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Céfazoline Viatris 1 g, poudre pour solution injectable (Im-Iv)

céfazoline, céfazoline sodiqueVIATRIS SANTECIS 61242331

Délivrance

1 condition
Classement

Liste I

Évaluation HAS

1 avis

07/06/2017Inscription (CT)Avis de la Commission

SMR important — Le service médical rendu par CEFAZOLINE MYLAN 1 g, poudre pour solution injectable (IM-IV) est important dans les indications de l’AMM.

ASMR V — Cette spécialité est un complément de gamme qui n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport à la présentation déjà inscrite.

Alternatives

7 options

Même molécule, autre présentation

Dosage ou forme différents : à apprécier selon la prescription

Même molécule, autre présentation
Céfazoline Basi 1 g, poudre pour solution injectable/pour perfusionMême dosage
Céfazoline Panpharma 1 g, poudre pour solution injectable/pour perfusionMême dosage
Céfazoline Qilu 1 g, poudre pour solution injectable/pour perfusionMême dosage
Céfazoline Viatris 2 g, poudre pour solution injectable (Im-Iv)
Céfazoline Basi 2 g, poudre pour solution injectable/pour perfusion
Céfazoline Panpharma 2 g, poudre pour solution injectable/pour perfusion
Céfazoline Qilu 2 g, poudre pour solution injectable/pour perfusion

Documents officiels

Mis à jour le 06/05/2025Un passage copié emporte sa source

1Dénomination du médicament

CEFAZOLINE VIATRIS 1 g, poudre pour solution injectable (IM-IV)

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2Composition qualitative et quantitative
Céfazoline sodique

Quantité correspondant à céfazoline base1 g

Pour un flacon de poudre.

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3Forme pharmaceutique

Poudre pour solution injectable.

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4Données cliniques

4.1Indications thérapeutiques

Elles procèdent de l'activité antibactérienne et des caractéristiques pharmacocinétiques de la céfazoline. Elles tiennent compte à la fois des études cliniques auxquelles a donné lieu le médicament et de sa place dans l'éventail des produits antibactériens actuellement disponibles.

  • Elles sont limitées aux infections dues aux germes définis ci-dessus comme sensibles, notamment dans leurs manifestations :
    • bronchopulmonaires,
    • ORL et stomatologiques,
    • septicémiques,
    • endocarditiques,
    • génitales et urinaires,
    • cutanées,
    • séreuses,
    • osseuses et articulaires.

En raison de la faible diffusion de la céfazoline dans le liquide céphalo-rachidien, cet antibiotique n'est pas indiqué dans le traitement des méningites même à germes sensibles.

  • Prophylaxie des infections post-opératoires en
    • neurochirurgie (crâniotomie, dérivation du LCR),
    • chirurgie cardiaque,
    • chirurgie thoracique non cardiaque,
    • chirurgie vasculaire,
    • chirurgie gastro-duodénale,
    • chirurgie biliaire,
    • césarienne,
    • hystérectomie par voie abdominale et vaginale,
    • chirurgie de la tête et du cou avec ouverture du tractus oropharyngé,
    • chirurgie orthopédique avec pose de matériel.

Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.

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4.2Posologie et mode d'administration
Posologie

Adultes : 0,50 g à 1 g toutes les 8 à 12 heures.

Cette posologie peut être augmentée en fonction de la sévérité de l'infection.

Enfants et nourrissons de plus d'un mois (pour la voie IV) et de plus de 30 mois (pour la voie IM)  : 25 à 50 mg/kg et par 24 heures.

Cette posologie peut être augmentée en fonction de la sévérité de l'infection.

N.B.: la sécurité d'emploi de ce produit chez les prématurés et les nourrissons de moins d'un mois n'ayant pas été établie, il n'est pas recommandé d'utiliser la céfazoline chez ces patients.

Insuffisants rénaux :

En cas d'insuffisance rénale, la posologie est adaptée en fonction de la clairance de la créatinine ou de la créatininémie (cf. tableau).

POSOLOGIE CHEZ L'INSUFFISANT RENAL

Infection sévère ou très sévère :

Infection légère ou peu sévère :

Prophylaxie des infections post-opératoires en chirurgie : l'antibioprophylaxie doit être de courte durée, le plus souvent limitée à la période per-opératoire, 24 heures parfois, mais jamais plus de 48 heures.

  • 2 g IV à l'induction anesthésique
  • puis réinjection de 1 g toutes les 4 heures pendant la durée de l'intervention.

