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Nalbuphine Renaudin 20 mg/2 mL, solution injectable

chlorhydrate de nalbuphineLABORATOIRE RENAUDINCIS 61214830

Délivrance

1 condition
Classement

Liste I

Évaluation HAS

1 avis

19/03/2014Réévaluation SMRAvis de la Commission

SMR important — Le service médical rendu par les spécialités à base d’opioïdes forts concernées par la présente réévaluation est important dans la prise en charge des douleurs rebelles sévères rencontrées dans l’arthrose du genou ou de la hanche et dans la lombalgie chronique, comme traitement de dernier recours, à un stade où les solutions chirurgicales sont envisagées et chez des patients non candidats (refus ou contre-indication) à une chirurgie de remplacement prothétique (coxarthrose ou gonarthrose), pour une durée la plus courte possible du fait du risque d’effet indésirable grave et de l’absence de données à long terme. La place de cette classe thérapeutique doit être la plus réduite possible, après échec des autres mesures médicamenteuses et du traitement physique.

SMR insuffisant — Le service médical rendu par les spécialités à base d’opioïdes forts concernées par la présente réévaluation est insuffisant dans les douleurs rebelles sévères rencontrées dans toutes les autres situations de douleurs chroniques non cancéreuses et non neuropathiques, notamment dans les rhumatismes inflammatoires chroniques, représentés principalement par la polyarthrite rhumatoïde et la spondyloarthrite.

Alternatives

1 option

Génériques du groupe

Substitution de droit, sauf mention « non substituable »

Génériques du groupe
Nalbuphine Serb 20 mg/2 ml, solution injectableGénérique

Documents officiels

Mis à jour le 06/05/2025Un passage copié emporte sa source

1Dénomination du médicament

NALBUPHINE RENAUDIN 20 mg/2 mL, solution injectable

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2Composition qualitative et quantitative

Chlorhydrate de nalbuphine20,00 mg

Pour une ampoule de 2 mL.

Excipient(s) à effet notoire : sodium

Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium par ampoule c'est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

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3Forme pharmaceutique

Solution injectable.

Solution limpide, incolore ou légèrement colorée, pratiquement exempte de particules visibles.

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4Données cliniques

4.1Indications thérapeutiques

Douleurs intenses et/ou rebelles aux antalgiques de niveau plus faible.

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4.2Posologie et mode d'administration
Posologie

La dose à administrer est basée sur le poids du patient. Il convient d’éviter les erreurs de dosage dues à la confusion entre milligramme (mg) et millilitre (mL), lesquelles pourraient entraîner un surdosage accidentel (voir le tableau 1 [adultes] ou le tableau 2 [patients pédiatriques] des doses ci-dessous).

Chez l'adulte :
  • la dose recommandée est de 10 à 20 mg de chlorhydrate de nalbuphine pour les patients de 70 kg, ce qui équivaut à 0,1 à 0,3 mg/kg de poids corporel, par voie intraveineuse, intramusculaire ou sous-cutanée. La dose unique maximale chez l’adulte ne doit pas dépasser 20 mg. La dose peut être répétée après 3 à 6 heures, si nécessaire, la dose quotidienne totale maximale étant de 160 mg.

La posologie doit être adaptée à l’intensité de la douleur et à l’état physique du patient.

  • Utilisation obstétricale (voir rubrique 4.6) : au cours du travail, la nalbuphine doit être utilisée sous stricte surveillance médicale chez les femmes présentant une dilatation du col inférieure ou égale à 4 cm. Dans ce cas, la voie I.V. doit être évitée.

En cas d'utilisation de la nalbuphine pendant le travail, une dépression respiratoire, même retardée, a été observée chez le nouveau-né. En conséquence, la posologie maximale ne doit pas dépasser 20 mg par voie intramusculaire, et une surveillance néonatale, notamment respiratoire, doit être envisagée.

