← Accueil
Recherche…

Mitomycine Substipharm 20 mg, poudre pour solution injectable/perfusion ou voie intravésicale

mitomycine CSUBSTIPHARMCIS 63017696

Délivrance

2 conditions
Qui la prescrit

Prescription initiale hospitalière semestrielle

Classement

Liste I

Évaluation HAS

2 avis

16/12/2020Extension d'indicationAvis de la Commission

SMR important — Le service médical rendu par MITOMYCINE SUBSTIPHARM (mitomycine C) est important dans la nouvelle indication de l’AMM.

ASMR V — Ces spécialités sont un générique qui n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport aux autres spécialités à base de mitomycine C déjà inscrites dans cette indication.

1 avis antérieur

06/11/2019Inscription (CT)Avis de la Commission

SMR important — Le service médical rendu par la spécialité MITOMYCINE SUBSTIPHARM 20 mg est important dans les indications de l’AMM.

ASMR V — La spécialité MITOMYCINE SUBSTIPHARM 20 mg n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport au princeps AMETYCINE.

Informations de sécurité

1 information ANSM

Alternatives

3 options

Même molécule, autre présentation

Dosage ou forme différents : à apprécier selon la prescription

Même molécule, autre présentation
Mitomycine Accord 20 mg, poudre pour solution injectable / perfusion ou voie intravésicaleMême dosage
Mitomycine Accord 10 mg, poudre pour solution injectable / perfusion ou voie intravésicale
Mitomycine Medac 40 mg, poudre pour solution intravésicale

Documents officiels

Mis à jour le 06/05/2025Un passage copié emporte sa source

1Dénomination du médicament

MITOMYCINE SUBSTIPHARM 20 mg, poudre pour solution injectable / perfusion ou voie intravésicale

Signaler une erreur
2Composition qualitative et quantitative

Mitomycine C20 mg

Pour un flacon de poudre

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

Signaler une erreur
3Forme pharmaceutique

Poudre pour solution injectable / perfusion ou utilisation intravésicale.

Signaler une erreur

4Données cliniques

4.1Indications thérapeutiques

Administration par voies intraveineuse, intra-artérielle (artère hépatique), et locale (intraséreuse) pour le traitement des adénocarcinomes de l'estomac, du pancréas, du côlon, du rectum, du sein et leurs métastases.

Administration par voie intravésicale pour la prévention des récidives dans le cancer superficiel de la vessie après une résection transurétrale.

Signaler une erreur
4.2Posologie et mode d'administration
Voies d'administration
  • Voie intraveineuse directe dans la tubulure de la perfusion ou en perfusion continue.
    Toute extravasation ou injection accidentelle sous-cutanée peut être génératrice d'accident nécrotique.
  • Voie intra-artérielle (artère hépatique).
  • Voie locale (intraséreuse).
  • Voie intravésicale
Mode d'administration

Un changement de coloration de la solution du violet au rose peut indiquer une dénaturation de la molécule. Cette dénaturation peut être observée pour un pH inférieur à 6 ou en présence d'oxydants et de réducteurs. Pour cette dernière raison, la perfusion en poche plastique est déconseillée, ainsi que l'association à d'autres médicaments dans le flacon de perfusion.

Volumes de reconstitution
Par voie intraveineuse :
  • 50 mL de solvant pour 1 flacon de 20 mg.
  • Concentration : 0,4 mg/mL.
  • Solvants : eau pour préparations injectables ou solution de NaCl à 0,9  %.
Par voie intravésicale :
  • 20-40 mL de solvant pour 1-2 flacon de 20 mg.
  • Concentration : 1 mg/mL.
  • Solvants : eau pour préparations injectables ou solution de NaCl à 0,9  %.
Posologie
Administration par voie injectable

Les posologies varient en fonction des indications et des protocoles d'utilisation.

Par voie endo-vasculaire, la dose totale par cure est en moyenne de 10 à 15 mg/m2.

Les cures sont espacées de 4 à 8 semaines avec une dose totale de 80 mg/m2.