En cas d'administration au-delà de la période per-opératoire, une réinjection de 1 g toutes les 8 heures doit être effectuée.

En chirurgie cardiaque avec circulation extra-corporelle (CEC), une injection supplémentaire de 1 g doit être réalisée après branchement de la CEC.

Dans les césariennes, l'injection doit s'effectuer après clampage du cordon.

Mode d’administration

La céfazoline peut s'administrer par voie IM profonde ou IV.

Administration IM : Dissoudre la poudre en la diluant dans 3 ml d’eau pour préparations injectables ou une solution de chlorure de sodium à 0,9 pour cent. Agiter le flacon énergiquement jusqu'à complète dissolution du contenu, la solution reconstituée doit être limpide et exempte de particules visibles. Injecter en IM profonde.

Administration IV (à l'usage exclusif des hôpitaux et collectivités) : la céfazoline peut s'administrer soit en injection directe, soit en perfusion continue ou discontinue.

Reconstituer la poudre en la diluant dans 3 ml d’eau pour préparations injectables ou une solution de chlorure de sodium à 0.9 pour cent, pour obtenir une solution primaire. Vérifier que cette solution reconstituée est limpide et qu’il n’y a pas de particules visibles.

  • Perfusion I.V. discontinue :

Diluer la solution primaire de céfazoline dans 50 à 100 ml d'eau pour préparations injectables ou dans l'une des solutions I.V. suivantes :

  • solution de chlorure de sodium à 0,9 pour cent;
    • solution de Ringer-lactate glucosée à 5 pour cent;
    • solution de glucose à 5 ou à 10 pour cent;
    • solution de Ringer;
    • solution de glucose à 5 pour cent et de chlorure de sodium à 0,9 pour cent (l'emploi d'une solution glucosée à 5 % et chlorurée sodique à 0,45 % ou à 0,2 % est également possible),
    • solution de Ringer-lactate;
    • solution de sucre inverti à 5 ou 10 %.
  • Injection I.V. directe :

Diluer la solution primaire de céfazoline dans 5 à 10 ml d'eau pour préparations injectables et injecter lentement en trois à cinq minutes, soit directement dans la veine, soit dans la tubulure d'une perfusion.

La solution doit être inspectée visuellement avant l’administration à la recherche de particules ou d’une coloration anormale. La solution doit être utilisée uniquement si elle est claire et exempte de particules.

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4.3Contre-indications

Ce médicament ne doit jamais être utilisé en cas :

  • d'allergie aux antibiotiques du groupe des céphalosporines.
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4.4Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Mises en garde spéciales
  • La survenue de toute manifestation allergique impose l'arrêt du traitement.
  • La prescription des céphalosporines nécessite un interrogatoire préalable.
  • L'allergie aux pénicillines étant croisée avec celle aux céphalosporines dans 5 à 10 % des cas :
    • l'utilisation des céphalosporines doit être extrêmement prudente chez les patients pénicillinosensibles; une surveillance médicale stricte est nécessaire dès la première administration;
    • l'emploi des céphalosporines est à proscrire formellement chez le sujet ayant des antécédents d'allergie de type immédiat aux céphalosporines.

En cas de doute, la présence du médecin auprès du patient est indispensable à la première administration afin de traiter l'accident anaphylactique possible.

  • Les réactions d'hypersensibilité (anaphylaxie) observées avec ces deux types de substances peuvent être graves et parfois fatales.
  • Exceptionnellement, la coagulation sanguine peut être altérée pendant un traitement par céfazoline. Les patients à risque sont ceux qui présentent des facteurs de risque induisant une déficience en vitamine K ou affectant d'autres mécanismes de la coagulation (alimentation parentérale, déficiences nutritionnelles, diminution de la fonction hépatique et rénale, thrombocytopénie). La coagulation peut aussi être altérée en présence de maladies associées (par ex., hémophilie, ulcères gastriques et duodénaux) induisant ou aggravant les hémorragies. Dès lors, les lectures du temps de Quick doivent être surveillées chez les patients qui consultent avec ces maladies. Si elles sont réduites, des suppléments de vitamine K (10 mg/semaine) doivent être administrés.
  • Des cas de colites pseudo-membraneuses ont été rapportés avec les antibiotiques à large spectre. Ce diagnostic doit être évoqué chez des patients ayant une diarrhée persistante pendant ou après un traitement antibiotique. Les diarrhées sont réversibles à l'arrêt du traitement mais les formes sévères imposent un traitement spécifique.
  • Les bêtalactamines, exposent au risque d’encéphalopathies (confusion, troubles de la conscience, épilepsie ou mouvements anormaux) et, particulièrement, en cas de surdosage ou d’insuffisance rénale.
Précautions d'emploi
  • Il est prudent de surveiller la fonction rénale au cours du traitement en cas d'association de la céfazoline avec des antibiotiques potentiellement néphrotoxiques (aminosides en particulier) ou des diurétiques type furosémide ou acide étacrynique.
  • En cas d'insuffisance rénale, adapter la posologie en fonction de la clairance de la créatinine ou de la créatininémie (cf. rubrique 4.2).

