← Accueil
Recherche…

Arsenic Trioxide Mylan 1 mg/mL, solution à diluer pour perfusion

trioxyde d'arsenicMYLAN IRELAND (IRLANDE)CIS 65847210

Délivrance

2 conditions
Où elle se délivre

Réservé à l'usage Hospitalier

Classement

Liste I

Évaluation HAS

1 avis

27/05/2020Inscription (CT)Avis de la Commission

SMR important — Le service médical rendu par ARSENIC TRIOXYDE MYLAN 1 mg/ml, solution à diluer pour perfusion est important dans les indications de l’AMM.

ASMR V — Cette spécialité est un médicament générique qui n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport à la spécialité de référence, TRISENOX 1mg/ml, solution à diluer pour perfusion, déjà inscrite.

Alternatives

1 option

Même molécule, autre présentation

Dosage ou forme différents : à apprécier selon la prescription

Même molécule, autre présentation
Trisenox 2 mg/mL, solution à diluer pour perfusion

Documents officiels

Mis à jour le 06/05/2025Texte reconstruit depuis le PDF européenVersion officielleUn passage copié emporte sa source

1Dénomination du médicament

Arsenic trioxyde Mylan 1 mg/mL solution à diluer pour perfusion

Signaler une erreur
2Composition qualitative et quantitative

Chaque mL de solution à diluer contient 1 mg de trioxyde d’arsenic.

Chaque flacon de 10 mL contient 10 mg de trioxyde d’arsenic. é

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1. ris

Signaler une erreur
3FORME PHARMACEUTIQUE to

Solution à diluer pour perfusion (solution à diluer stérile). au Solution aqueuse stérile, limpide et incolore avec un pH compris entre 7,5 et 8,5.

Signaler une erreur
4Informations cliniques

us

Signaler une erreur
4.1Indications thérapeutiques

pl st Arsenic trioxyde Mylan est indiqué pour l’induction de la rémission et la consolidation chez des patients adultes atteints de :

  • 'e

leucémie promyélocytaire aiguë (LPA) à risque faible ou intermédiaire (numération leucocytaire : ≤ 10 × 103/μl) nouvellement diagnostiquée, en association avec l’acide

  • tn tout-trans-rétinoïque (ATRA ou trétinoïne), leucémie promyélocytaire aiguë (LPA) en rechute/réfractaire (le traitement antérieur doit avoir comporté un rétinoïde et une chimiothérapie) en caractérisée par la présence de la translocation t(15;17) et/ou la présence du gène PML/RAR-alpha (promyelocytic leukaemia/retinoic-acid-receptor-alpha).

ca Le taux de réponse des autres sous-types de leucémie aiguë myéloblastique au trioxyde d’arsenic n’a pas été examiné.

Signaler une erreur
4.2m

Posologie et mode d’administration éd Arsenic trioxyde Mylan doit être administré sous la surveillance d’un médecin ayant l’expérience du i traitement des leucémies aiguës ; d’autre part, les procédures inhérentes aux contrôles particuliers tels que décrits dans la rubrique 4.4 doivent être suivies.

Posologie m Ce La dose recommandée est identique pour les adultes et les sujets âgés.

Leucémie promyélocytaire aiguë (LPA) à risque faible ou intermédiaire nouvellement diagnostiquée

Plan du traitement d’induction Arsenic trioxyde Mylan doit être administré par voie intraveineuse à la dose de 0,15 mg/kg/jour, injectée quotidiennement jusqu’à rémission complète. Si une rémission complète n’est pas intervenue après 60 jours, le traitement doit être interrompu.

Plan du traitement de consolidation Arsenic trioxyde Mylan doit être administré par voie intraveineuse à la dose de 0,15 mg/kg/jour, 5 jours par semaine. Le traitement doit être poursuivi pendant 4 semaines, suivies de 4 semaines d’interruption, le nombre de cycles étant de 4 au total.

Leucémie promyélocytaire aiguë (LPA) en rechute/réfractaire

Plan du traitement d’induction Arsenic trioxyde Mylan doit être administré par voie intraveineuse, à la dose fixe de 0,15 mg/kg/jour prise quotidiennement jusqu’à rémission complète (moins de 5% de blastes présents dans la moelle é osseuse riche en cellules, sans trace de cellules leucémiques). Si une rémission complète n’est pas

intervenue après 50 jours, le traitement doit être interrompu. ris Plan du traitement de consolidation to Le traitement de consolidation doit commencer 3 à 4 semaines après la fin du traitement d’induction. Arsenic trioxyde Mylan doit être administré par voie intraveineuse à la dose de 0,15 mg/kg/jour, au 25 doses administrées5 jours par semaine, suivies par 2 jours d’interruption, et ce pendant 5 semaines.

Suspension, modification et réinitiation de traitement

us Le traitement par Arsenic trioxyde Mylan devra être suspendu temporairement avant le terme programmé du traitement, dès lors qu’une toxicité de grade 3 ou plus (National Cancer Institute, pl Common Toxicity Criteria) est observée et jugée comme pouvant être liée au traitement par Arsenic trioxyde Mylan. Les patients présentant de telles réactions considérées comme liées à Arsenic trioxyde Mylan ne pourront reprendre le traitement qu’après résolution de l’effet toxique ou après retour à l’état st initial de l’anomalie ayant provoqué l’interruption. Dans ce cas, le traitement devra reprendre à 50% de la dose quotidienne précédente. Si l’effet toxique ne se reproduit pas dans les 7 jours suivant la 'e reprise du traitement à la dose réduite, la dose quotidienne pourra repasser à 100% de la dose originale. Le traitement sera abandonné chez les patients présentant une récurrence de la toxicité. tn Pour des valeurs d’ECG et d’électrolytes anormales et pour l’hépatotoxicité, voir rubrique 4.4.

Populations particulières

Insuffisance hépatique en ca Du fait de l’absence de données dans tous les groupes de patients présentant une insuffisance hépatique et compte tenu de la survenue possible d’effets hépatotoxiques pendant le traitement par m Arsenic trioxyde Mylan, il est recommandé d’utiliser Arsenic trioxyde Mylan avec prudence chez les patients ayant une insuffisance hépatique (voir rubriques 4.4 et 4.8). éd Insuffisance rénale i Du fait de l’absence de données dans tous les groupes de patients présentant une insuffisance rénale, il m est recommandé d’utiliser Arsenic trioxyde Mylan avec prudence chez les patients ayant une insuffisance rénale.

Ce Population pédiatrique

La sécurité et l’efficacité de Arsenic trioxyde Mylan chez les enfants jusqu’à l’âge de 17 ans n’ont pas été établies. Les données actuellement disponibles chez les enfants âgés de 5 à 16 ans sont décrites à la rubrique 5.1 mais aucune recommandation sur la posologie ne peut être donnée. Aucune donnée n’est disponible chez les enfants de moins de 5 ans.

Mode d’administration

Arsenic trioxyde Mylan doit être administré en perfusion intraveineuse lente de 1 à 2 heures. La durée de la perfusion peut être portée à 4 heures en cas de réactions vasomotrices. Il n’est pas nécessaire de

mettre en place un cathéter veineux central. Les patients doivent être hospitalisés au début du traitement en raison des symptômes de la maladie et afin d’assurer une surveillance adéquate.

Pour les instructions concernant la préparation du médicament avant administration, voir la rubrique 6.6.

