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Catiolanze 50 microgrammes/mL, collyre en émulsion

latanoprostSANTEN OYCIS 62736105

Délivrance

1 condition
Classement

Liste I

Évaluation HAS

1 avis

09/10/2024Inscription (CT)Avis de la Commission

SMR important — Le service médical rendu par CATIOLANZE 50 µg/mL (latanoprost), collyre en émulsion, est important dans les indications de l’AMM.

Alternatives

35 options

Même molécule, autre présentation

Dosage ou forme différents : à apprécier selon la prescription

Même molécule, autre présentation
Latanoprost BGR 50 microgrammes/ml, collyre en solutionbenzalkonium · tampon phosphate
Latanoprost EG 0,005 %, collyre en solutionbenzalkonium · tampon phosphate
Latanoprost Teva Santé 50 microgrammes/mL, collyre en solutionbenzalkonium · tampon phosphate
Latanoprost Viatris 0,005 %, collyre en solutionbenzalkonium · tampon phosphate
Latanoprost Zentiva 0,005 %, collyre en solutionbenzalkonium · tampon phosphate
Latazed 50 microgrammes/mL, collyre en solutionhuile de ricin polyoxyéthylénée · tampon phosphate
Lifog 50 microgrammes/mL, collyre en solutiontampon phosphate
Monoprost 50 microgrammes/ml, collyre en solution en récipient unidosehuile de ricin polyoxyéthylénée
Vizilatan 50 microgrammes/mL, collyre en solutionhuile de ricin polyoxyéthylénée · tampon phosphate
Xalatan 50 microgrammes/mL, collyre en solutionbenzalkonium · tampon phosphate
Xalatan 50 microgrammes/mL, collyre en solution en récipient unidosehuile de ricin polyoxyéthylénée · tampon phosphate
Xiop 50 microgrammes/mL, collyre en solution en récipient unidosetampon phosphate

Même sous-classe ATC

Analogues de la prostaglandine S01EE

Autre molécule, avec l’accord du prescripteur : alternative si disponible

Documents officiels

Mis à jour le 12/08/2026Texte reconstruit depuis le PDF européenVersion officielleUn passage copié emporte sa source

1Dénomination du médicament

Catiolanze 50 microgrammes/mL, collyre en émulsion

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2Composition qualitative et quantitative

1 mL de collyre en émulsion contient 50 microgrammes de latanoprost. Un récipient unidose de 0,3 mL de collyre en émulsion contient 15 microgrammes de latanoprost. Une goutte contient environ 1,65 microgrammes de latanoprost.

Excipient à effet notoire : 1 mL d’émulsion contient 0,05 mg de chlorure de cétalkonium (voir rubrique 4.4)

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

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3Forme pharmaceutique

Collyre en émulsion. L’émulsion est un liquide de couleur blanche, ayant un pH de 4,0 à 5,5 et une osmolalité de 250 à 310 mOsm/kg.

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4Informations cliniques

4.1Indications thérapeutiques

Catiolanze est indiqué dans la réduction de la pression intraoculaire élevée (PIO) chez les patients adultes atteints de glaucome à angle ouvert ou d’hypertension oculaire. Catiolanze est indiqué dans la réduction de la PIO élevée chez les enfants à partir de 4 ans et les adolescents ayant une PIO élevée et souffrant de glaucome pédiatrique.

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4.2Posologie et mode d'administration
Posologie

Catiolanze peut être utilisé chez les patients pédiatriques dès l'âge de 4 ans à la même posologie que chez les adultes.

La posologie recommandée est d'une goutte dans l'œil (les yeux) atteint(s) une fois par jour. L'effet optimal est obtenu quand Catiolanze est administré le soir.

La posologie de Catiolanze ne doit pas dépasser 1 instillation par jour. En effet, il a été montré qu'une fréquence d'administration supérieure diminue l'effet hypotenseur sur la PIO.

Dose oubliée En cas d'oubli, le traitement doit être poursuivi normalement, par l'instillation suivante.

Population pédiatrique La sécurité d’emploi de Catiolanze chez les enfants de moins de 4 ans n’a pas été établie car aucune donnée n’est disponible pour cette formulation (émulsion). Les données de sécurité d’emploi actuellement disponibles pour la substance active, le latanoprost, sont décrites dans les rubriques 4.8 et 5.1.

Mode d'administration

Voie ophtalmique. Réservé à un usage unique.

Un récipient unidose contient suffisamment de collyre pour traiter les deux yeux.

Comme pour tout collyre, il est recommandé de comprimer le sac lacrymal (occlusion ponctuelle) au niveau du canthus interne, pendant une minute, afin de réduire une possible absorption systémique. Ceci doit être effectué immédiatement après chaque instillation.