Ces doses moyennes peuvent être augmentées en fonction de la tolérance et de l'évolution.

Le rythme d'administration varie suivant la nature des affections traitées.

En cas d'extravasation, l'administration sera interrompue immédiatement.

Administration intravésicale

En traitement intravésical, instillation de 20 à 40 mg de mitomycine dans 20 à 40 mL d’eau pour solution injectable ou d'une solution de chlorure de sodium (0,9 %), une fois par semaine, dans la vessie.

En cas d'administration intravésicale, le pH de l'urine doit être supérieur à pH 6.

Une autre recommandation posologique dans la prévention des cancers superficiels récidivants de la vessie est de 4 à 10 mg (0,06 à 0,15mg/kg de poids corporel) instillés dans la vessie au moyen d’une sonde urétrale 1 ou 3 fois par semaine.

Population pédiatrique

La sécurité et l'efficacité de la mitomycine chez les enfants âgés de 0 à 17 ans n’ont pas été établies.

Mode de manipulation

La préparation des solutions injectables de cytotoxiques doit être obligatoirement réalisée par un personnel spécialisé et entraîné ayant une connaissance des médicaments utilisés, dans des conditions assurant la protection de l'environnement et surtout la protection du personnel qui manipule. Elle nécessite un local de préparation réservé à cet usage. Il est interdit de fumer, de manger, de boire dans ce local. Les manipulateurs doivent disposer d'un ensemble de matériel approprié à la manipulation notamment blouses à manches longues, masques de protection, calot, lunettes de protection, gants à usage unique stériles, champs de protection du plan de travail, conteneurs et sacs de collecte des déchets. Les excreta et les vomissures doivent être manipulés avec précaution. Les femmes enceintes doivent être averties et éviter la manipulation des cytotoxiques. Tout contenant cassé doit être traité avec les mêmes précautions et considéré comme un déchet contaminé. L'élimination des déchets contaminés se fait par incinération dans des conteneurs rigides étiquetés à cet effet.

Ces dispositions peuvent être envisagées dans le cadre du réseau de cancérologie (circulaire DGS/DH/98 N° 98/188 du 24 mars 1998) en collaboration avec toute structure adaptée et remplissant les conditions requises.

Signaler une erreur
4.3Contre-indications

Ce médicament est contre-indiqué :

  • chez la femme enceinte ou qui allaite (voir rubrique 4.6),
  • en association avec :
  • en cas d’administration intravésicale :
    • chez les patients ayant une perforation de la paroi vésicale,
    • une cystite est une contre-indication.

Ce médicament est GENERALEMENT déconseillé en cas d'atteinte de la fonction rénale : créatininémie double de la normale (voir rubrique 4.8) et en association avec la phénytoïne et l’olaparib.

Ce médicament est contre-indiqué en cas d’hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Signaler une erreur
4.4Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Mises en garde spéciales

En raison des effets toxiques de la mitomycine sur la moelle osseuse, les autres modalités de traitement myélotoxiques (en particulier, les autres cytostatiques, la radiothérapie) doivent être administrées avec une prudence toute particulière de manière à minimiser le risque de myélosuppression additive.

Manipuler avec précautions en évitant le contact avec la peau (voir rubrique 6.6).

Un sondage traumatique de l'urètre, même mineur, expose au passage de la mitomycine C dans les tissus périurétraux et au risque de nécrose en particulier des corps érectiles.

Le médicament doit être administré avec prudence par voie intravésicale en raison du risque de perforation de la vessie pouvant survenir immédiatement ou des semaines après l’injection du produit.

Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».

Précautions d'emploi
Voie systémique

Surveillance régulière de la numération-formule sanguine pendant et après le traitement et de la fonction rénale.

Signaler une erreur
4.5Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

En raison de l'augmentation du risque thrombotique lors des affections tumorales, le recours à un traitement anticoagulant est fréquent. La grande variabilité intra-individuelle de la coagulabilité au cours de ces affections, à laquelle s'ajoute l'éventualité d'une interaction entre les anticoagulants oraux et la chimiothérapie anticancéreuse, imposent, s'il est décidé de traiter le patient par anticoagulants oraux, d'augmenter la fréquence des contrôles de l'INR.