Tableau 1 : Doses pour les patients adultes

Dose par administration

Dose unique maximale

Volume maximal par administration

Dose quotidienne maximale

Volume maximal de la dose quotidienne

0,1 – 0,3 mg/kg

20 mg

2 mL

160 mg

16 mL

Population pédiatrique (enfant de 18 mois à 15 ans) :

  • la dose recommandée est de 0,1 à 0,2 mg/kg de poids corporel par voie intraveineuse, intramusculaire ou sous-cutanée. La dose unique maximale est de 0,2 mg de chlorhydrate de nalbuphine par kilogramme de poids corporel. La dose peut être répétée après 4 à 6 heures, si nécessaire, la dose quotidienne totale maximale étant de 1,2 mg/kg. La voie intraveineuse ou sous-cutanée doit être préférée chez l'enfant.

Tableau 2 : Doses pour les patients pédiatriques

Dose par administration

Dose unique maximale

Volume maximal par administration

Dose quotidienne maximale

Volume maximal de la dose quotidienne

0,1 – 0,2 mg/kg

0,2 mg/kg

0,02 mL/kg

1,2 mg/kg

0,12 mL/kg

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4.3Contre-indications
  • Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,
  • Syndrome chirurgical abdominal : la nalbuphine peut en modifier les symptômes. Il est déconseillé d'utiliser ce médicament tant que le diagnostic n'est pas établi,
  • Administration (directe) chez l'enfant de moins de 18 mois,
  • Association à un analgésique morphinique de palier III (alfentanil, fentanyl, hydromorphone, morphine, oxycodone, péthidine, remifentanil, sufentanil), à la méthadone, à un morphinique antagoniste partiel (nalméfène, naltrexone) ou à l’oxybate de sodium (voir rubrique 4.5),
  • Allaitement (excepté lors de l'utilisation au cours de l'accouchement).
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4.4Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Mises en garde spéciales

La possibilité de dépendance physique et psychique et de tolérance au cours des traitements prolongés est possible comme avec d'autres dérivés morphiniques. Le risque d'utilisation abusive est faible en raison des importantes propriétés antagonistes de la nalbuphine. L'arrêt brutal d'un traitement prolongé peut entraîner un syndrome de sevrage.

Il est déconseillé d'administrer le produit chez des patients ambulatoires en raison des risques de somnolence diurne.

Risque lié à l’utilisation concomitante de médicaments sédatifs tels que les benzodiazépines ou d’autres médicaments apparentés :

L’utilisation concomitante de NALBUPHINE RENAUDIN 20 mg/2 mL, solution injectable et de médicaments sédatifs comme les benzodiazépines ou les médicaments apparentés peut se traduire par une sédation, une dépression respiratoire, le coma et le décès. En raison de ces risques, la prescription concomitante de ces médicaments sédatifs doit être réservée aux patients pour qui aucune option thérapeutique alternative n’est possible. Si une décision est prise de prescrire NALBUPHINE RENAUDIN 20 mg/2 mL, solution injectable de façon concomitante avec des médicaments sédatifs, la dose efficace la plus faible doit être utilisée et la durée du traitement doit être aussi courte que possible.

Les patients doivent faire l’objet d’une surveillance étroite des signes et des symptômes de dépression respiratoire et de sédation. A cet égard, il est vivement recommandé d'informer les patients et leurs soignants afin qu’ils soient attentifs à ces symptômes (voir rubrique 4.5).

Précautions d'emploi

Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium par ampoule, c'est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».

La nalbuphine possède des effets de dépression respiratoire très modérés. Toutefois, son administration comporte des risques chez les insuffisants respiratoires.

La nalbuphine doit être utilisée avec précaution chez les patients présentant un traumatisme crânien et une hypertension intracrânienne.

En raison du métabolisme hépatique et de l'élimination rénale du produit, il est conseillé de diminuer les doses chez les insuffisants hépatiques et rénaux.

Chez des sujets morphinodépendants, ou ayant été récemment traités par la morphine, un syndrome de sevrage peut survenir en raison des propriétés antagonistes de la nalbuphine.

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4.5Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Associations contre-indiquées

+ Analgésiques morphiniques de palier III (alfentanil, fentanyl, hydromorphone, morphine, oxycodone, péthidine, remifentanil, sufentanil)

Diminution de l'effet antalgique, par blocage compétitif des récepteurs, avec risque d'apparition d'un syndrome de sevrage.

+ Méthadone

Diminution de l'effet de la méthadone par blocage compétitif des récepteurs.