Les lentilles de contact doivent être retirées avant l'instillation du collyre et peuvent être remises 15 minutes après.

En cas d'utilisation concomitante de plusieurs collyres, les instillations de chacun des collyres doivent être espacées d'au moins 5 minutes. Catiolanze doit être administré en dernier (voir rubrique 4.5).

Ce médicament est un liquide stérile de couleur blanche, qui ne contient pas de conservateur. Le liquide d’un récipient unidose doit être utilisé immédiatement après l’ouverture pour une administration dans l’œil ou les yeux affecté(s). Dans la mesure où la stérilité ne peut être maintenue après l’ouverture du récipient unidose, tout contenu résiduel doit être jeté immédiatement après l’administration. Il doit être recommandé aux patients d’ :

  • éviter tout contact entre l’extrémité du récipient unidose et l’œil ou la paupière.
  • utiliser le collyre en émulsion immédiatement après l’ouverture du récipient unidose et de jeter celui-

ci après usage.

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4.3Contre-indications

Hypersensibilité au latanoprost ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

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4.4Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Modification de la couleur de l’œil

Catiolanze est susceptible de modifier progressivement la couleur des yeux, en augmentant la quantité de pigments bruns dans l'iris. Avant l'instauration du traitement, les patients doivent être informés du risque de modification permanente de la couleur de l'œil. Le traitement d'un seul œil peut avoir pour conséquence une hétérochromie définitive.

Ce changement de couleur des yeux avec le latanoprost a surtout été observé chez des patients ayant l'iris de plusieurs couleurs, c'est-à-dire bleu-marron, gris-marron, jaune-marron ou vert-marron. Dans les essais cliniques réalisés avec le latanoprost, le début de ce changement de couleur des yeux survient en général dans les 8 premiers mois du traitement, rarement lors de la deuxième ou troisième année, et n'a pas été observé après la quatrième année de traitement. Le taux de progression de la pigmentation irienne diminue avec le temps et est stable au bout de cinq ans. Les effets de l'augmentation pigmentaire au-delà de 5 ans n'ont pas été évalués. Dans un essai clinique en ouvert étudiant la tolérance du latanoprost sur cinq ans, 33% des patients ont développé une pigmentation de l'iris (voir rubrique 4.8). La modification de la couleur de l'iris est discrète dans la majorité des cas et souvent, n'est pas observée cliniquement. Chez les patients ayant l'iris de plusieurs couleurs, l'incidence a été de 7 à 85 %, l'incidence la plus élevée ayant été observée chez les patients ayant l'iris de couleur jaune-marron. Chez les patients ayant des yeux bleus de couleur uniforme, aucun changement de couleur n'a été observé et chez les patients ayant des yeux de couleur uniforme gris, verts ou marron, ces changements de couleur ont été rarement observés.

La modification de la couleur de l'iris liée au traitement par latanoprost est due à une augmentation de la teneur en mélanine des mélanocytes du stroma de l'iris et non à une augmentation du nombre de mélanocytes. Généralement, la pigmentation brune entourant la pupille s'étend de façon concentrique

vers la périphérie des yeux concernés et l'iris peut devenir, totalement ou partiellement, brun plus foncé. Aucune augmentation ultérieure de la pigmentation brune de l'iris n'a été observée après l'arrêt du traitement par latanoprost. Cet effet n'a été associé à aucun symptôme ni modification pathologique dans les essais cliniques jusqu'à ce jour.

Ni les naevi, ni les éphélides de l'iris n'ont été affectés par le traitement par latanoprost. Aucune accumulation de pigment dans le trabeculum ou en d'autres points de la chambre antérieure n'a été observée avec le latanoprost lors des essais cliniques. Sur la base de 5 années d'expérience clinique sur le latanoprost, l'augmentation de la pigmentation irienne n'a entraîné aucune séquelle clinique et Catiolanze peut être poursuivi en cas de pigmentation irienne. Cependant, les patients devront être suivis régulièrement et si le contexte clinique l'impose, le traitement par Catiolanze pourra être arrêté.

Glaucome à angle fermé chronique

L'expérience du latanoprost est limitée dans le glaucome chronique à angle fermé, dans le glaucome à angle ouvert des patients pseudophaques et dans le glaucome pigmentaire. L'utilisation du latanoprost n'a pas été étudiée chez les patients présentant un glaucome inflammatoire, néovasculaire ou une affection inflammatoire oculaire. Le latanoprost a peu ou pas d'effet sur la pupille mais il n'a pas été expérimenté dans les crises de glaucome aigu par fermeture de l'angle. Il est donc recommandé d'utiliser Catiolanze avec précaution, dans ces conditions, tant que les connaissances ne sont pas plus approfondies.