Signaler une erreur
4.3Contre-indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Signaler une erreur
4.4Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

é ris Les patients cliniquement instables atteints de LPA sont particulièrement à risque et nécessiteront un contrôle plus fréquent du profil électrolytique et de la glycémie, ainsi que des bilans hématologique,

hépatique, rénal et de coagulation plus fréquents. to Syndrome d’activation des leucocytes (syndrome de différenciation LPA)au 27% des patients atteints de LPA en rechute/réfractaire et traités par trioxyde d’arsenic ont présenté des symptômes analogues à ceux d’un syndrome appelé syndrome de l’acide rétinoïque-LPA (RA-APL) ou syndrome de différenciation LPA, caractérisé par une fièvre, une dyspnée, une prise de us poids, des infiltrats pulmonaires et des épanchements pleuraux ou péricardiques, avec ou sans hyperleucocytose. Ce syndrome peut être fatal. Chez les patients atteints de LPA nouvellement pl diagnostiquée et traités par le trioxyde d’arsenic et l’acide tout-trans-rétinoïque (ATRA ou trétinoïne), un syndrome de différenciation LPA a été observé chez 19% d’entre eux, dont 5 cas sévères. Dès les premiers signes évoquant ce syndrome (fièvre inexpliquée, dyspnée et/ou prise de poids, signes st anormaux à l’auscultation thoracique ou anomalies radiographiques), le traitement par trioxyde d’arsenic doit être temporairement interrompu et une corticothérapie à hautes doses (dexaméthasone 'e 10 mg par voie intraveineuse, deux fois par jour) doit être immédiatement instituée, quelle que soit la numération leucocytaire, et poursuivie pendant 3 jours ou plus jusqu’à ce que les signes et symptômes tn se soient atténués. Un traitement diurétique concomitant est également recommandé s’il est justifié/nécessaire au vu de la clinique. Dans la majorité des cas, il n’est pas nécessaire d’arrêter définitivement l’administration de trioxyde d’arsenic pendant le traitement du syndrome de en différenciation LPA. Il est possible de reprendre le traitement par trioxyde d’arsenic à une dose égale à 50% de la dose précédente pendant les 7 premiers jours dès lors que les signes et symptômes se sont résorbés. En l’absence d’aggravation de la toxicité antérieure, le trioxyde d’arsenic peut ensuite être ca poursuivi à la dose totale. En cas de réapparition des symptômes, le trioxyde d’arsenic doit être réduit à la dose précédente. Pour prévenir la survenue d’un syndrome de différenciation LPA pendant le m traitement d’induction, de la prednisone (0,5 mg/kg de poids corporel par jour tout au long du traitement d’induction) peut être administrée du premier jour de l’administration de trioxyde d’arsenic à la fin du traitement d’induction chez les patients atteints de LPA. Il est recommandé que la éd chimiothérapie ne soit pas ajoutée à la corticothérapie, car il n’existe aucune expérience précédente i d’administration conjointe de corticoïdes et d’une chimiothérapie durant le traitement du syndrome d’activation des leucocytes dû au trioxyde d’arsenic. L’expérience de post-commercialisation suggère m qu’un syndrome similaire peut avoir lieu chez les patients atteints d’autres types de malignité. Les modes de traitement et de contrôle inhérents à ces patients doivent être tels que décrits ci-dessus.

Ce Anomalies de l’électrocardiogramme (ECG) Le trioxyde d’arsenic peut occasionner une prolongation de l’intervalle QT et un bloc auriculo-ventriculaire complet. La prolongation de l’intervalle QT peut aboutir à une arythmie ventriculaire de type torsade de pointes, qui peut être fatale. Tout traitement antérieur à base d’anthracyclines peut accroître le risque de prolongation de l’intervalle QT. Le risque de torsade de pointes est lié aux facteurs suivants : degré de prolongation de l’intervalle QT, administration concomitante de médicaments prolongeant l’intervalle QT (tels que les antiarythmiques de classe Ia et III (ex. : quinidine, amiodarone, sotalol, dofétilide), les antipsychotiques (ex. : thioridazine), les antidépresseurs (ex. : amitriptyline), certains macrolides (ex. : érythromycine), certains antihistaminiques (ex. : terfénadine et astémizole), certains antibiotiques de la famille des quinolones (ex. : sparfloxacine) et autres médicaments connus pour prolonger l’intervalle QT (ex. : cisapride)),

antécédents de torsade de pointes, prolongation préexistante de l’intervalle QT, insuffisance cardiaque congestive, administration de diurétiques éliminant le potassium, amphotéricine B ou autre affection entraînant une hypokaliémie ou une hypomagnésémie. Lors des essais cliniques, en situation de rechute/maladie réfractaire, 40% des patients traités par trioxyde d’arsenic ont présenté au moins une prolongation de l’intervalle QT corrigé (QTc) supérieure à 500 ms. Une prolongation de l’intervalle QTc a été observée 1 à 5 semaines après la perfusion de trioxyde d’arsenic, avec retour à la valeur initiale au terme de la 8e semaine suivant la perfusion de trioxyde d’arsenic. Une patiente (recevant plusieurs médicaments concomitants, dont l’amphotéricine B) a présenté un phénomène de torsade de pointes asymptomatique pendant le traitement d’induction d’une rechute de LPA par le trioxyde d’arsenic. Dans le cas de LPA nouvellement diagnostiquées, 15,6% des patients atteints ont présenté é une prolongation du QTc sous traitement par le trioxyde d’arsenic en association avec la trétinoïne ris (voir rubrique 4.8). Chez un patient atteint d’une LPA nouvellement diagnostiquée, le traitement d’induction a été interrompu en raison d’une prolongation importante de l’intervalle QTc et d’anomalies électrolytiques le troisième jour du traitement d’induction.

