← Accueil
Recherche…

Opalgyne 0,1 %, solution vaginale en récipient unidose

benzydamine (chlorhydrate de)INNOTECH INTERNATIONALCIS 65687211

Délivrance

1 condition
Classement

Liste II

Documents officiels

Mis à jour le 06/05/2025Un passage copié emporte sa source

1Dénomination du médicament

OPALGYNE 0,1%, solution vaginale en récipient unidose

Signaler une erreur
2Composition qualitative et quantitative

Benzydamine chlorhydrate100 mg

Pour 100 ml.

Excipient à effet notoire : chlorure de benzalkonium (28 mg par récipient unidose de 140 ml).

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

Signaler une erreur
3Forme pharmaceutique

Solution vaginale en récipient unidose.

Signaler une erreur

4Données cliniques

4.1Indications thérapeutiques

Traitement de la symptomatologie douloureuse liée à l’inflammation vaginale dans les vaginites aiguës.

Signaler une erreur
4.2Posologie et mode d'administration
Posologie

Une administration vaginale 2 fois par jour pendant 3 jours.

Mode d’administration

Introduire délicatement la canule dans le vagin et comprimer le flacon jusqu’à ce qu’il soit pratiquement vide.

Population pédiatrique

Le dispositif d’administration n’est pas adapté pour une utilisation chez l’enfant. L’efficacité et la sécurité d’OPALGYNE n’ont pas été établies chez l’enfant.

Signaler une erreur
4.3Contre-indications

Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes :

  • hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,
  • à partir du début du 6ème mois de la grossesse soit 24 semaines d’aménorrhée (voir rubrique 4.6),
  • chez l’enfant, le dispositif d’administration n’est pas adapté à cette population.
Signaler une erreur
4.4Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Mises en garde spéciales

Le traitement par ce produit ne doit pas exclure le traitement étiologique, chaque fois que nécessaire.

En raison de la présence de chlorure de benzalkonium, ce médicament peut provoquer une irritation locale.

Précautions d’emploi

En cas de traitement spécifique associé par la même voie, l’administration de ce produit sera pratiquée avant ce traitement afin d’en éviter l’élimination mécanique.

Signaler une erreur
4.5Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

Les données disponibles à ce jour ne laissent pas supposer l’existence d’interactions cliniquement significatives.

Signaler une erreur
4.6Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse

(Par extension des autres voies d’administration) :

L’inhibition de la synthèse des prostaglandines peut affecter le déroulement de la grossesse et/ou le développement de l’embryon ou du fœtus. Les données des études épidémiologiques suggèrent une augmentation du risque de fausse-couche, de malformations cardiaques et de gastroschisis, après traitement par un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines en début de grossesse.

Le risque absolu de malformation cardiovasculaire est passé de moins de 1%, à approximativement 1,5%. Le risque paraît augmenter en fonction de la dose et de la durée du traitement. Chez l’animal, il a été montré que l’administration d’un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines provoquait une perte pré et post-implantatoire accrue et une augmentation de la létalité embryo-fœtale. De plus, une incidence supérieure de certaines malformations, y compris cardiovasculaires, a été rapportée chez des animaux ayant reçu un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au cours de la phase d’organogénèse de la gestation. Sauf nécessité absolue, les AINS ne doivent donc pas être prescrits au cours des 24 premières SA (5 mois de grossesse révolus). Si un AINS est administré chez une femme souhaitant être enceinte ou enceinte de moins de six mois, la dose devra être la plus faible possible et la durée du traitement la plus courte possible.

Au-delà de 24 semaines d’aménorrhée (5 mois révolus), tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fœtus à :

  • une toxicité cardio-pulmonaire (fermeture prématurée du canal artériel et hypertension artérielle pulmonaire),
  • un dysfonctionnement rénal pouvant évoluer vers une insuffisance rénale à un oligohydramnios.

En fin de grossesse, la mère et le nouveau-né peuvent présenter :

  • un allongement du temps de saignement du fait d’une action anti-agrégante pouvant survenir même après administration de très faibles doses de médicament,
  • une inhibition des contractions utérines entraînant un retard de terme ou un accouchement prolongé.

En conséquence, les AINS sont contre-indiqués au cours du troisième trimestre de la grossesse au-delà de 24 semaines d’aménorrhée (5 mois révolus).

Allaitement

Les AINS passant dans le lait maternel, par mesure de précaution, il convient d’éviter de les administrer chez la femme qui allaite.

Signaler une erreur
4.7Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Sans objet.

Signaler une erreur
4.8Effets indésirables

Des cas exceptionnels d’irritations locales ont été rapportés.