Associations contre-indiquées

+ Vaccins vivants atténués

Risque de maladie vaccinale généralisée éventuellement mortelle.

CONTRE-INDICATION et pendant les 6 mois suivant l'arrêt de la chimiothérapie.

Associations déconseillées

+ Olaparib

Risque de majoration de l’effet myélosuppresseur du cytotoxique.

+ Phénytoïne (et, par extrapolation, fosphénytoïne)

Risque de survenue de convulsions par diminution de l'absorption digestive de la seule phénytoïne par le cytotoxique, ou bien risque de majoration de la toxicité ou de perte d'efficacité du cytotoxique par augmentation de son métabolisme hépatique par la phénytoïne ou la fosphénytoïne.

Associations faisant l'objet de précautions d’emploi

+ Antivitamines K

Augmentation du risque thrombotique et hémorragique au cours des affections tumorales. De surcroit, possible interaction entre les AVK et la chimiothérapie.

Contrôle plus fréquent de l'INR.

Associations à prendre en compte

+ Flucytosine

Risque de majoration de la toxicité hématologique.

+ Immunosuppresseurs

Immunodépression excessive avec risque de syndrome lympho-prolifératif.

+ Vinca-alcaloïdes cytotoxiques

Risque de majoration de la toxicité pulmonaire de la mitomycine et des vinca-alcaloïdes.

Des interactions avec d'autres modalités de traitement toxiques pour la moelle osseuse (en particulier les autres médicaments cytotoxiques, la radiothérapie) sont possibles.

Signaler une erreur
4.6Fertilité, grossesse et allaitement

Contraception chez la femme en âge de procréer et chez l’homme

Les patientes en âge de procréer doivent utiliser une méthode de contraception pendant le traitement par mitomycine et jusqu'à 6 mois après la fin du traitement. Il est conseillé aux hommes qui sont traités par la mitomycine d’utiliser une méthode de contraception pendant le traitement et jusqu'à 3 mois après la fin de celui-ci.

Grossesse

Il n'y a aucune donnée sur l'utilisation de la mitomycine chez la femme enceinte. Les études réalisées chez l'animal ont révélé une toxicité sur les fonctions de reproduction (voir rubrique 5.3). La mitomycine a un effet mutagène, tératogène et cancérigène et peut par conséquent nuire au développement de l'embryon. La mitomycine est contre-indiquée pendant la grossesse (voir rubrique 4.3). En cas d'indication vitale pour le traitement d'une patiente enceinte, une consultation médicale doit être effectuée au regard des risques d’effets nocifs du traitement sur l'enfant à naître.

Allaitement

Les données suggèrent que la mitomycine est excrétée dans le lait maternel. En raison des effets mutagènes, tératogènes et cancérigènes, la mitomycine est contre-indiquée pendant l'allaitement (voir rubrique 4.3). Les femmes qui allaitent leur enfant doivent interrompre l’allaitement avant de débuter le traitement par la mitomycine.

Fertilité

En raison de la possibilité d’une stérilité irréversible due au traitement par mitomycine (voir section 5.3), un conseil doit être apporté aux hommes avant le début du traitement pour une conservation de sperme.

Signaler une erreur
4.7Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Sans objet.

Signaler une erreur
4.8Effets indésirables

Les effets indésirables sont mentionnés ci-dessous selon la classification MedDRA par classe de système-organe.

La terminologie suivante est utilisée pour classer les effets indésirables en fonction de leur fréquence :

  • Très fréquent (≥ 1/10),
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10),
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100),
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000),
  • Très rare (< 1/10 000),
  • Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
Par voie systémique
Affections hématologiques et du système lymphatique

Atteinte des 3 lignées possible mais le plus souvent atteinte de la lignée plaquettaire. Cette toxicité est dose-dépendante et cumulative. Elle peut apparaître soit très tôt au cours du traitement soit plus tardivement (jusqu'à 8 semaines après la dernière injection). La récupération se fait généralement en 6 à 8 semaines.