Recommandations de contrôle de l’ECG et du profil électrolytique to au Avant de commencer un traitement par trioxyde d’arsenic, un ECG à 12 dérivations sera pratiqué, ainsi qu’un dosage sérique des électrolytes (potassium, calcium et magnésium) et de la créatinine. Les anomalies électrolytiques préexistantes seront corrigées et, si possible, les traitements connus pour prolonger l’intervalle QT seront interrompus. Les patients présentant des facteurs de risque de us prolongation de QTc ou des facteurs de risque de torsade de pointes devront faire l’objet d’une surveillance cardiaque continue (ECG). Pour QTc supérieur à 500 ms, des mesures correctives doivent pl être prises et QTc réévalué par des ECG en série avant d’envisager l’utilisation de trioxyde d’arsenic, l’avis d’un spécialiste pouvant également être sollicité dans la mesure du possible. Pendant le traitement par trioxyde d’arsenic, on veillera à maintenir constamment la kaliémie à plus de 4 mEq/L st et la magnésémie à plus de 1,8 mg/dL. Les patients dont l’intervalle QT atteint une valeur absolue > 500 ms doivent être réévalués et une action immédiate sera entreprise pour corriger les éventuels 'e facteurs de risque concomitants, alors qu’il faudra également évaluer les rapports bénéfices/risques de la poursuite et de l’arrêt du traitement par trioxyde d’arsenic. En cas de syncope ou d’accélération ou tn irrégularités du rythme cardiaque, le patient devra être hospitalisé et surveillé en continu, un dosage sérique des électrolytes sera pratiqué et le traitement par trioxyde d’arsenic sera suspendu jusqu’à ce que l’intervalle QTc repasse sous 460 ms, que les anomalies électrolytiques soient corrigées et que la en syncope et les irrégularités du rythme cardiaque disparaissent. Une fois observé le retour à l’état initial, le traitement devra être repris à une dose égale à 50% de la dose quotidienne précédente. En l’absence de survenue d’une nouvelle prolongation du QTc dans les 7 jours suivant la reprise du ca traitement à la dose réduite, le traitement par trioxyde d’arsenic peut être réinstauré à la dose de 0,11 mg/kg de poids corporel par jour pendant une deuxième semaine. La dose quotidienne pourra m repasser à 100% de la dose d’origine en l’absence de toute prolongation. Il n’existe aucune donnée concernant l’effet du trioxyde d’arsenic sur l’intervalle QTc durant la perfusion. Un ECG sera effectué deux fois par semaine, et plus fréquemment pour les patients cliniquement instables, pendant les éd phases d’induction et de consolidation. i Hépatotoxicité (grade 3 ou plus) m Dans les cas de LPA à risque faible ou intermédiaire nouvellement diagnostiquées, 63,2% des patients atteints ont présenté des effets hépatotoxiques de grade 3 ou 4 pendant le traitement d’induction ou de consolidation par le trioxyde d’arsenic en association avec la trétinoïne (voir rubrique 4.8). Toutefois, Ce les effets toxiques ont disparu après l’arrêt temporaire du trioxyde d’arsenic ou de la trétinoïne, ou des deux médicaments. Le traitement par trioxyde d’arsenic doit être interrompu avant la fin programmée du traitement dès lors qu’est observée une hépatotoxicité de grade 3 ou plus sur l’échelle NCI-CTC (National Cancer Institute Common Toxicity Criteria). Dès, qu’une diminution de la bilirubine et/ou des ASAT et/ou des phosphatases alcalines supérieure à 4 fois la limite supérieure de la normale est observée, le traitement doit être repris à une dose égale à 50% de la dose précédente pendant les 7 premiers jours. Le trioxyde d’arsenic sera ensuite réinstauré à la dose totale en l’absence d’aggravation de la toxicité antérieure. La survenue d’une nouvelle hépatotoxicité impose l’arrêt définitif de trioxyde d’arsenic.

Suspension de traitement et modification de la posologie Le traitement par trioxyde d’arsenic devra être suspendu temporairement avant le terme programmé du traitement, dès lors qu’une toxicité de grade 3 ou plus (National Cancer Institute, Common Toxicity Criteria) est observée et jugée comme pouvant être liée au traitement par trioxyde d’arsenic. (Voir rubrique 4.2)

Examens biologiques Le profil électrolytique, la glycémie, ainsi que les bilans hématologique, hépatique, rénal et de coagulation du patient doivent être surveillés au moins deux fois par semaine, et plus fréquemment pour les patients cliniquement instables, pendant la phase d’induction et au moins une fois par semaine pendant la phase de consolidation. é Insuffisance rénale ris Du fait de l’absence de données dans tous les groupes de patients présentant une insuffisance rénale, il to est recommandé d’utiliser le trioxyde d’arsenic avec prudence chez les patients ayant une insuffisance rénale. L’expérience chez les patients ayant une insuffisance rénale sévère est insuffisante pour

déterminer si une adaptation de la dose est requise. au L’utilisation de trioxyde d’arsenic chez les patients dialysés n’a pas été étudiée.

Insuffisance hépatique us Du fait de l’absence de données dans tous les groupes de patients présentant une insuffisance hépatique et compte tenu de la survenue possible d’effets hépatotoxiques pendant le traitement par pl trioxyde d’arsenic, il est recommandé d’utiliser le trioxyde d’arsenic avec prudence chez les patients ayant une insuffisance hépatique (voir le paragraphe relatif à l’hépatotoxicité dans la rubrique 4.4 et voir la rubrique 4.8). L’expérience chez les patients ayant une insuffisance hépatique sévère est st insuffisante pour déterminer si une adaptation de la dose est requise.

Sujets âgés 'e Il existe peu de données cliniques sur l’usage de trioxyde d’arsenic au sein de la population âgée. Une tn prudence particulière est requise chez ces patients.

Hyperleucocytose en Le traitement par trioxyde d’arsenic a été associé à l’apparition d’une hyperleucocytose (≥ 10 × 103/μL) chez certains patients atteints de LPA en rechute/réfractaire. Il n’est apparu aucune corrélation entre le nombre de globules blancs (GB) à la visite de référence et l’apparition d’une ca hyperleucocytose, pas plus qu’entre le nombre de GB à la visite de référence et le nombre maximum de GB. L’hyperleucocytose n’a jamais fait l’objet d’une chimiothérapie supplémentaire et a cédé m spontanément à la poursuite du traitement par trioxyde d’arsenic. Le nombre des GB pendant le traitement de consolidation était inférieur par rapport à la période du traitement d’induction et était toujours inférieur à 10 × 103/μL, sauf chez un patient présentant un nombre de GB de 22 × 103/μL éd pendant le traitement de consolidation. Vingt patients (50%) atteints de LPA en rechute/réfractaire ont i présenté une hyperleucocytose ; cependant, chez tous ces patients, le nombre de GB était en baisse ou avait retrouvé une valeur normale au moment de la rémission médullaire et aucune chimiothérapie m cytotoxique ou leucophérèse n’a été nécessaire. Parmi les patients atteints de LPA à risque faible ou intermédiaire nouvellement diagnostiquée, une hyperleucocytose est apparue pendant le traitement d’induction chez 35 des 74 patients (47%) (voir rubrique 4.8). L’hydroxycarbamide a cependant Ce permis de prendre en charge efficacement l’ensemble des cas observés.

L’hydroxycarbamide doit être administré chez les patients atteints de LPA nouvellement diagnostiquée et chez ceux atteints de LPA en rechute/réfractaire présentant une hyperleucocytose prolongée après mise en route du traitement. L’hydroxycarbamide doit être poursuivi à une dose permettant de maintenir la numération leucocytaire à un niveau inférieur ou égal à 10 × 103/μL, la dose étant ensuite diminuée progressivement.

Tableau 1 Recommandation pour la mise en route de l’hydroxycarbamide

Leucocytes Hydroxycarbamide 10 - 50 × 10 /μL 3 500 mg quatre fois par jour

> 50 × 103/μL 1000 mg quatre fois par jour

Survenue d’un deuxième cancer primitif La substance active de Arsenic trioxyde Mylan, le trioxyde d’arsenic, est cancérogène chez l’homme. La survenue d’un deuxième cancer primitif doit être surveillée.

Encéphalopathie é ris Des cas d’encéphalopathie ont été signalés lors du traitement par le trioxyde d’arsenic. Une encéphalopathie de Wernicke a été signalée, après traitement par le trioxyde d’arsenic, chez des patients présentant un déficit en vitamine B1. Les signes et symptômes d’encéphalopathie doivent être to étroitement surveillés chez les patients présentant un risque de déficit en vitamine B1 après instauration d’un traitement par le trioxyde d’arsenic. Une récupération a été observée dans certains cas à la suite d’une supplémentation en vitamine B1.