Chirurgie de la cataracte

Il y a peu de données cliniques sur l'utilisation du latanoprost pendant la période péri-opératoire d'une chirurgie de la cataracte. Catiolanze doit être utilisé avec précaution chez ces patients.

Antécédents de kératite herpétique, patients aphaques et pseudophaques

Catiolanze doit être utilisé avec précaution chez les patients ayant des antécédents de kératite herpétique. Catiolanze doit être évité en cas de kératite active à Herpes simplex active et chez les patients ayant des antécédents de kératite herpétique récurrente associée aux analogues des prostaglandines.

Œdème maculaire et œdème maculaire cystoïde

Des cas d’œdèmes maculaires ont été rapportés avec le latanoprost (voir rubrique 4.8) principalement chez des patients aphaques, chez des patients pseudophaques présentant une rupture capsulaire postérieure ou porteurs d'un implant en chambre antérieure ou chez des patients ayant des facteurs de risque connus d'œdème maculaire cystoïde (tels que les rétinopathies diabétiques et les occlusions veineuses rétiniennes). Catiolanze doit être utilisé avec précaution chez les patients aphaques, chez les patients pseudophaques présentant une rupture capsulaire postérieure ou porteurs d'implant en chambre antérieure ainsi que chez les patients ayant des facteurs de risque connus d'œdème maculaire cystoïde.

Iritis/uvéite

Catiolanze doit être utilisé avec précaution chez les patients présentant des facteurs de risques connus d'iritis/uvéites.

Patients asthmatiques

L'expérience du latanaprost chez les patients asthmatiques est limitée, toutefois des cas d'aggravation d'asthme et/ou de dyspnée ont été rapportés avec le latanoprost après commercialisation. Catiolanze doit être utilisé avec précaution chez les patients asthmatiques jusqu'à ce que l'expérience soit suffisante (voir également rubrique 4.8).

Décoloration de la peau périorbitaire

Une modification de la coloration de la peau périorbitaire a été observée avec le latanoprost, la majorité des cas reportés concernant des patients japonais. À ce jour, l'expérience montre que la modification de la coloration de la peau périorbitaire n'est pas définitive voire même, réversible dans certains cas, alors que le traitement par latanoprost est poursuivi.

Modifications des cils

Le latanoprost peut progressivement modifier les cils et le duvet palpébral de l'œil traité et de ses contours. Ces changements incluent des cils ou un duvet plus longs, plus épais, plus foncés, en nombre plus important et une pousse mal orientée des cils. Les changements au niveau des cils sont réversibles à l'arrêt du traitement par latanoprost.

Autre

L’utilisation concomitante de prostaglandines, d’analogues de la prostaglandine ou de dérivés de la prostaglandine n’est pas recommandée (voir rubrique 4.5).

Excipient à effet notoire

Catiolanze contient du chlorure de cétalkonium qui peut provoquer une irritation oculaire.

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4.5Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

Aucune étude d’interaction n’a été réalisée chez l’adulte.

Des élévations paradoxales de la PIO ont été rapportées suite à l'administration ophtalmique concomitante de deux analogues de prostaglandines. Par conséquent, l'utilisation de deux ou plus de deux prostaglandines, analogues de prostaglandine, ou dérivés de prostaglandine n'est pas recommandée.

Population pédiatrique

Aucune étude d’interaction n’a été réalisée dans la population pédiatrique.

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4.6Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse

Il n'y a pas de données de sécurité concernant l'utilisation de cette spécialité pendant la grossesse. Le latanoprost possède des effets pharmacologiques potentiellement dangereux sur le déroulement de la grossesse, le fœtus ou le nouveau-né. Par conséquent, Catiolanze ne doit pas être utilisé au cours de la grossesse.

Allaitement

Le latanoprost et ses métabolites peuvent passer dans le lait maternel et par conséquent, Catiolanze ne doit pas être utilisé chez les femmes qui allaitent, ou bien l'allaitement doit être interrompu.

Fertilité

Aucun effet du latanoprost sur la fertilité mâle ou femelle n'a été observé lors des études chez l'animal (voir rubrique 5.3).

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4.7Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Catiolanze a une influence modérée sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Comme avec toute préparation ophtalmique, l'instillation de Catiolanze peut entrainer une vision trouble passagère. Dans ce cas, les patients ne doivent pas conduire ni utiliser de machines jusqu'à ce que la vision redevienne normale.