Très fréquent : Myélosuppression, leucopénie, thrombopénie.

Affections gastro-intestinales

Fréquents : nausées, vomissements, anorexie, diarrhée, stomatite.

Ces effets généralement modérés.

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Fréquence indéterminée : alopécie, desquamation, prurit, rash, nécrose locale en cas d'extravasation survenant en règle générale quelques jours après la perfusion.

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

Fréquent : pneumopathie interstitielle diffuse à évoquer systématiquement devant une dyspnée, une toux sèche, une hypoxie, et pouvant évoluer vers la fibrose.

Très rare : Exceptionnel cas d'hypertension artérielle pulmonaire.

Affections cardiaques

Rare : quelques rares cas d'insuffisance cardiaque ont été signalés, en règle générale chez des patients recevant ou ayant reçu de la doxorubicine.

Affections hépatobiliaires

Fréquence indéterminée : Elévation des enzymes hépatiques généralement modérée,

Très rare : Cas exceptionnels de maladie véno-occlusive hépatique ont été rapportés après administration de fortes doses de mitomycine C, en règle générale suivies d'une greffe de moelle autologue.

Affections du rein et des voies urinaires

Fréquence indéterminée : insuffisance rénale modérée ou dans le cadre d'un syndrome hémolytique et urémique (insuffisance rénale, anémie hémolytique, thrombocytopénie, micro-angiopathie...).

Affections des organes de reproduction et du sein

Fréquence indéterminée : azoospermie, aménorrhée.

Par voie intravésicale
Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Fréquent : Prurit, éruption cutanée allergique, dermatite de contact, exanthème, érythème palmoplantaire,

Rare : Exanthème généralisé.

Affections du rein et des voies urinaires

Fréquent : Cystite (potentiellement hémorragique), dysurie, nocturie, pollakiurie, hématurie, irritation localisée de la paroi de la vessie.

Très rare : Cystite nécrosante, cystite allergique (éosinophile) sténose des voies urinaires efférentes, réduction de la capacité de la vessie, calcification de la paroi de la vessie, fibrose de la paroi de la vessie, nécrose du gland et des corps érectiles, en règle générale après sondage traumatique de l'urètre, pouvant entraîner des séquelles uro-génitales et perforation de la vessie (voir rubrique 4.4).

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/

Signaler une erreur
4.9Surdosage

En cas de surdosage, on doit s'attendre à ce que les effets secondaires soient exagérés.

Il faut donc surveiller de façon très stricte la fonction rénale et la numération-formule sanguine.

Signaler une erreur

5Propriétés pharmacologiques

5.1Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique: AUTRE ANTIBIOTIQUE CYTOTOXIQUE,

(L: Antinéoplasiques et immunomodulateurs),

Code ATC: L01DC03.

Antinéoplasique cytostatique de la famille des antibiotiques, extrait de Streptomyces caespitosus.

Il a un effet alkylant: formulation d'adduits avec l'A.D.N. action particulièrement marquée en phases G1 et S.

Signaler une erreur
5.2Propriétés pharmacocinétiques

La décroissance de la concentration sanguine est relativement rapide (demi-vie d'élimination d'une heure environ). Le foie catabolise la mitomycine C.

Sa forme active provient d'une réduction enzymatique, 20 % maximum de la dose est retrouvée dans les urines.

Durant le traitement intravésical, le taux d'absorption de la mitomycine est très limité (1 à 5% de la dose). Néanmoins, un effet systémique ne peut pas être totalement exclu.

Signaler une erreur
5.3Données de sécurité préclinique

Dans les études animales, la mitomycine est toxique pour tous les tissus en prolifération, notamment les cellules de la moelle osseuse et la muqueuse du tractus gastro-intestinal. Par ailleurs, elle peut entraîner une inhibition de la spermatogenèse.

La mitomycine a des effets mutagènes, cancérigènes et tératogènes qui ont été mis en évidence dans les modèles expérimentaux appropriés.

Tolérance locale

La mitomycine provoque une nécrose sévère en cas d'injection périveineuse ou d’extravasation dans les tissus avoisinants.