Excipient à effet notoire au Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par flacon, c.-à-d. qu’il est

essentiellement « sans sodium ». us

Signaler une erreur
4.5Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

pl Il n’existe aucune étude formelle des interactions pharmacocinétiques entre le trioxyde d’arsenic et les

autres médicaments. st 'e Médicaments connus pour entraîner une prolongation de l’intervalle QT/QTc, une hypokaliémie ou une hypomagnésémie tn Une prolongation de l’intervalle QT/QTc est attendue sous traitement par trioxyde d’arsenic, et des cas de torsade de pointes et de bloc auriculo-ventriculaire complet ont été décrits. Les patients qui reçoivent ou ont reçu des médicaments connus pour provoquer une hypokaliémie ou une en hypomagnésémie, comme les diurétiques ou l’amphotéricine B, peuvent avoir un risque supérieur de torsade de pointes. La prudence s’impose lorsque Arsenic trioxyde Mylan est coadministré avec des médicaments connus pour prolonger l’intervalle QT/QTc, comme les macrolides, l’antipsychotique

ca thioridazine ou les médicaments connus pour provoquer une hypokaliémie ou une hypomagnésémie. Des informations complémentaires sur les agents thérapeutiques prolongeant l’intervalle QT sont

m mentionnées dans la rubrique 4.4.

Médicaments connus pour provoquer des effets hépatotoxiques éd Compte tenu de la survenue possible d’effets hépatotoxiques pendant le traitement par trioxyde i d’arsenic, la prudence s’impose lors d’associations de Arsenic trioxyde Mylan avec d’autres médicaments connus pour provoquer des effets hépatotoxiques (voir rubriques 4.4 et 4.8). m Autres médicaments antileucémiques L’influence de Arsenic trioxyde Mylan sur l’efficacité des autres antileucémiques est inconnue. Ce

Signaler une erreur
4.6Fertilité, grossesse et allaitement

Contraception chez les hommes et les femmes Compte tenu du risque génotoxique lié aux arsénieux (voir rubrique 5.3), les femmes en âge de procréer doivent utiliser des méthodes de contraception efficaces pendant le traitement par Arsenic trioxyde Mylan et pendant 6 mois après la fin du traitement.

Les hommes doivent utiliser des méthodes de contraception efficaces et il doit leur être conseillé de ne pas procréer pendant le traitement par Arsenic trioxyde Mylan et pendant 3 mois après la fin du traitement.

Grossesse Il a été démontré que le trioxyde d’arsenic possède des propriétés embryotoxiques et tératogènes dans les études effectuées chez l’animal (voir rubrique 5.3). Il n’a pas été conduit d’étude avec Arsenic trioxyde Mylan chez la femme enceinte.

Si ce produit est administré pendant la grossesse ou si la patiente devient enceinte pendant la prise de ce produit, elle doit être informée du risque potentiel pour le fœtus.

Allaitement é L’arsenic est excrété dans le lait maternel. En raison du risque d’effets indésirables graves causés par ris Arsenic trioxyde Mylan chez les enfants allaités, l’allaitement doit être interrompu avant et pendant toute la durée d’administration du produit, et jusqu’à deux semaines après la dernière dose.

Fertilité to Aucune étude clinique ou non clinique de fertilité n’a été conduite avec Arsenic trioxyde Mylan.

4.7 au Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Arsenic trioxyde Mylan n’a aucun effet ou un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules

et à utiliser des machines. us

Signaler une erreur
4.8Effets indésirables pl

Résumé du profil de sécurité st Lors des essais cliniques, des effets indésirables rapportés de CTC (critères de toxicité courants) de grade 3 et 4 sont intervenus chez 37% des patients atteints de LPA en rechute/réfractaire. Les effets les 'e plus couramment rapportés étaient les suivants : hyperglycémie, hypokaliémie, neutropénie et augmentation des taux d’alanine aminotransférase (ALT). Une hyperleucocytose a été observée chez tn 50% des patients atteints de LPA en rechute/réfractaire, d’après les bilans hématologiques.

Les effets indésirables sérieux étaient fréquents (1 - 10%) et attendus dans cette population atteinte de en LPA en rechute/réfractaire. Les effets indésirables sérieux imputés au trioxyde d’arsenic étaient un syndrome de différenciation LPA (3), une hyperleucocytose (3), une prolongation de l’intervalle QT (4, dont 1 avec torsade de pointes), une fibrillation/un flutter auriculaire (1), une hyperglycémie (2) et ca différents effets indésirables sérieux à type d’hémorragies, d’infections, de douleur, de diarrhée et de nausées. m En général, les effets indésirables survenant sous traitement tendaient à diminuer avec le temps chez les patients atteints de LPA en rechute/réfractaire, peut-être suite à l’amélioration de la maladie traitée. éd Les patients avaient tendance à mieux tolérer le traitement de consolidation et d’entretien que le i traitement d’induction. Cela provient probablement de l’effet de confusion créé autour des effets indésirables par le processus pathologique mal contrôlé, au début du traitement, ainsi que par les m nombreux traitements concomitants indispensables pour maîtriser les symptômes et la morbidité.

Lors d’un essai de non-infériorité multicentrique de phase III, comparant la trétinoïne (ou acide Ce tout-trans-rétinoïque (ATRA)) associée à une chimiothérapie avec la trétinoïne associée au trioxyde d’arsenic chez des patients atteints de LPA à risque faible à intermédiaire nouvellement diagnostiquée (étude APL0406 ; voir également rubrique 5.1), des effets indésirables graves comprenant hépatotoxicité, thrombocytopénie, neutropénie et prolongation du QTc ont été observés chez des patients traités par trioxyde d’arsenic.

Tableau listant les effets indésirables Les effets indésirables suivants ont été rapportés lors de l’étude APL0406 chez des patients de diagnostic récent ainsi qu’au cours des essais cliniques et/ou lors du suivi post commercialisation chez des patients atteints de LPA en rechute/réfractaire. Les effets indésirables sont présentés dans le tableau 2 ci-dessous selon la classification MedDRA par classe de système d’organes et par fréquence

observés au cours des essais cliniques de trioxyde d’arsenic chez 52 patients réfractaires/en rechute atteints de LPA. Les fréquences des effets indésirables sont définies comme : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100, < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) et fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Dans chaque groupement par fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre de gravité décroissant.

Tableau 2

Tous grades Grades ≥ 3 é Infections et infestations Herpès zoster Septicémie Fréquent Fréquence ris Fréquence indéterminée Fréquence indéterminée

Pneumonie indéterminée Fréquence toFréquence indéterminée indéterminée Affections hématologiques et du système lymphatique au

Neutropénie fébrile                          Fréquent                        Fréquent
                                             Fréquent                        Fréquent

Leucocytose

Neutropénie                                  Fréquent        us              Fréquent
Pancytopénie                                 Fréquent                        Fréquent
Thrombocytopénie                             Fréquent   pl                   Fréquent
Anémie                                       Fréquent                        Fréquence indéterminée
Leucopénie                                        st

Fréquence indéterminée Fréquence indéterminée

Lymphopénie 'e Fréquence indéterminée Fréquence indéterminée

tn Troubles du métabolisme et de la nutrition

Hyperglycémie                                Très fréquent                   Très fréquent
Hypokaliémie                                 Très fréquent                   Très fréquent

Hypomagnésémie Hypernatrémie

en Très fréquent Fréquent Fréquent Fréquent Acidocétose

Hypermagnésémie ca Fréquent Fréquent Fréquent Fréquence indéterminée Déshydratation

Rétention hydrique

m Fréquence indéterminée Fréquence Fréquence indéterminée

Fréquence indéterminée

éd indéterminée i Affections psychiatriques

État confusionnel Fréquence Fréquence indéterminée m Affections du système nerveux indéterminée

Ce Paresthésie Sensations de vertige Très fréquent Très fréquent Fréquent Fréquence indéterminée