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4.8Effets indésirables
Résumé du profil de tolérance

La majorité des effets indésirables se rapporte au système oculaire. Dans un essai clinique en ouvert étudiant sur 5 ans la tolérance du latanoprost, collyre en solution avec conservateur, 33 % des patients ont développé une augmentation de la pigmentation irienne (voir rubrique 4.4). D'autres effets indésirables oculaires sont généralement passagers et surviennent à l'administration de la dose.

Les données de tolérance spécifiques à Catiolanze ont été obtenues auprès de 330 patients. Les effets indésirables les plus fréquents étaient les suivants : hyperhémie oculaire (1,6 %) et hyperhémie conjonctivale (1,0 %). Il n’y a eu aucun effet indésirable grave pendant les études spécifiques à Catiolanze.

Les données de tolérance à long terme ont été obtenues à partir d’une étude de Phase III au cours de laquelle 118 patients ont reçu Catiolanze pendant au moins 360 jours. Le profil de tolérance à long terme ne différait pas de celui observé pendant les 3 premiers mois du traitement. Les effets indésirables oculaires les plus fréquents rapportés pendant l’utilisation à long terme comprenaient : hyperhémie oculaire et conjonctivale (4,4 %), sensation anormale dans l’œil (2,2 %), et croissance des cils (2,2 %).

Liste des effets indésirables

Le tableau ci-dessous décrit les effets indésirables pour le latanoprost, collyre en solution avec conservateur, recensés à partir des données des études cliniques et de la surveillance post commercialisation. Les effets indésirables survenant à une fréquence différente, observés dans les essais cliniques sur Catiolanze, collyre en émulsion, sont indiqués dans le tableau par ¥. Les effets indésirables sont classés selon leur fréquence d'apparition, comme suit : très fréquents (≥ 1/10), fréquents (≥ 1/100, < 1/10), peu fréquents (≥ 1/1 000, < 1/100), rares (≥ 1/10 000, < 1/1 000) et très rares (< 1/10 000), fréquence indéterminée (la fréquence ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Classe de         Très fréquent       Fréquent                Peu fréquent         Rare                  Très rare
systèmes          (≥ 1/10)            (≥ 1/100, < 1/10)       (≥ 1/1 000, <        (≥ 1/10 000, <        (< 1/10 000)
d’organes                                                     1/100)               1/1 000)
Infections et                                                                      Kératite
infestations                                                                       herpétique*§
Affections du                                                Céphalées*,
système nerveux                                              étourdissement*
Affections        Hyperpigmentation   Hyperhémie             Œdème palpébral¥ ;    Iritis* ;             Modifications
oculaires         de l'iris           conjonctivale légère à modification des      œdème cornéen* ;      périorbitaires et
                                      modérée¥ ;             cils et du duvet      érosion cornéenne ;   palpébrales se
                                      Irritation oculaire    palpébral             œdème                 traduisant par un
                                      (sensation de brûlure, (augmentation de la   périorbitaire ;       creusement du
                                      de grain de sable,     longueur, de          trichiasis* ;         sillon palpébral
                                      de démangeaison,       l’épaisseur, de la    distichiasis ;
                                      de picotement,         pigmentation et du    kyste irien§* ;
                                      sensation de corps     nombre de cils) ¥ ;   réactions cutanées
                                      étranger et sensation blépharite¥ ;          localisées sur les
                                      anormale)¥ ;           sécheresse            paupières ;
                                      Kératites ponctuées,   oculaire ;            coloration plus
                                      le plus souvent        kératite* ; vision    foncée de la peau
                                      asymptomatiques ;      trouble¥ ; œdème      des paupières ;
                                      douleur oculaire ;     maculaire incluant    pseudo pemphigus
                                          Photophobie ;           un œdème              de la conjonctive
                                          Conjonctivite*          maculaire             oculaire*§

cystoïde* ; uvéite*

Affections                                                        Angor;                                       Angor instable
cardiaques                                                        palpitations*
Affections                                                        Asthme* ;              Aggravation de
respiratoires,                                                    dyspnée*               l'asthme

thoraciques et médiastinales

Affections                                                          Nausées*;
gastrointestinales                                                  vomissements*
Affections de la                                                    Rash                 Prurit

peau et du tissus sous-cutané

Affections                                                          Myalgie* ;
musculosqueletti                                                    arthralgie*

ques et du tissu conjonctif

Troubles                                                            Douleurs
généraux et                                                         thoraciques*

anomalies au site d'administration *Effets indésirables identifiés lors de la surveillance post-commercialisation §Fréquence de l'effet indésirable estimée en utilisant "La règle de 3" ¥ Fréquence des effets indésirables estimée à partir d’études spécifiques à Catiolanze, collyre, en émulsion

Description d'effets indésirables sélectionnés

Sans objet.

