi. Ces risques seraient à considérer en cas d’injections multiples (plusieurs localisations) ou répétées à court terme.

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4.6Fertilité, grossesse et allaitement

USAGE SYSTEMIQUE

Grossesse

Chez l’animal, l’expérimentation met en évidence un effet tératogène variable selon les espèces.

Dans l’espèce humaine, il existe un passage transplacentaire. Cependant, les études épidémiologiques n’ont décelé aucun risque malformatif lié à la prise de corticoïdes lors du premier trimestre.

Lors de maladies chroniques nécessitant un traitement tout au long de la grossesse, un léger retard de croissance intra-utérin est possible. Une insuffisance surrénale néonatale a été exceptionnellement observée après corticothérapie à doses élevées.

Des études ont montré un risque accru d’hypoglycémie néonatale après l’administration anténatale d’une courte cure de bétaméthasone à des femmes présentant un risque d'accouchement prématuré tardif.

Il est justifié d’observer une période de surveillance clinique (poids, diurèse) et biologique du nouveau-né.

En conséquence, les corticoïdes peuvent être prescrits pendant la grossesse si besoin.

Allaitement

En cas de traitement à doses importantes et de façon chronique, l’allaitement est déconseillé.

USAGE LOCAL

Le risque des corticoïdes par voie systémique est à considérer en cas d’injections multiples (plusieurs localisations) ou répétées à court terme : avec les corticoïdes par voie systémique un léger retard de croissance intra-utérin est possible. Une insuffisance surrénale néonatale a été observée exceptionnellement après corticothérapie à dose élevée. En cas de traitement à doses importantes, l’allaitement est déconseillé.

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4.7Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Sans objet.

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4.8Effets indésirables
USAGE SYSTEMIQUE

De rares cas de réactions anaphylactiques ont pu être rapportés chez des patients traités par des corticostéroïdes par voie parentérale (voir rubrique 4.4). Des troubles du rythme cardiaque ont également été décrits, liés à l’administration intraveineuse.

Autres effets :
  • Désordres hydro-électrolytiques : hypokaliémie, alcalose métabolique, rétention hydrosodée, hypertension artérielle, insuffisance cardiaque congestive.
  • Troubles endocriniens et métaboliques : syndrome de Cushing iatrogène, inertie de la sécrétion d’ACTH, atrophie corticosurrénalienne parfois définitive, diminution de la tolérance au glucose, révélation d’un diabète latent, arrêt de la croissance chez l’enfant, irrégularités menstruelles.
  • Troubles musculosquelettiques : atrophie musculaire précédée par une faiblesse musculaire (augmentation du catabolisme protidique), ostéoporose, fractures pathologiques en particulier tassements vertébraux, ostéonécrose aseptique des têtes fémorales.
  • Troubles digestifs : hoquets, ulcères gastroduodénaux, ulcération du grêle, perforations et hémorragies digestives, des pancréatites aiguës ont été signalées, surtout chez l’enfant.
  • Troubles cutanés : acné, purpura, ecchymose, hypertrichose, retard de cicatrisation.
  • Troubles neuropsychiques :
    • fréquemment : euphorie, insomnie, excitation
    • rarement : accès d’allure maniaque, états confusionnels ou confuso-oniriques, convulsions.
    • état dépressif à l’arrêt du traitement.
  • Troubles oculaires : certaines formes de glaucome et de cataracte ; vision floue (voir également rubrique 4.4).
USAGE LOCAL

Les effets indésirables systémiques des glucocorticoïdes ont un faible risque de survenue après administration locale, compte-tenu des faibles taux sanguins mais le risque d’hypercorticisme (rétention hydrosodée, déséquilibre d’un diabète et d’une hypertension artérielle...) augmente avec la dose et la fréquence des injections.

  • risque d’infection locale (selon le site d’injection) : arthrites,
  • atrophie localisée des tissus musculaires, sous-cutanés et cutanés. Risque de rupture tendineuse en cas d’injection dans les tendons,
  • arthrites aiguës à microcristaux (avec suspension microcristalline) de survenue précoce,
  • calcifications locales,
  • réactions allergiques locales et générales,
  • flush : céphalées et bouffées vasomotrices peuvent survenir. Elles disparaissent habituellement en un jour ou deux,
  • vision floue (voir également rubrique 4.4) a été rapportée avec l’utilisation de corticoïdes (fréquence indéterminée).
Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr

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4.9Surdosage

Sans objet.

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5Propriétés pharmacologiques

5.1Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : corticoïdes à usage systémique non associés, code ATC : H02AB01.

Les glucocorticoïdes physiologiques (cortisone et hydrocortisone) sont des hormones métaboliques essentielles. Les corticoïdes synthétiques, incluant la bétaméthasone sont utilisés principalement pour leur effet anti-inflammatoire. A forte dose, ils diminuent la réponse immunitaire. Leur effet métabolique et de rétention sodée est moindre que celui de l’hydrocortisone.

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5.2Propriétés pharmacocinétiques

Le phosphate de bétaméthasone soluble est très rapidement absorbé. A l’inverse, les microcristaux de dipropionate de bétaméthasone ne libèrent que progressivement le principe actif.

La bétaméthasone est métabolisée dans le foie et excrétée par le rein.

La demi-vie plasmatique de la bétaméthasone est de l’ordre de 5 heures, sa demi-vie biologique de 36 à 54 heures.

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5.3Données de sécurité préclinique

Sans objet.

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6Données pharmaceutiques

6.1Liste des excipients

Parahydroxybenzoate de méthyle (E218), parahydroxybenzoate de propyle (E216), alcool benzylique (E1519), édétate de sodium, hydrogénophosphate de sodium anhydre, chlorure de sodium, polysorbate 80, carmellose sodique, macrogol 4000, acide chlorhydrique concentré, eau pour préparations injectables.

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6.2Incompatibilités

En l’absence d’études de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments.

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6.3Durée de conservation

2 ans.

Après ouverture : le produit doit être utilisé immédiatement.

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6.4Précautions particulières de conservation

A conserver à une température ne dépassant pas 25°C et à l’abri de la lumière.

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6.5Nature et contenu de l'emballage extérieur

Seringue pré-remplie de 2 mL en verre incolore de type I, muni d’un joint de piston en caoutchouc bromobutyle et un embout en copolymère de styrène et butadiène.

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6.6Précautions particulières d'élimination et de manipulation

Agiter avant emploi.

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7Titulaire de l'autorisation de mise sur le marché
ORGANON FRANCE

176 RUE MONTMARTRE

75002 PARIS

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8Numéro(s) d'autorisation de mise sur le marché
  • 34009 320 050 9 3 : 1 mL en seringue pré-remplie (verre incolore) + 1 aiguille stérile de 50 mm de longueur et 8/10 mm de diamètre + 1 aiguille stérile de 25 mm de longueur et 5/10 mm de diamètre.
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9Date de première autorisation/de renouvellement de l'autorisation

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

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10Date de mise à jour du texte

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

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11Dosimétrie

Sans objet.

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12Instructions pour la préparation des radiopharmaceutiques

Sans objet.

CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE

Liste I


 
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Références

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