+ Morphiniques antagonistes partiels (nalméfène, naltrexone)

Risque de diminution de l’effet antalgique et/ou d’apparition d’un syndrome de sevrage.

+ Oxybate de sodium

Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.

Associations déconseillées

+ Alcool (boisson ou excipient)

Majoration par l'alcool de l'effet sédatif de la nalbuphine. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines. Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l'alcool.

+ Analgésiques morphiniques de palier II (codéine, dihydrocodéine, tapentadol, tramadol), antitussifs morphiniques vrais (codéine, éthylmorphine)

Diminution de l'effet antalgique ou antitussif du morphinique, par blocage compétitif des récepteurs, avec risque d’apparition d’un syndrome de sevrage.

Associations à prendre en compte

+ Autres médicaments sédatifs

Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

+ Barbituriques (phénobarbital, primidone, thiopental), benzodiazépines et apparentés (alprazolam, avizafone, bromazepam, chlordiazepoxide, clobazam, clonazepam, clorazepate, clotiazepam, diazepam, estazolam, flunitrazepam, flurazepam, loflazépate, loprazolam, lorazepam, lormetazepam, midazolam, nitrazepam, nordazepam, oxazepam, prazepam, tetrazepam, zolpidem, zopiclone)

Risque majoré de dépression respiratoire pouvant être fatale en cas de surdosage.

+ Benzodiazépines et apparentés

L'utilisation concomitante des opioïdes avec des médicaments sédatifs comme les benzodiazépines ou les médicaments apparentés accroît le risque de sédation, de dépression respiratoire, de coma et de décès en raison d’un effet dépresseur additif sur le Système Nerveux Central (SNC). La posologie et la durée de l’utilisation concomitante doivent être limitées (voir rubrique 4.4).

+ Médicaments atropiniques

Risque important d’akinésie colique, avec constipation sévère.

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4.6Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Aspect tératogène :

Les études chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène. En l'absence d'effet tératogène chez l'animal, un effet malformatif dans l'espèce humaine n'est pas attendu. En effet, à ce jour, les substances responsables de malformations dans l'espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l'animal au cours d'études bien conduites sur deux espèces.

En clinique, il n'existe pas actuellement de données suffisamment pertinentes pour évaluer un éventuel effet malformatif de la nalbuphine lorsqu'elle est administrée pendant le premier trimestre de la grossesse.

En conséquence, par mesure de précaution, il est préférable de ne pas utiliser la nalbuphine pendant la grossesse.

Aspect fœtotoxique :

Comme avec tout morphinique, un traitement maternel chronique, notamment en fin de grossesse, et cela quelle que soit la dose, peut être à l'origine d'un syndrome de sevrage néonatal. En fin de grossesse, des posologies élevées, même en traitement bref, sont susceptibles d'entraîner une dépression respiratoire chez l'enfant de mère traitée.

La nalbuphine est à éviter au cours des grossesses à risque, notamment en cas de prématurité ou de gémellité.

Allaitement

La nalbuphine passe dans le lait maternel ; quelques cas d'hypotonie et de pauses respiratoires ont été décrits chez des nourrissons, après ingestion par les mères de dérivés morphiniques à doses supra-thérapeutiques.

En conséquence, l'allaitement est contre-indiqué en cas de traitement chronique par ce médicament.

Dans le cadre de l'utilisation obstétricale, l'allaitement est possible.

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4.7Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Ce produit est incompatible avec la conduite de véhicules ou l'utilisation de machines (voir rubrique 4.4).

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4.8Effets indésirables
  • Le plus fréquent est la somnolence.

On peut également observer : vertiges, nausées, vomissements, sueurs, sécheresse de la bouche, céphalées.

  • Plus rarement : troubles de l'humeur, troubles visuels, bouffées de chaleur, sédation, crampes abdominales.
  • Des effets de type psychomimétiques ont été rapportés de façon tout-à-fait exceptionnelle.
  • Dépression respiratoire chez le nouveau-né au cours de l'utilisation obstétricale qui peut être de longue durée ou retardée (voir rubrique 4.6).
Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/

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4.9Surdosage

L'administration intraveineuse de naloxone (antidote spécifique) sera utilisée en cas de surdosage, ainsi que, selon les indications, d'autres thérapeutiques symptomatiques, telles que : oxygène, liquides de remplacement, vasopresseurs.