Population pédiatrique

Dans 2 essais cliniques à court terme (≤ 12 semaines) incluant 93 (25 et 68) patients pédiatriques traités par latanoprost, collyre en solution avec conservateur, le profil de tolérance était comparable à celui des adultes et aucun nouvel effet indésirable n'a été identifié. Les profils de tolérance à court terme dans les différents sous-groupes pédiatriques restaient comparables (voir rubriques 4.2 et 5.1). Les effets indésirables observés plus fréquemment avec le latanoprost avec conservateur chez l'enfant que chez l'adulte sont : rhino-pharyngite et fièvre.

Catiolanze n’a pas été spécifiquement étudié au sein de la population pédiatrique.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V.

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4.9Surdosage

La probabilité d’un surdosage après une administration oculaire est faible. En cas de surdosage, le traitement doit être symptomatique.

Symptômes

En dehors d'une irritation oculaire et d'une hyperhémie conjonctivale, aucun autre effet indésirable oculaire n'est connu pour être dû à un surdosage en latanoprost administré par voie oculaire.

Traitement

En cas de surdosage de ce médicament, le traitement devra être symptomatique.

Population pédiatrique

Les principes décrits ci-dessus s’appliquent à la prise en charge d’un surdosage dans la population pédiatrique.

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5Propriétés pharmacologiques

5.1Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : Ophtalmologiques, Antiglaucomateux et myotiques. Code ATC : S01EE01

Mécanisme d’action

Le principe actif, le latanoprost, analogue de la prostaglandine F2α, est un agoniste sélectif des récepteurs FP aux prostanoïdes, qui abaisse la PIO en augmentant l'écoulement de l'humeur aqueuse. Des études indiquent que le latanoprost agit principalement en augmentant l'écoulement par la voie uvéosclérale, même s'il a été rapporté une augmentation de la facilité d'écoulement par les voies usuelles (diminution de la résistance).

Effets pharmacodynamiques

La réduction de la PIO débute environ trois à quatre heures après l’administration et l’effet maximal est observé après huit à douze heures. La réduction de la pression est maintenue pendant au moins 24 heures. Des études pivots ont montré l'efficacité du latanoprost en monothérapie. De plus, des études cliniques évaluant l'utilisation de Catiolanze en association ont été conduites. Elles comprennent des études montrant que le latanoprost est efficace en association avec les bêta-bloquants (timolol). Des études à court terme (1 ou 2 semaines) suggèrent un effet additif du latanoprost administré en association avec des agonistes adrénergiques (dipivéphrine), des inhibiteurs de l'anhydrase carbonique par voie orale (acétazolamide), et un effet au moins partiellement additif avec des agonistes cholinergiques (pilocarpine).

Le latanoprost n’a montré aucun effet significatif sur la production d'humeur aqueuse. En outre, aucune action sur la barrière hémato-aqueuse n'a été observée. Un traitement à court terme par le latanoprost n'a pas induit de fuite de la fluorescéine dans le segment postérieur des yeux humains pseudophaques. Administré aux doses thérapeutiques, le latanoprost n'a été associé à aucun effet pharmacologique significatif sur l'appareil cardio-vasculaire ou respiratoire.

Efficacité et sécurité cliniques

L’efficacité et la sécurité de Catiolanze ont été évaluées dans une étude pivot de Phase III.

Une étude de non-infériorité Phase III, en simple aveugle, randomisée, contrôlée, a évalué l’efficacité et la tolérance de Catiolanze collyre, en émulsion, comparativement au latanoprost, collyre en solution avec conservateur chlorure de benzalkonium, chez 386 adultes atteints de glaucome à angle ouvert (GAO) ou d'hypertension oculaire (HTO). Le critère d’évaluation principal était la variation maximale et minimale de la PIO par rapport à la référence, entre les groupes de traitement, sur une période de traitement de 12 semaines, avec une marge de non-infériorité pré-spécifiée de 1,5 mmHg. Les données démographiques et les caractéristiques de la maladie à la baseline étaient similaires entre les groupes,

avec un âge moyen global (ET) de 63,1 ans (11,16). La majorité (61,5 %) des participants étaient des femmes et 96,4 % étaient blancs. 75,8 % (n = 291) des patients étaient atteints d’un GAO primaire et 21,1 % (n = 81) souffraient d’HTO ; les autres patients étaient atteints d’un glaucome pseudo- exfoliatif (2,1 %) et d’un glaucome pigmentaire (1,0 %).