Signaler une erreur

6Données pharmaceutiques

6.1Liste des excipients

Mannitol, acide chlorhydrique et hydroxyde de sodium pour l’ajustement du pH.

Signaler une erreur
6.2Incompatibilités

Afin d'éviter toute décomposition de la mitomycine, ne pas associer dans le flacon de perfusion avec une solution de glucose à 20 %, une solution de glucose contenant des chlorures de potassium et de calcium, FAD, vitamines B1, B6, B12, C et K1, glutathian, Adriamycine, Ampicilline, Cystéine, Cystine, L-Asparaginase, chromomycine A3, cyclophosphamide, céphalotine, glucoronolactone, sulfate de gentamycine, céphaloridine, chlorhydrate de tétracycline, deslanoside et phytonadione.

Eviter le mélange avec des substances médicamenteuses susceptibles d'élever (pH > 10) ou d'abaisser (pH < 5,6) le pH de la solution résultante en raison du risque de précipitation et avec des substances caractérisées par la présence d'un ou plusieurs groupements thiols.

Signaler une erreur
6.3Durée de conservation

3 ans.

Après reconstitution, la stabilité physico-chimique en cours d’utilisation a été démontrée à température ambiante et pendant l’exposition de :

  • 1 heure avec de l’eau pour préparation injectable,
  • 2 heures avec une solution de chlorure de sodium à 9 mg/mL (0,9 %).

D’un point de vue microbiologique, le produit doit être utilisé immédiatement. En cas d’utilisation non immédiate, les durées et conditions de conservation en cours d’utilisation relèvent de la responsabilité de l’utilisateur.

Signaler une erreur
6.4Précautions particulières de conservation

A conserver à une température ne dépassant pas 25 ºC.

Conserver le flacon dans l'emballage d’origine, à l'abri de la lumière.

Signaler une erreur
6.5Nature et contenu de l'emballage extérieur

Flacon de 50 mL en verre ambré de type I fermé par un bouchon en caoutchouc bromobutyl.

Boîte de 1 ou 5 flacons.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Signaler une erreur
6.6Précautions particulières d'élimination et de manipulation

Le produit est à manipuler avec précaution du fait du risque de lésions toxiques locales et de réactions allergiques.

La manipulation de ce cytotoxique par le personnel infirmier ou médical nécessite un ensemble de précautions permettant d'assurer la protection du manipulateur et de son environnement (voir rubrique 4.2).

Solution reconstituée :

Agiter jusqu'à ce que la solution reconstituée devienne limpide et ne comporte aucune particule.

N’utiliser que des solutions limpides.

Le contenu des flacons est à usage unique.

Les solutions non utilisées doivent être jetées.

Volumes de reconstitution
Par voie intraveineuse :
  • 50 mL de solvant pour 1 flacon de 20 mg.
  • Concentration : 0,4 mg/mL.
  • Solvants : eau pour préparations injectables ou solution de NaCl à 0,9  %.
Par voie intravésicale :
  • 20-40 mL de solvant pour 1-2 flacons de 20 mg.
  • Concentration : 1 mg/mL.
  • Solvants : eau pour préparations injectables ou solution de NaCl à 0,9  %.

Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

Signaler une erreur
7Titulaire de l'autorisation de mise sur le marché

substipharm

24 rue erlanger

75016 paris

FRANCE

Signaler une erreur
8Numéro(s) d'autorisation de mise sur le marché
  • 34009 301 865 1 0 : Poudre en flacon (verre). Boîte de 1.
  • 34009 550 677 7 1 : Poudre en flacon (verre). Boîte de 5.
Signaler une erreur
9Date de première autorisation/de renouvellement de l'autorisation

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

Signaler une erreur
10Date de mise à jour du texte

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

Signaler une erreur
11Dosimétrie

Sans objet.

Signaler une erreur
12Instructions pour la préparation des radiopharmaceutiques

Sans objet.

CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE

Liste I.

Médicament soumis à prescription initiale hospitalière : 6 mois.


 
Signaler une erreur

Références

Ce produit ailleurs