Céphalées                                    Très fréquent                   Fréquence indéterminée
Convulsions                                  Fréquent                        Fréquence indéterminée
Encéphalopathie, encéphalopathie de Wernicke Fréquence                       Fréquence indéterminée

indéterminée Affections oculaires

Vision trouble Fréquent Fréquence indéterminée

Tous grades Grades ≥ 3 Affections cardiaques

Tachycardie                                      Très fréquent    Fréquent
Épanchement péricardique                         Fréquent         Fréquent
Extrasystoles ventriculaires                     Fréquent         Fréquence indéterminée
Insuffisance cardiaque                           Fréquence        Fréquence indéterminée

indéterminée

Tachycardie ventriculaire Fréquence Fréquence indéterminée indéterminée Affections vasculaires é Vasculite Hypotension Fréquent Fréquent ris Fréquent Fréquence indéterminée Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

Syndrome de différenciation Très fréquent to Très fréquent Dyspnée Hypoxie Très fréquent Fréquent au Fréquent Fréquent

Épanchement pleural                              Fréquent         Fréquent
                                                 Fréquent         Fréquent

Douleur pleurale

Hémorragie alvéolaire                            Fréquent us      Fréquent
Pneumopathie inflammatoire                       Fréquence        Fréquence indéterminée

Affections gastro-intestinales pl indéterminée

Diarrhée Vomissements stTrès fréquent Très fréquent Fréquent Fréquence indéterminée Nausées Douleurs abdominales

'e Très fréquent Fréquent Fréquence indéterminée Fréquent tn Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Prurit                                           Très fréquent    Fréquence indéterminée
Éruption cutanée                                 Très fréquent    Fréquence indéterminée

Érythème Œdème de la face

en Fréquent Fréquent Fréquent Fréquence indéterminée

ca Affections musculosquelettiques et systémiques

Myalgie Très fréquent Fréquent Arthralgie

Douleur osseuse m Fréquent Fréquent Fréquent Fréquent éd Affections du rein et des voies urinaires

Insuffisance rénale Fréquent Fréquence indéterminée i Troubles généraux et anomalies au site d’administration Fièvre

Douleur m Très fréquent Très fréquent Fréquent Fréquent

Fatigue Très fréquent Fréquence indéterminée Ce Œdème Douleur thoracique Très fréquent Fréquent Fréquence indéterminée Fréquent

Frissons Fréquent Fréquence indéterminée

Tous grades Grades ≥ 3 Investigations

 Augmentation de l’alanine aminotransférase        Très fréquent             Fréquent
 Augmentation de l’aspartate aminotransférase      Très fréquent             Fréquent
 Intervalle QT prolongé à l’électrocardiogramme Très fréquent                Fréquent
 Hyperbilirubinémie                                Fréquent                  Fréquent
 Augmentation de la créatininémie                  Fréquent                  Fréquence indéterminée
 Prise de poids                                    Fréquent                  Fréquence indéterminée
 Augmentation de la gamma                          Fréquence                 Fréquence   é
 glutamyltransférase*                              indéterminée*             indéterminée*

ris * Dans l’étude CALBG C9710, 2 cas d’augmentation des GGT de grade > 3 ont été rapportés parmi 200 patients ayant reçu du trioxyde d’arsenic en cycle de consolidation (cycle 1 et cycle 2) versus aucun dans le bras contrôle.

Description d’effets indésirables sélectionnés to Syndrome de différenciation au Pendant le traitement par trioxyde d’arsenic, 14 des 52 patients des études sur la LPA en rechute ont us présenté un ou plusieurs symptômes du syndrome de différenciation LPA, caractérisé par une fièvre, une dyspnée, une prise de poids, des infiltrats pulmonaires et des épanchements pleuraux ou péricardiques, avec ou sans hyperleucocytose (voir rubrique 4.4). Vingt-sept patients avaient une pl hyperleucocytose (GB ≥ 10 × 103/µL) pendant le traitement d’induction, dont 4 une valeur > 100 000/µL. Le nombre de GB à la visite de référence n’était pas corrélé au développement ultérieur d’une hyperleucocytose pendant l’étude, et les nombres de GB pendant le traitement de st consolidation n’étaient pas aussi élevés que pendant le traitement d’induction. Dans ces études, l’hyperleucocytose n’a fait l’objet d’aucune chimiothérapie. Les médicaments utilisés pour réduire le 'e nombre de globules blancs aggravent souvent les toxicités associées à l’hyperleucocytose et aucune stratégie standard ne s’est révélée efficace. Un patient traité dans le cadre d’une autorisation tn temporaire d’utilisation est décédé d’un ictus cérébral dû à l’hyperleucocytose, après une chimiothérapie visant à réduire le nombre de GB. L’attitude conseillée est un attentisme prudent, en n’intervenant que dans certains cas particulièrement sélectionnés. en Dans les études majeures en situation de rechute, la mortalité par coagulation intravasculaire disséminée (CIVD) était très fréquente (> 10%), ce qui est conforme aux taux de mortalité précoce ca rapportés dans la littérature.

m Un syndrome de différenciation a été observé chez 19% des patients atteints de LPA à risque faible à intermédiaire nouvellement diagnostiquée, dont 5 cas sévères. éd Dans le cadre du suivi de pharmacovigilance réalisé après commercialisation, un syndrome de i différenciation, comme le syndrome de l’acide rétinoïque, a également été rapporté lors du traitement de cancers autres que la LPA par le trioxyde d’arsenic. m Prolongation de l’intervalle QT Le trioxyde d’arsenic peut entraîner une prolongation de l’intervalle QT (voir rubrique 4.4). La Ce prolongation de l’intervalle QT peut conduire à une arythmie ventriculaire de type torsade de pointes, qui peut être fatale. Le risque de torsade de pointes est lié à différents facteurs : degré de prolongation de l’intervalle QT, administration concomitante de médicaments prolongeant l’intervalle QT, antécédents de torsade de pointes, prolongation préexistante de l’intervalle QT, insuffisance cardiaque congestive, administration de diurétiques d’élimination potassique ou autres pathologies donnant une hypokaliémie ou une hypomagnésémie. Une patiente (recevant plusieurs médicaments concomitants, dont l’amphotéricine B) a présenté un phénomène de torsade de pointes asymptomatique pendant le traitement d’induction d’une rechute de LPA par le trioxyde d’arsenic. Elle est passée au traitement de consolidation sans autre manifestation de prolongation de l’intervalle QT.

Une prolongation de l’intervalle QTc a été observée chez 15,6% des patients atteints de LPA à risque faible à intermédiaire nouvellement diagnostiquée. Il a été mis fin au traitement d’induction chez un patient en raison d’une prolongation sévère de l’intervalle QTc et d’anomalies électrolytiques le troisième jour du traitement.

Neuropathie périphérique La neuropathie périphérique, caractérisée par des paresthésies/dysesthésies, est un effet courant et bien connu de l’arsenic présent dans l’environnement. Seuls 2 patients atteints de LPA en rechute/réfractaire ont arrêté précocement le traitement en raison de cet effet indésirable et un a continué à recevoir du trioxyde d’arsenic dans le cadre d’un protocole ultérieur. Quarante‐quatre pour é cent des patients atteints de LPA en rechute/réfractaire ont présenté des symptômes pouvant être ris associés à une neuropathie, la plupart ont été légers à modérés et ont régressé après l’arrêt du traitement par trioxyde d’arsenic.