Ce médicament contient 48,3 mg de sodium par flacon, ce qui équivaut à 2,4% de l’apport alimentaire quotidien maximal recommandé par l’OMS de 2 g de sodium par adulte.

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4.5Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Problèmes particuliers du déséquilibre de l'INR :

De nombreux cas d'augmentation de l'activité des anticoagulants oraux ont été rapportés chez des patients recevant des antibiotiques. Le contexte infectieux ou inflammatoire marqué, l'âge et l'état général du patient apparaissent comme des facteurs de risque. Dans ces circonstances, il apparaît difficile de faire la part entre la pathologie infectieuse et son traitement dans la survenue du déséquilibre de l'INR. Cependant, certaines classes d'antibiotiques sont davantage impliquées : il s'agit notamment des fluoroquinolones, des macrolides, des cyclines, du cotrimoxazole et de certaines céphalosporines.

Examens paracliniques
  • Une positivation du test de Coombs a été obtenue en cours de traitement par des céphalosporines. Ceci pourrait également survenir chez les sujets traités par la céfazoline.
  • Il peut se produire une réaction faussement positive lors de la recherche du glucose dans les urines avec des substances réductrices, mais non lorsqu'on utilise des méthodes spécifiques à la glucose oxydase.
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4.6Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse

Les études chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène. En l'absence d'effet tératogène chez l'animal, un effet malformatif dans l'espèce humaine n'est pas attendu. En effet, à ce jour, les substances responsables de malformations dans l'espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l'animal au cours d'études bien conduites sur deux espèces.

En clinique, l'analyse d'un nombre élevé de grossesses exposées n'a apparemment révélé aucun effet malformatif ou fœtotoxique particulier à ce jour.

Toutefois, seules des études épidémiologiques permettraient de vérifier l'absence de risque.

En conséquence, la céfazoline peut être prescrite pendant la grossesse si besoin.

Allaitement

Le passage dans le lait maternel est faible (< 5 %), et les quantités ingérées très inférieures aux doses thérapeutiques.

En conséquence, l'allaitement est possible en cas de prise de ce médicament.

Toutefois, interrompre l'allaitement (ou le médicament) en cas de survenue de diarrhée, de candidose ou d'éruption cutanée.

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4.7Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Ce médicament peut avoir une influence importante sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines, notamment du fait de la survenue possible d’encéphalopathie (voir rubriques 4.4, 4.8 et 4.9).

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4.8Effets indésirables
  • Manifestations allergiques : éruptions cutanées, fièvre, choc anaphylactique.
  • Manifestations digestives : diarrhées, nausées, anorexie, vomissements, candidose buccale.
  • Manifestations hématologiques : éosinophilie, leucopénie, thrombocytémie réversible, troubles de la coagulation sanguine, hémorragie (Les patients à risque pour ces effets sont ceux qui présentent un manque de vitamine K ou d'autres facteurs entraînant des troubles de la coagulation sanguine, et les patients atteints de maladies qui induisent ou intensifient les saignements.).
  • Manifestations hépatiques : élévation transitoire des transaminases (ASAT, ALAT) et des phosphatases alcalines.
  • Néphrotoxicité : des altérations de la fonction rénale ont été observées avec des antibiotiques du même groupe, surtout en cas de traitement associé avec les aminosides et les diurétiques puissants.
  • Veinites après injection intraveineuse.
  • Douleurs au point d'injection intramusculaire avec induration possible.
  • Des cas exceptionnels de colite pseudo-membraneuse ont été rapportés.
  • Risque d’encéphalopathie (confusion, troubles de la conscience, épilepsie ou mouvements anormaux) et particulièrement en cas de surdosage ou d’insuffisance rénale.
Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/.