Efficacité Le critère d’évaluation principal a été satisfait car la non-infériorité de Catiolanze versus le latanoprost à 0,005 % en solution, avec conservateur, a été démontrée à la Semaine 12 (voir le tableau 1). La moyenne des moindres carrés de la différence de traitement entre les groupes Catiolanze et le latanoprost en solution avec conservateur, aux points temporels maximum et minimum était de -0,6 (IC à 95 % - 1,2, -0,1) et de -0,5 (IC à 95 % -1,0, 0,1), respectivement.

La variation par rapport à la référence du score de coloration cornéenne à la fluorescéine (CFS) à la Semaine 12 chez les patients ayant un CFS ≥ 1 à la référence sur l’échelle d’Oxford modifiée, a été évaluée comme critère d’évaluation secondaire principal. Catiolanze a démontré une supériorité versus le témoin en termes d’amélioration du score de CFS à la Semaine 12

Tableau 1 Résultats d’efficacité : MMRM sur les cas observés (Étude Eye, ensemble d’analyse complet)

       Critère d’évaluation                     Résultat              Catiolanze        Latanoprost
   (évaluation à la Semaine 12)                                       (N = 192)          en solution

avec conservateur (N = 192)

 Critère d’évaluation principal           Évaluation à 9 h 00
 Variation de la PIO par rapport à                N                       188                 189

la référence

Moyenne MC (ES) -8,8 (0,25) -8,2 (0,26)

IC à 95 % de -1,2, -0,1 différence Évaluation à 16 h 00

                                                  N                       186                 188
                                         Moyenne MC (ES)              -8,6 (0,24)         -8,1 (0,25)

IC à 95 % de -1,0, 0,1 différence

Critère d’évaluation N 80 86 secondaire principal

Variation du CFS par rapport à la Moyenne MC (ES) -0.71 (0.069) -0.41 (0.077) référence chez les patients ayant un score CFS de référence ≥1

IC à 95 % CI de -0,46, -0,13 différence

Valeur de p 0,0006 CFS, coloration cornéenne à la fluorescéine (Corneal fluorescein staining) ; IC, intervalle de confiance ; EAC, ensemble d’analyse complet ; n, nombre de patients ; Moyenne MC, moyenne des moindres carrés ; MMRN, modèle à effets mixtes pour mesures répétées (mixed-effects model for repeated measures); ES, écart à la moyenne. L’analyse s’applique à tous les patients de l’EAC ayant un score CFS de référence ≥1 pour la CFS. La signification statistique (P<0,05) est présentée en caractères gras

Figure Résultats d’efficacité : variation moyenne de la PIO RAW par rapport à la référence avec ES par Visite d’analyse et point temporel (Étude Eye, population en ouvert)

Période Investigateur en aveugle Période en ouvert
Variation de la PIO Moyenne par rapport à

la reference +/- ES (mmHg)

Réf 09 Réf 16 S 09 4 S 16 4 S 09 12 S 16 12 M 09 6 M 09 9 M 09 15 Visite d’analyse/point temporel

16/09 = 9 h 00/16 h 00 ; Réf = référence ; PIO = Pression intraoculaire ; M = Mois ; ES = écart à la moyenne ; S = Semaine

Population pédiatrique

Catiolanze, collyre en émulsion, n’a pas été spécifiquement étudié dans la population pédiatrique. L’efficacité et la tolérance du latanoprost, collyre, en solution avec conservateur, ont été établies chez les patients pédiatriques. L'efficacité du latanoprost chez des patients pédiatriques de ≤ 18 ans a été démontrée dans une étude clinique en double aveugle d'une durée de 12 semaines comparant le latanoprost au timolol chez 107 patients diagnostiqués avec une hypertension oculaire et un glaucome pédiatrique. Les nouveau-nés devaient avoir un âge gestationnel d'au moins 36 semaines. Les patients étaient randomisés soit avec du latanoprost 50 microgrammes/mL une fois par jour soit avec du timolol 0,5% (ou optionnellement du timolol 0,25% pour les patients âgés de moins de 3 ans) deux fois par jour. Le critère primaire d'efficacité était la réduction moyenne de la pression intraoculaire initiale après 12 semaines de traitement. La réduction moyenne de la PIO était similaire dans les 2 groupes traités (latanoprost et timolol). Dans toutes les tranches d'âge étudiées (0 à <3 ans, 3 à <12 ans puis entre 12 et 18 ans), la réduction moyenne de la PIO après 12 semaines de traitement dans le groupe latanoprost restait comparable à celle du groupe timolol. Toutefois, les données d'efficacité dans le groupe latanoprost pour la tranche d'âge 0 à <3 ans n'ont été recueillies que pour 13 patients et aucune efficacité pertinente n'a été observée chez les 4 patients dont l'âge était <1 an dans l'étude clinique pédiatrique. Aucune donnée n'est disponible chez les enfants nés avant terme (âge gestationnel inférieur à 36 semaines).