Hépatotoxicité (grade 3 - 4) to Chez 63,2% des patients atteints de LPA à risque faible à intermédiaire nouvellement diagnostiquée, au des toxicités hépatiques de grade 3 ou 4 sont survenues pendant le traitement d’induction ou de consolidation par trioxyde d’arsenic en association avec la trétinoïne. Cependant, ces toxicités ont disparu après l’arrêt temporaire de trioxyde d’arsenic, de la trétinoïne, ou des deux (voir rubrique 4.4).

Toxicité hématologique et gastro-intestinale us Des toxicités gastro-intestinales, des neutropénies de grade 3 ou 4 et des thrombocytopénies de grade 3 pl ou 4 sont survenues chez des patients atteints de LPA à risque faible à intermédiaire nouvellement diagnostiquée. Elles ont toutefois été 2,2 fois moins fréquentes chez les patients traités par trioxyde d’arsenic en association avec la trétinoïne que chez ceux traités par trétinoïne et chimiothérapie.

Déclaration des effets indésirables suspectés st 'e La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de tn santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration - voir Annexe V.

Signaler une erreur
4.9Surdosage

en Si des symptômes suggérant une toxicité aiguë sérieuse de l’arsenic (ex. : convulsions, faiblesse musculaire et état confusionnel) viennent à apparaître, il faut interrompre immédiatement le traitement ca par Arsenic trioxyde Mylan et envisager l’administration de pénicillamine à une dose quotidienne inférieure ou égale à 1 g par jour. La durée du traitement par pénicillamine doit être évaluée en prenant m en considération les valeurs biologiques de l’arsenic urinaire. Pour les patients ne pouvant prendre de médicament par voie orale, il est possible d’envisager l’administration de dimercaprol par voie intramusculaire, à la dose de 3 mg/kg toutes les 4 heures, jusqu’à ce que toute menace sur le pronostic éd vital soit dissipée. Par la suite, il est possible d’administrer de la pénicillamine à une dose quotidienne i de < 1 g par jour. En présence d’une coagulopathie, l’administration du chélateur appelé succimer ou acide dimercaptosuccinique (DCI) à 10 mg/kg ou 350 mg/m² est recommandée toutes les 8 heures m pendant 5 jours, puis toutes les 12 heures pendant 2 semaines. Pour les patients présentant un surdosage aigu et grave à l’arsenic, il est nécessaire d’envisager une dialyse.

Ce

Signaler une erreur

5Propriétés pharmacologiques

5.1Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : Autres anticancéreux, Code ATC : L01XX27

Mécanisme d’action

Le mécanisme d’action de Arsenic trioxyde Mylan n’est pas complètement élucidé. Le trioxyde d’arsenic induit, in vitro, des altérations morphologiques et des fragmentations de l’acide

désoxyribonucléique (ADN) caractéristiques de l’apoptose des cellules NB4 humaines de la leucémie promyélocytaire. Le trioxyde d’arsenic provoque également la lésion ou la dégradation de la protéine de fusion PML/RAR-alpha.

Efficacité et sécurité cliniques

LPA nouvellement diagnostiquée ne présentant pas de risque élevé Arsenic trioxyde Mylan a été évalué chez 77 patients atteints de LPA à risque faible à intermédiaire nouvellement diagnostiquée dans le cadre d’une étude clinique de non-infériorité de phase III, randomisée et contrôlée, comparant l’efficacité et la sécurité de trioxyde d’arsenic en association avec é la trétinoïne (ou acide tout-trans-rétinoïque) par rapport à un traitement associant trétinoïne et ris chimiothérapie (par exemple, l’idarubicine et la mitoxantrone) (étude APL0406). Les patients inclus étaient atteints de LPA nouvellement diagnostiquée confirmée par la présence de la translocation t(15 ;

  • ou du gène PML-RARα par RT-PCR (Reverse Transcriptase - Polymerase Chain Reaction) ou par to

un aspect microponctué des corps nucléaires PML dans les cellules leucémiques. Aucune donnée n’est disponible concernant les patients porteurs de translocations variantes comme la t(11 ; 17) au (PLZF/RARα). Étaient exclus de l’étude les patients présentant des arythmies significatives, des anomalies de l’ECG (syndrome du QT long congénital, antécédents ou présence de tachyarythmie ventriculaire ou auriculaire significative, bradycardie au repos cliniquement significative [< 50 battements/min], QTc > 450 ms lors de l’ECG pratiqué à la sélection, bloc de branche droit plus us hémibloc antérieur gauche, bloc bifasciculaire) ou une neuropathie. Les patients du groupe de traitement trétinoïne + trioxyde d’arsenic ont reçu la trétinoïne à la dose de 45 mg/m²/jour et trioxyde pl d’arsenic par voie IV à la dose de 0,15 mg/kg/jour jusqu’à obtention d’une rémission complète (RC). Lors du traitement de consolidation, la trétinoïne a été administrée à la même dose à raison de cycles alternant 2 semaines avec traitement et 2 semaines sans traitement pour un total de 7 cycles, tandis que st le trioxyde d’arsenic a été administré à la même dose 5 jours par semaine, à raison de cycles alternant 4 semaines avec traitement et 4 semaines sans traitement pour un total de 4 cycles. Les patients du 'e groupe de traitement trétinoïne + chimiothérapie ont reçu l’idarubicine par voie IV à la dose de 12 mg/m² les jours 2, 4, 6 et 8 et la trétinoïne par voie orale à la dose de 45 mg/m²/jour jusqu’à tn obtention d’une RC. Lors du traitement de consolidation, les patients ont reçu l’idarubicine à la dose de 5 mg/m² les jours 1 à 4 et la trétinoïne à la dose de 45 mg/m²/jour pendant 15 jours, puis la mitoxantrone par voie IV à la dose de 10 mg/m² les jours 1 à 5 et la trétinoïne de nouveau à la dose de en 45 mg/m²/jour pendant 15 jours, et enfin une administration unique d’idarubicine à la dose de 12 mg/m² et la trétinoïne à la dose de 45 mg/m²/jour pendant 15 jours. Chaque cycle de consolidation a été mis en route dès lors qu’il était constaté une récupération hématologique après le cycle précédent, ca celle-ci étant définie par une numération des polynucléaires neutrophiles > 1,5 × 109/L et une numération plaquettaire > 100 × 109/L. Les patients du groupe de traitement trétinoïne + m chimiothérapie ont également reçu un traitement d’entretien d’une durée de 2 ans au maximum, constitué de 6-mercaptopurine par voie orale à la dose de 50 mg/m²/jour, de méthotrexate par voie intramusculaire (IM) à la dose de 15 mg/m² par semaine et de trétinoïne à la dose de 45 mg/m²/jour éd pendant 15 jours tous les 3 mois. i m Ce

Les principaux résultats obtenus en termes d’efficacité sont résumés dans le tableau 3 ci-dessous :

Tableau 3

 Critère             Trétinoïne + trioxyde Trétinoïne +          Intervalle de Valeur de p
 d’évaluation        d’arsenic             chimiothérapie        confiance (IC)
                     (n = 77)              (n = 79)
                     [%]                   [%]

p < 0,001 pour la Survie sans événement à é IC à 95% de la non-infériorité différence : 2 ans (EFS, event-free

                     97                       86
                                                                 2 - 22 points    ris

p = 0,02 de pourcentage pour la supériorité de survival) to Trétinoïne + trioxyde d’arsenic Rémission hématologique complète (RHC)