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4.9Surdosage

Douleurs, inflammation et phlébite au point d'injection sont les signes d'un surdosage en céfazoline. Des vertiges, paresthésies et céphalées ont été rapportés suite à l'administration de fortes posologies de céphalosporines. Les bêtalactamines exposent au risque d’encéphalopathies (confusion, troubles de la conscience, épilepsie ou mouvements anormaux) et particulièrement en cas de surdosage ou d'insuffisance rénale.

Un surdosage accidentel en céfazoline impose l'arrêt du médicament et un traitement par anti-convulsivant en cas de survenue de crises convulsives.

En cas de surdosage sévère en particulier chez l'insuffisant rénal, l'hémodialyse associée à l'hémoperfusion peuvent être envisagées en dernier recours bien que leur efficacité n'ait pas été prouvée.

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5Propriétés pharmacologiques

5.1Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : ANTIBIOTIQUES ANTIBACTERIENS de la famille des bêta-lactamines du groupe des céphalosporines injectables de 1ère génération, Code ATC : J01DB04.

(J: Anti-infectieux)

SEUILS DES TESTS DE SENSIBILITE

Les critères d’interprétation des concentrations minimales inhibitrices (CMI) pour les tests de sensibilité ont été établis par le Comité européen des antibiogrammes (EUCAST) pour la céfazoline et sont énumérés ci-dessous :

https://www.ema.europa.eu/documents/other/minimum-inhibitory-concentration-mic-breakpoints_en.xlsx

La prévalence de la résistance acquise peut varier en fonction de la géographie et du temps pour certaines espèces. Il est donc utile de disposer d'informations sur la prévalence de la résistance locale, surtout pour le traitement d'infections sévères. Ces données ne peuvent apporter qu'une orientation sur les probabilités de la sensibilité d'une souche bactérienne à cet antibiotique.

Lorsque la variabilité de la prévalence de la résistance en France est connue pour une espèce bactérienne, elle est indiquée dans le tableau ci-dessous :


Catégories

Fréquence de résistance acquise en France (> 10%) (valeurs extrêmes)

ESPÈCES SENSIBLES

Aérobies à Gram positif

Staphylococcus méti-S

Streptococcus

Streptococcus pneumoniae

30 - 70 %

Aérobies à Gram négatif

Branhamella catarrhalis

Citrobacter koseri

0 - 20 %

Escherichia coli

20 - 30 %

Haemophilus influenzae

Klebsiella

0 - 30 %

Neisseria gonorrhoeae

Proteus mirabilis

10 - 20 %

Anaérobies

Clostridium perfringens

10 - 20 %

Fusobacterium

Peptostreptococcus

Prevotella

30 - 70 %

Propionibacterium acnes

Veillonella

ESPÈCES MODÉRÉMENT SENSIBLES

(in vitro de sensibilité intermédiaire)

Anaérobies

Eubacterium

ESPÈCES RÉSISTANTES

Aérobies à Gram positif

Entérocoques

Listeria monocytogenes

Staphylococcus méti-R *

Aérobies à Gram négatif

Acinetobacter baumannii

Bordetella

Campylobacter

Citrobacter freundii

Enterobacter

Legionella

Morganella morganii

Proteus vulgaris

Providencia

Pseudomonas

Serratia

Vibrio

Yersinia enterocolitica

Anaérobies

Bacteroides

Clostridium difficile

Autres

Chlamydia

Mycobactéries

Mycoplasma

Rickettsia

* La fréquence de résistance à la méticilline est environ de 30 à 50 % de l'ensemble des staphylocoques et se rencontre surtout en milieu hospitalier.

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5.2Propriétés pharmacocinétiques

La céfazoline est utilisable par voie injectable IM ou IV.

L'administration en perfusion I.V. continue (à des volontaires bien portants), d'abord de doses de céfazoline de 3,5 mg/kg pendant une heure (soit environ 250 mg), puis de doses de 1,5 mg/kg au cours des deux heures suivantes (soit environ 100 mg), a permis d'obtenir des taux sériques équilibrés d'environ 28 µg/ml au cours de la troisième heure.

Concentrations sériques après administrations I.V. d'une dose de 1 g

Concentrations sériques après administrations IM. d'une dose de 500 mg et 1 g

La demi-vie d'élimination est d'environ 100 minutes, chez les malades aux fonctions rénales normales.