De même, la réduction de la PIO parmi les sujets du sous-groupe souffrant de glaucome congénital primaire (GCP) était similaire dans les 2 groupes traités (latanoprost et timolol). Des résultats comparables ont été observés dans l'autre sous-groupe Non-GCP (ex : glaucome juvénile à angle ouvert, glaucome aphaque).

L'effet du traitement sur la pression intraoculaire a été observé après la première semaine de traitement (voir tableau 2) et s'est poursuivi durant les 12 semaines de l'étude, comme chez l'adulte.

Tableau 2 : Réduction de la pression intraoculaire (mmHg) après 12 semaines en fonction du groupe de traitement actif et du diagnostic au début du traitement

                                             Latanoprost                        Timolol
                                                 N=53                            N=54
  Moyenne à l'inclusion (SE)                  27,3 (0,75)                      27,8 (0,84)
  Variation moyenne par rapport à             -7,18(0,81)                     -5,72(0,81)

la valeur initiale après 12 semaines de traitement† (SE)

  p-value vs. timolol                                            0,2056
                                      GCP            Non-GCP             GCP            Non-GCP
                                      N=28              N=25             N=26             N=28
  Moyenne à l'inclusion (SE)       26,5 (0,72)        28,2(1,37)      26,3 (0,95)       29,1 (1,33)
  Variation moyenne par rapport à     -5,90          -8,66(1,25)      -5,34(1,02)      -6,02 (1,18)
  la valeur initiale après 12         (0,98)

semaines de traitement † (SE)

p-value vs. timolol 0,6957 0,1317 SE : écart à la moyenne, † Moyenne ajustée basée sur le modèle d'analyse de covariance (ANCOVA)

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5.2Propriétés pharmacocinétiques

Le latanoprost (PM 432,58) est une prodrogue de type ester isopropylique, inactive en elle-même, qui devient biologiquement active après hydrolyse en acide de latanoprost.

Absorption

La prodrogue est bien absorbée par la cornée et la totalité du latanoprost pénétrant dans l'humeur aqueuse est hydrolysée au cours du passage à travers la cornée.

Distribution

Les études conduites sur le latanoprost chez l'homme ont montré que le pic de concentration dans l'humeur aqueuse est atteint environ deux heures après administration locale. Après application locale chez le singe, le latanoprost est principalement distribué dans le segment antérieur, la conjonctive et les paupières. Seule une quantité infime atteint le segment postérieur.

Biotransformation et élimination

Latanoprost sous forme d’acide n'est pratiquement pas métabolisé dans l'œil. Le métabolisme est principalement hépatique. Sa demi-vie plasmatique chez l'homme est de 17 minutes. Les études animales ont montré une activité biologique faible, voire nulle. Les, métabolites principaux du latanoprost sous forme d’acide sont le 1,2-dinor et le 1,2,3,4-tétranor, qui sont principalement éliminés dans l'urine.

Population pédiatrique

Une étude de pharmacocinétique en ouvert sur les concentrations plasmatiques de latanoprost sous forme d’acide a été menée chez 22 adultes et 25 patients pédiatriques (de la naissance à l'âge de < 18 ans) souffrant d'hypertension oculaire et de glaucome. Toutes les tranches d'âge ont été traitées avec du latanoprost 50 microgrammes/mL, une goutte par jour dans chaque œil pendant au minimum 2 semaines. L'exposition systémique au latanoprost sous forme d’acide était environ 2 fois plus importante chez les enfants âgés de 3 à <12 ans et 6 fois plus importante chez les enfants âgés de moins de 3 ans que chez les adultes, mais une large marge de sécurité pour la survenue d'effets indésirables systémiques était maintenue (voir rubrique 4.9). La durée moyenne d'atteinte du pic de

concentration plasmatique était de 5 minutes après l'administration de la dose dans toutes les tranches d'âge. La demi-vie moyenne d'élimination plasmatique était courte (< 20 minutes) et du même ordre chez les patients enfants et adultes, n'entraînant pas d'accumulation du latanoprost sous forme d’acide dans la circulation systémique à l'état d'équilibre.

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5.3Données de sécurité préclinique

La toxicité oculaire et systémique du latanoprost a été étudiée chez plusieurs espèces animales. Le latanoprost est généralement bien toléré, avec un coefficient de sécurité d'au moins 1000 entre la dose thérapeutique administrée et la toxicité systémique. De fortes doses de latanoprost, équivalentes à environ 1 000 fois la dose thérapeutique/kg de poids corporel, administrées par voie intraveineuse à des singes non anesthésiés, ont provoqué une augmentation de la fréquence respiratoire des animaux. Celle-ci est probablement due à une bronchoconstriction de courte durée. Les études animales n'ont pas révélé d'action sensibilisante du latanoprost.