100 95 au p = 0,12

Survie globale (SG) à 2 ans Survie sans

99 91 us p = 0,02

rechute à 2 ans Incidence

                  97                     90
                                                          pl                       p = 0,11
 cumulée des      1                      6                                         p = 0,24
 rechutes à 2 ans                                  st

LPA = leucémie promyélocytaire aiguë ; ATRA = acide tout-trans-rétinoïque

LPA en rechute/réfractaire 'e tn Le trioxyde d’arsenic a été étudié chez 52 patients atteints de LPA, précédemment traités par une anthracycline et un rétinoïde, dans deux essais ouverts non comparatifs, à un seul groupe. L’un était une étude monocentrique (n = 12) et l’autre une étude multicentrique effectuée dans 9 centres (n = 40). en Les patients de la première étude ont reçu une dose médiane de trioxyde d’arsenic de 0,16 mg/kg/jour (limites : 0,06 à 0,20 mg/kg/jour) et ceux de l’étude multicentrique une dose fixe de 0,15 mg/kg/jour.

ca Le trioxyde d’arsenic a été administré en perfusions intraveineuses de 1 à 2 heures jusqu’à disparition complète des cellules leucémiques de la moelle osseuse, pendant 60 jours au maximum. Les patients

m obtenant une rémission complète ont reçu un traitement de consolidation par trioxyde d’arsenic consistant en 25 doses supplémentaires sur une période de 5 semaines. Le traitement de consolidation a commencé 6 semaines (limites : 3 à 8 semaines) après le traitement d’induction dans l’étude éd monocentrique et 4 semaines (limites : 3 à 6 semaines) après le traitement d’induction dans l’étude multicentrique. Par définition, la rémission complète (RC) était caractérisée par l’absence de cellules i leucémiques visibles dans la moelle osseuse et par la reconstitution d’une formule leucocytaire et

m plaquettaire normale dans le sang périphérique. Les patients de l’étude monocentrique avaient rechuté après 1 à 6 traitements antérieurs et 2 patients avaient rechuté après une transplantation de cellules souches. Les patients de l’étude multicentrique Ce avaient rechuté après 1 à 4 traitements antérieurs et 5 patients avaient rechuté après une transplantation de cellules souches. L’âge médian dans l’étude monocentrique était de 33 ans (tranche d’âge : 9 à 75 ans). L’âge médian dans l’étude multicentrique était de 40 ans (tranche d’âge : 5 à 73 ans).

Les résultats sont résumés dans le tableau 4 ci-dessous.

Tableau 4

                                     Étude monocentrique          Étude multicentrique
                                     N = 12                       N = 40
Dose de trioxyde                     0,16 (0,06 - 0,20)           0,15

d’arsenic, mg/kg/jour (médiane, limites)

Rémission Complète                   11 (92%)                     34 (85%)
Délai de rémission médullaire        32 jours                     35 jours              é

(Médiane)

Délai de RC (Médiane) 54 jours 59 jours ris

Survie à 18 mois 67% 66% to L’étude monocentrique comprenait 2 enfants (< 18 ans) et tous deux ont obtenu une rémission au complète (RC). L’essai multicentrique comprenait 5 enfants (< 18 ans), dont 3 ont obtenu une RC. Aucun enfant de moins de 5 ans n’a été traité.

us Dans le suivi après le traitement de consolidation, 7 patients de l’étude monocentrique et 18 patients de l’étude multicentrique ont reçu un traitement d’entretien par trioxyde d’arsenic. Trois patients de l’étude monocentrique et 15 patients de l’étude multicentrique ont reçu une transplantation de cellules pl souches après avoir terminé le traitement par trioxyde d’arsenic. La durée médiane de la RC, selon la méthode de Kaplan-Meier, est de 14 mois pour l’étude monocentrique (elle n’a pas été atteinte pour l’étude multicentrique). À la dernière visite de contrôle, 6 patients sur 12 étaient vivants dans l’étude st monocentrique, avec un suivi médian de 28 mois (limites : 25 à 29 mois). Dans l’étude multicentrique, 27 patients sur 40 étaient vivants, avec un suivi médian de 16 mois (limites : 9 à 25 mois). Les 'e estimations de Kaplan-Meier de la survie à 18 mois pour chaque étude sont présentées ci-dessous.

tn en ca m éd i

  • Monocentrique À risque 12 Décès 6 18 mois 67 %

m ··· Étude multicentrique 40 13 66 %

Ce Mois

Le tableau 5 ci-dessous présente la confirmation cytogénétique de la conversion à un génotype normal et la détection par RT-PCR (reverse transcriptase - polymerase chain reaction) de la conversion du facteur PML/RAR-α à la normale.

Analyse cytogénétique après le traitement par trioxyde d’arsenic
Tableau 5 Étude pilote monocentrique Étude multicentrique

N avec RC = 11 N avec RC = 34 Analyse cytogénétique classique [t(15;17)]

Absente                      8 (73%)                         31 (91%)
Présente                     1 (9%)                          0%                         é

Non évaluable RT-PCR pour PML/RAR

2 (18%) 3 (9%) ris α Négative Positive 8 (73%) 3 (27%) 27 (79%) 4 (12%) to

Non évaluable 0 3 (9%) au Des réponses ont été observées dans toutes les tranches d’âge étudiées, allant de 6 à 75 ans. Les taux us de réponses étaient similaires dans les deux sexes. Il n’existe aucune expérience de l’effet de trioxyde d’arsenic sur la variante de la LPA caractérisée par la présence des translocations chromosomiques t(11 ; 17) et t(5 ; 17). pl Population pédiatrique st L’expérience chez l’enfant est limitée. Sur les 7 patients âgés de moins de 18 ans (entre 5 et 16 ans) et traités avec du trioxyde d’arsenic à la dose recommandée de 0,15 mg/kg/jour, 5 patients ont obtenu une rémission complète (voir rubrique 4.2). 'e

Signaler une erreur
5.2Propriétés pharmacocinétiques

tn La forme inorganique, lyophilisée du trioxyde d’arsenic, mise en solution, forme immédiatement le produit d’hydrolyse : l’acide arsénieux (AsIII). AsIII est la forme pharmacologiquement active du

trioxyde d’arsenic. en Distribution ca Le volume de distribution (Vd) d’AsIII est élevé (> 400 L) indiquant une distribution significative dans

m les tissus, avec une liaison négligeable aux protéines. Vd est aussi dépendant du poids, augmentant avec l’augmentation du poids corporel. L’arsenic total s’accumule principalement dans le foie, le rein et le cœur, et dans une moindre mesure, dans le poumon, les cheveux et les ongles. éd Biotransformation i Le métabolisme du trioxyde d’arsenic implique l’oxydation de l’acide arsénieux (AsIII), la forme active

m du trioxyde d’arsenic, en acide arsénique (AsV) ainsi que la méthylation oxydative en acide monométhylarsonique (MMAV) et en acide diméthylarsinique (DMAV) par des méthyltransférases, essentiellement dans le foie. Les métabolites pentavalents, MMAV et DMAV, sont lents à apparaître Ce dans le plasma (environ 10 - 24 heures après la première administration de trioxyde d’arsenic), mais du fait de leur demi-vie longue, ils s’accumulent plus après des administrations multiples que l’AsIII. L’étendue de l’accumulation de ces métabolites dépend du régime posologique. L’accumulation suivant des administrations multiple est approximativement de 1,4 à 8 fois supérieure à celle suivant l’ administration d’une dose unique. AsV est présent uniquement dans le plasma à des niveaux relativement faibles.