Les taux thérapeutiques sont atteints dans le liquide pleural, le liquide articulaire et le liquide ascitique.

En l'absence d'obstruction des voies biliaires, les concentrations de céfazoline dans le tissu de la vésicule biliaire et dans la bile sont élevées et nettement supérieures aux taux sériques.

Par contre lorsqu'il y a obstruction, les concentrations d'antibiotique dans la bile sont considérablement plus basses que les taux sériques.

La céfazoline traverse rapidement la barrière placentaire en direction du sang du cordon et du liquide amniotique. Dans le lait maternel, les taux de céfazoline sont très faibles.

Son taux de fixation protéique est de 85 à 90 pour cent dans les conditions physiologiques. La diffusion de la céfazoline dans le L.C.R. est faible.

Biotransformation

La céfazoline n'est pas métabolisée.

Élimination

La céfazoline est éliminée sous forme active, essentiellement par l'urine et, très accessoirement, par la bile.

Après administration IM de 500 mg, on retrouve dans les urines de 6 heures entre 56 et 89% de la dose administrée ; ces chiffres sont de 80 à presque 100 % au bout de 24 heures.

Après administration de doses de 500 mg et 1 g par voie IM, les chiffres fournis pour la fraction urinaire 0-6 h sont respectivement de 1000/2000 µg/ml et 2000/4000 µg/ml.

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5.3Données de sécurité préclinique

Les études de reproduction effectuées chez le rat à des doses de 500 mg à 1 g/kg de céfazoline n'ont pas mis en évidence de diminution de la fertilité ou d'effet fœto-toxique du médicament. Les études de mutagénèse et les études à long terme pour évaluer le potentiel carcinogène de la céfazoline n'ont pas été effectuées.

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6Données pharmaceutiques

6.1Liste des excipients

Aucun.

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6.2Incompatibilités

Le mélange dans le même flacon ou la même seringue avec d'autres médicaments n'est pas recommandé.

Ce médicament ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments à l’exception de ceux mentionnés dans la rubrique 4.2.

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6.3Durée de conservation

3 ans.

Après reconstitution : La stabilité physico-chimique de la solution reconstituée a été démontrée 48 heures au réfrigérateur (+ 4°C). Toutefois, du point de vue microbiologique, le produit doit être utilisé immédiatement. En cas d'utilisation non immédiate, les durées et conditions de conservation après reconstitution et avant utilisation relèvent de la seule responsabilité de l'utilisateur et ne devraient pas dépasser 24 heures à une température comprise entre 2 et 8°C.

Après reconstitution/dilution : le produit doit être utilisé immédiatement.

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6.4Précautions particulières de conservation

Ce médicament ne nécessite pas de précautions particulières de conservation concernant la température.

Conserver le flacon dans l'emballage extérieur à l'abri de la lumière.

Après ouverture et reconstitution : voir rubrique 6.3.

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6.5Nature et contenu de l'emballage extérieur

Poudre en flacon (verre de type III) de 10 ml avec bouchon (chlorobutyle) avec capsule en aluminium ; boîte de 1, 10 ou 20.

Poudre en flacon (verre de type III) de 15 ml avec bouchon (chlorobutyle) garni d'une membrane en polytétrafluoroéthylène (PTFE) et recouvert d'une capsule en aluminium ; boîte de 10.

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6.6Précautions particulières d'élimination et de manipulation

La solution primaire reconstituée ou diluée doit être inspectée visuellement avant l’administration à la recherche de particules ou d’une coloration anormale. La solution doit être utilisée uniquement si elle est claire et exempte de particules.

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7Titulaire de l'autorisation de mise sur le marché
VIATRIS SANTE

1 RUE DE TURIN

69007 LYON

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8Numéro(s) d'autorisation de mise sur le marché
  • 34009 355 411 8 5 : 1 flacon en verre de 10 ml.
  • 34009 355 412 4 6 : 10 flacons en verre de 10 ml.
  • 34009 334 219 0 8 : 20 flacons en verre de 10 ml.
  • 34009 300 872 7 5 : 10 flacons en verre de 15 ml.
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9Date de première autorisation/de renouvellement de l'autorisation

A compléter ultérieurement par le titulaire

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10Date de mise à jour du texte

A compléter ultérieurement par le titulaire

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11Dosimétrie

Sans objet.

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12Instructions pour la préparation des radiopharmaceutiques

Sans objet.

CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE

Liste I.


 
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Références

Ce produit ailleurs