Aucun effet toxique du latanoprost n'a été détecté dans l'œil à des doses allant jusqu'à 100 microgrammes/œil/jour chez le lapin ou le singe (la dose thérapeutique est environ 1,5 microgrammes/œil/jour). Chez le singe toutefois, il a été montré que le latanoprost induisait une augmentation de la pigmentation de l'iris. Le mécanisme conduisant à une augmentation de la pigmentation semble être une stimulation de la production de mélanine dans les mélanocytes de l'iris, sans prolifération des mélanocytes. La modification de la couleur de l'iris peut être permanente.

Lors des études de toxicité oculaire chronique sur le latanoprost, le latanoprost administré à la dose de 6 microgrammes/œil/jour a été associé à une augmentation de la fente palpébrale. Cette action est réversible et se produit pour des doses supérieures aux doses thérapeutiques. Elle n'a pas été observée chez l'homme.

Dans une étude de la toxicité oculaire sur 28 jours, l’administration de Catiolanze deux fois par jour pendant 28 jours n’a pas révélé d’effets toxiques locaux ou systémiques significatifs chez les lapins. Les concentrations plasmatiques de latanoprost sous forme d’acide étaient négligeables 15 minutes après la dernière installation de Catiolanze.

Les tests de mutation réverse sur des bactéries, les tests de mutation génique sur le lymphome de souris, ainsi que le test du micronoyau chez la souris, se sont révélés négatifs avec le latanoprost. Des aberrations chromosomiques ont été observées in vitro sur des lymphocytes humains. Des effets similaires ont été notés avec une prostaglandine naturelle, la prostaglandine F2a, ce qui indique un effet de classe.

D'autres études de mutagénèse, concernant la synthèse non programmée d'ADN in vitro/in vivo chez le rat, ont été négatives et montrent que le latanoprost n'a pas d'action mutagène. Les études de carcinogénèse chez la souris et le rat ont également été négatives.

Aucun effet du latanoprost sur la fertilité mâle ou femelle n'a été observé lors des études chez l'animal. Dans l'étude d'embryotoxicité chez le rat, aucun effet embryotoxique n'a été montré après administration intraveineuse de latanoprost (aux doses de 5, 50 et 250 microgrammes/kg/jour). Toutefois, le latanoprost a induit un effet embryon-létal chez le lapin à des doses égales ou supérieures à 5 microgrammes/kg/jour.

La dose de 5 microgrammes/kg/jour (environ 100 fois la dose thérapeutique) a entraîné une toxicité embryo-fœtale significative, caractérisée par une incidence accrue des résorptions tardives, des avortements, ainsi que par une diminution du poids fœtal.

Aucun pouvoir tératogène n'a été détecté.

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6Données pharmaceutiques

6.1Liste des excipients

Triglycérides à chaîne moyenne Chlorure de cétalkonium Polysorbate 80 Glycérol Eau pour préparations injectables.

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6.2Incompatibilités

Sans objet

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6.3Durée de conservation

3 ans Ce médicament est un liquide blanc stérile exempt de conservateur. La stérilité ne peut être garantie après ouverture du récipient unidose individuel. Jeter tout récipient unidose ouvert immédiatement après utilisation.

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6.4Précautions particulières de conservation

À conserver à une température ne dépassant pas 30 °C.

Après ouverture du sachet en aluminium, les récipients unidose doivent être conservés dans le sachet d’origine afin d’éviter toute évaporation et à l'abri de la lumière.

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6.5Nature et contenu de l'emballage extérieur

Récipients unidose en polyéthylène basse densité dans un sachet scellé en aluminium-polyéthylène.

Chaque récipient unidose contient 0,3 mL. Un sachet contient 5 récipients unidose.

Présentations : 30, 60, 90 ou 120 récipients unidose.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

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6.6Précautions particulières d'élimination et de manipulation

Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

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7Titulaire de l'autorisation de mise sur le marché

Santen Oy Niittyhaankatu 20 33720 Tampere Finlande

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8Numéro(s) d'autorisation de mise sur le marché

EU/1/23/1763/001 EU/1/23/1763/002 EU/1/23/1763/003 EU/1/23/1763/004

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9DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE

L'AUTORISATION

Date de première autorisation : 15 novembre 2023

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10Date de mise à jour du texte

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne des médicaments http://www.ema.europa.eu/

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Références

Ce produit ailleurs