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5Propriétés pharmacologiques

5.1Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : ANTALGIQUES / ANALGESIQUES PURS MORPHINIQUES (N : système nerveux central), Code ATC : N02AF02

Analgésique central semi-synthétique de type agoniste/antagoniste morphinique de la série des phénanthrènes.

La nalbuphine a une activité analgésique équivalente à celle de la morphine.

La nalbuphine n'entraîne pas de modification significative des paramètres cardiovasculaires, ni de la motilité du tube digestif.

La nalbuphine n'a pas montré d'action spasmodique au niveau du muscle lisse.

Aux doses thérapeutiques la dépression respiratoire est modérée et n'augmente plus au-delà de la dose de 0,3 mg/kg (effet plafond).

  • Chez l'adulte :
    • le délai d'action est de 2 à 3 minutes après administration intraveineuse et inférieure à 15 minutes après injection intramusculaire ou sous-cutanée.

La durée d'action varie entre 3 et 6 heures.

  • Chez l'enfant de plus de 1 an :
    • le délai d'action est de 2 à 3 minutes après administration intraveineuse et il est de 20 à 30 minutes après injection intramusculaire ou sous-cutanée.

La durée d'action est de 3 et 4 heures.

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5.2Propriétés pharmacocinétiques
  • Chez l'adulte : la demi-vie plasmatique est de 2 à 3 heures.
  • Chez l'enfant de plus de 1 an : la demi-vie plasmatique est de 1 heure.

La nalbuphine traverse la barrière fœto-placentaire, le rapport fœto-maternel étant de 0,76 (0,3-6).

La pharmacocinétique n'a pas été étudiée chez le nouveau-né de mère traitée au cours de l'accouchement.

  • Le taux de liaison aux protéines plasmatiques est d'environ 35 pour cent.
  • Le métabolisme est hépatique.
  • L'élimination est essentiellement urinaire et partiellement fécale ; elle s'effectue sous forme inchangée, conjuguée et sous forme de métabolites.
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5.3Données de sécurité préclinique

Sans objet.

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6Données pharmaceutiques

6.1Liste des excipients

Citrate de sodium, acide citrique monohydraté, chlorure de sodium, eau pour préparations injectables.

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6.2Incompatibilités

La nalbuphine ne doit pas être mélangée dans la même seringue avec le diazépam ou la prométhazine en raison d'une incompatibilité physico-chimique.

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6.3Durée de conservation

3 ans.

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6.4Précautions particulières de conservation

Conserver les ampoules dans l'emballage extérieur, à l'abri de la lumière.

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6.5Nature et contenu de l'emballage extérieur

2 mL en ampoule (verre type I) ; boîtes de 5, 10, 20, 50 ou 100.

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6.6Précautions particulières d'élimination et de manipulation

La solution doit être inspectée visuellement avant administration pour déceler la présence de particules anormales ou d’une coloration trop prononcée. Seule une solution limpide, incolore ou légèrement colorée, pratiquement exempte de particules visibles doit être utilisée.

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7Titulaire de l'autorisation de mise sur le marché
LABORATOIRE RENAUDIN
Zone Artisanale Errobi

64250 ITXASSOU

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8Numéro(s) d'autorisation de mise sur le marché
  • 34009 358 314 3 9 : 2 mL en ampoule (verre) ; boîte de 5.
  • 34009 358 316 6 8 : 2 mL en ampoule (verre) ; boîte de 10.
  • 34009 358 317 2 9 : 2 mL en ampoule (verre) ; boîte de 20.
  • 34009 563 733 4 5 : 2 mL en ampoule (verre) ; boîte de 50.
  • 34009 563 734 0 6 : 2 mL en ampoule (verre) ; boîte de 100.
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9Date de première autorisation/de renouvellement de l'autorisation

[à compléter par le titulaire]

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10Date de mise à jour du texte

[à compléter par le titulaire]

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11Dosimétrie

Sans objet.

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12Instructions pour la préparation des radiopharmaceutiques

Sans objet.

CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE

Liste I.


 
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Références

Ce produit ailleurs