Dans des études enzymatiques menées in vitro sur microsomes hépatiques humains, il a été démontré que le trioxyde d’arsenic ne possédait pas d’activité inhibitrice sur les substrats des enzymes principales des cytochromes P450 tels que 1A2, 2A6, 2B6, 2C8, 2C9, 2C19, 2D6, 2E1, 3A4/5, 4A9/11. Les substances substrats de ces enzymes P450 ne sont pas censées induire une interaction avec Arsenic trioxyde Mylan.

Élimination Environ 15% de la dose administrée de Arsenic trioxyde Mylan est excrétée dans les urines en AsIII inchangé. Les métabolites méthylés de l’AsIII (MMAV, DMAV) sont principalement excrétés dans les urines. La concentration plasmatique de l’AsIII décline de manière biphasique à partir de la concentration du pic plasmatique avec une demi-vie moyenne d’élimination terminale de 10 à 14 heures. La clairance totale de l’AsIII pour un intervalle de dose unique de 7 - 32 mg (administrée à 0,15 mg/kg) est de 49 L/h et la clairance rénale est de 9 L/h. La clairance n’est pas dépendante du poids du sujet ni de la dose administrée pour l’intervalle de dose étudié. Les demi-vies moyennes d’élimination terminale estimées des métabolites MMAV et DMAV sont respectivement de 32 heures et de 70 heures. é Insuffisance rénale ris La clairance plasmatique de l’AsIII n’a pas été altérée chez les patients présentant une insuffisance to rénale faible (clairance de la créatinine de 50 - 80 mL/min) ou une insuffisance rénale modérée (clairance de la créatinine de 30 - 49 mL/min). La clairance plasmatique de l’AsIII chez les patients au ayant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 30 mL/min) était 40% inférieure à celle de patients ayant une fonction rénale normale (voir rubrique 4.4).

L’exposition systématique au MMAV et au DMAV tend à être plus importante chez les patients ayant us une insuffisance rénale ; la conséquence clinique en est inconnue mais aucune augmentation de la toxicité n’a été notée

Insuffisance hépatique pl Des données pharmacocinétiques chez des patients ayant une insuffisance hépatique faible à modérée st avec un carcinome hépatocellulaire indiquent que l’AsIII ou l’AsV ne s’accumulent pas lorsque les perfusions sont bihebdomadaires. Sur la base des ASC doses-normalisées (par mg de dose), 'e l’altération de la fonction hépatique ne semble pas augmenter l’exposition systémique de l’AsIII, AsV, MMAV ou DMAV.

Linéarité/non-linéarité tn Dans l’intervalle de dose unique totale de 7 à 32 mg (administrée à 0,15 mg/kg), l’exposition en systémique (ASC) apparaît linéaire. La décroissance à partir de la concentration du pic plasmatique d’AsIII intervient de manière biphasique et est caractérisée par une phase initiale de distribution rapide suivie d’une phase terminale d’élimination lente. Après administration de 0,15 mg/kg à une fréquence ca journalière (n = 6) ou bihebdomadaire (n = 3), l’accumulation d’AsIII a été approximativement doublée par rapport à celle observée en administration unique. Cette accumulation était légèrement supérieure m à ce qui était attendu sur la base des résultats en dose unique.

Données de sécurité préclinique 5.3 éd i Des études limitées chez l’animal de toxicité sur la reproduction avec le trioxyde d’arsenic indiquent des propriétés embryotoxiques et tératogènes (anomalies du tube neural, anophtalmie et m microphtalmie) en cas d’administration de 1 à 10 fois la dose clinique recommandée (mg/m²). Il n’a pas été conduit d’études de fertilité avec Arsenic trioxyde Mylan. Les arsénieux induisent des aberrations chromosomiques et des transformations morphologiques dans des cellules de mammifères Ce in vitro et in vivo. Il n’a pas été conduit d’études formelles de potentiel carcinogène avec le trioxyde d’arsenic. Cependant, le trioxyde d’arsenic et d’autres arsénieux inorganiques sont reconnus comme cancérogènes chez l’homme.

Signaler une erreur

6Données pharmaceutiques

6.1Liste des excipients

Hydroxyde de sodium Acide chlorhydrique (pour l’ajustement du pH) Eau pour préparations injectables

Signaler une erreur
6.2Incompatibilités

é En l’absence d’études de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé avec d’autres

médicaments à l’exception de ceux mentionnés dans la rubrique 6.6. ris

Signaler une erreur
6.3Durée de conservation
Flacon non ouvert to

4 ans au Après première ouverture Le produit doit être utilisé immédiatement.

Après dilution us pl La durée de stabilité physicochimique démontrée à l’utilisation est de 30 jours à 15 °C − 25 °C et 30 jours à 2 °C - 8 °C. D’un point de vue microbiologique, le produit doit être utilisé immédiatement. S’il n’est pas utilisé immédiatement, les durées et conditions de conservation avant utilisation relèvent st de la responsabilité de l’utilisateur et ne dépasseraient normalement pas 24 heures entre 2 et 8 °C, à moins que la dilution se soit déroulée dans des conditions d’asepsie contrôlées et validées.

Signaler une erreur
6.4Précautions particulières de conservation

'e Ne pas congeler. tn en Pour les conditions de conservation du médicament après dilution, voir la rubrique 6.3.

Signaler une erreur
6.5Nature et contenu de l'emballage extérieur

ca Flacon de verre transparent de type I avec bouchon en bromobutyle et capsule en aluminium contenant m 10 mL de solution à diluer. Chaque boîte contient 1 ou 10 flacons.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées. éd

Signaler une erreur
6.6i
Précautions particulières d’élimination et manipulation

m Préparation de Arsenic trioxyde Mylan Une technique aseptique doit être strictement observée durant la manipulation de Arsenic trioxyde Mylan car il ne contient aucun conservateur. Ce Arsenic trioxyde Mylan doit être dilué dans 100 à 250 mL de solution injectable de sérum glucosé à 50 mg/mL (5%), ou de solution injectable de chlorure de sodium à 9 mg/mL (0,9%), immédiatement après ouverture du flacon.

Il ne doit pas être mélangé avec ou administré en même temps et dans la même sonde intraveineuse que d’autres médicaments.

La solution diluée doit être limpide et incolore. L’absence de particules et de décoloration doit être contrôlée visuellement dans toute solution parentérale avant administration. Ne pas utiliser la préparation en cas de présence de particules étrangères.

Procédure correcte d’élimination Arsenic trioxyde Mylan est à usage unique et toute fraction inutilisée de chaque flacon doit être jetée en respectant les mesures de sécurité. Ne conserver aucune fraction inutilisée pour l’administrer ultérieurement.

Tout médicament non utilisé, tout élément entrant en contact avec le produit ou tout déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

Signaler une erreur
7Titulaire de l'autorisation de mise sur le marché

é Mylan Ireland Limited ris Unit 35/36 grange Parade Baldoyle Industrial Estate Dublin 13 to

Irlande au NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ 8.

EU/1/20/1427/001 us

EU/1/20/1427/002 pl

Signaler une erreur
9st
DATE DE PREMIÈRE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE L’AUTORISATION

Date de première autorisation : 1 avril 2020 'e tn Date du dernier renouvellement : 14 novembre 2024

Signaler une erreur
10en
DATE DE MISE À JOUR DU TEXTE

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence ca européenne des médicaments http://www.ema.europa.eu.

m éd i m Ce

é ris to au us

Signaler une erreur

Références

Ce produit ailleurs