Possibilité de réaction allergique ou de photosensibilisation (fréquence inconnue).

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.

Signaler une erreur
4.9Surdosage

Aucun cas de surdosage n’a été rapporté. En cas de surdosage, rincer abondamment à l’eau.

Une intoxication ne devrait survenir qu'en cas d'ingestion accidentelle de quantités importantes de benzydamine (> 300 mg).

Les symptômes associés à un surdosage résultant de l'ingestion de benzydamine sont majoritairement des symptômes de nature gastro-intestinale et des symptômes associés au système nerveux central. Les symptômes gastro-intestinaux les plus fréquents sont les nausées, les vomissements, les douleurs abdominales et l'irritation œsophagienne. Les symptômes associés au système nerveux central comprennent des vertiges, des hallucinations, de l'agitation, de l'anxiété et de l'irritabilité.

En cas de surdosage aigu, seul un traitement symptomatique est envisageable. Les patients doivent faire l'objet d'une surveillance étroite et un traitement de soutien doit être administré. Une hydratation suffisante devra être maintenue.

Signaler une erreur

5Propriétés pharmacologiques

5.1Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : ANTI-INFLAMMATOIRE et ANTALGIQUE A ADMINISTRATION VAGINALE (G - SYSTEME GENITO URINAIRE ET HORMONES SEXUELLES), code ATC : G02CC03.

Le chlorhydrate de benzydamine, principe actif de ce produit, est un anti-inflammatoire non stéroïdien, appartenant à la classe chimique des indazoles.

L’action de la benzydamine sur les phénomènes locaux de l’inflammation se manifeste par :

  • une réduction de la perméabilité vasculaire,
  • une diminution de l’œdème et des réactions exsudatives,
  • une sédation de la douleur inflammatoire.

La benzydamine antagonise peu la biosynthèse des prostaglandines. Elle est inhibitrice de l’action vaso-active des médiateurs de l’inflammation (histamine et sérotonine) ; elle réduit la libération par les cellules inflammatoires des radicaux libres et des enzymes lytiques ; de plus, ses propriétés anti-agrégantes plaquettaires et érythrocytaire contribuent à l’amélioration des conditions hémodynamiques locales du foyer inflammatoire.

Signaler une erreur
5.2Propriétés pharmacocinétiques

Des études pharmacocinétiques ont été réalisées chez la femme. Elles ont permis d’observer une fixation de benzydamine inchangée au niveau de la muqueuse vaginale et un faible passage systémique.

Signaler une erreur
5.3Données de sécurité préclinique

Non renseignée.

Signaler une erreur

6Données pharmaceutiques

6.1Liste des excipients

Chlorure de benzalkonium, édétate de sodium, , polysorbate 20, alcool éthylique à 95°C, arôme rose*, eau purifiée.

*Arôme rose : acétate de linalyle, acétate de géranyle, 1-linalol, citral, octanol, alcool phényléthylique, 1-citronellol, géraniol, nérol, eugénol, méthyl-eugénol, aldéhyde nonylique, rhodinol.

Signaler une erreur
6.2Incompatibilités

Sans objet.

Signaler une erreur
6.3Durée de conservation

4 ans..

Signaler une erreur
6.4Précautions particulières de conservation

Sans objet.

Signaler une erreur
6.5Nature et contenu de l'emballage extérieur

Solution vaginale en récipient unidose - Boîte de 6 flacons avec canule (PE) de 140 ml.

Solution vaginale en récipient unidose - Boîte de 2 flacons avec canule (PE) de 140 ml.

Signaler une erreur
6.6Précautions particulières d'élimination et de manipulation

Pas d’exigences particulières.

Signaler une erreur
7Titulaire de l'autorisation de mise sur le marché
LABORATOIRE INNOTECH INTERNATIONAL

22 AVENUE ARISTIDE BRIAND

94110 ARCUEIL

Signaler une erreur
8Numéro(s) d'autorisation de mise sur le marché
  • 34009 328 465 3 5 : solution vaginale en récipient unidose – Boîte de 6 flacons avec canule (PE) de 140 ml.
  • 34009 329 662 7 1 : solution vaginale en récipient unidose – Boîte de 2 flacons avec canule (PE) de 140 ml.
Signaler une erreur
9Date de première autorisation/de renouvellement de l'autorisation

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

Signaler une erreur
10Date de mise à jour du texte

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

Signaler une erreur
11Dosimétrie

Sans objet.

Signaler une erreur
12Instructions pour la préparation des radiopharmaceutiques

Sans objet.

CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE

Liste II


 
Signaler une erreur

Références

Ce produit ailleurs